La fin de l'ancien régime, introduction





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§ 3 : les limites au pouvoir absolu du roi
A)le respect des lois fondamentales

De Bodin à Bossuet tout les auteurs insiste sur le fait que le droit monarchique de droit divin n'est pas arbitraire ou despotique mais légitime. Une série d'obligation s'impose au roi et en premier lieu le respect des lois fondamentales qui sont d'après une déclaration royale « la constitution de la monarchie » ce qui veut dire que le roi ne peut donc aliéner le domaine de la couronne ni changer les règles de succession au trône. Alors on peut en donner un exemple c'est ainsi que le roi ne peut pas conférer de vocation successorale a ses bâtards qui sont exclue par la loi de succession et justement Louis XIV a tenter en vain de contourner cette interdiction. C'est à dire qu'il a habilité dans son testament 2 de ses bâtards légitimés, c'est à dire les enfants de sa maîtresse qui était madame de Montesban a lui succéder à la couronne. Mais ces édit de légitimation, de succession méconnaissais le principe d'indisponibilité de la couronne, le roi ne peut pas en disposer comme il le souhaite et c'est pourquoi dès la mort de Louis XIV, la noblesse fait entendre des protestation indigné si bien qu'un édit de juillet 1717 révoqua celui du vieux roi et au motif qu'il violait la constitution de la monarchie. Le roi est dans l'heureuse impuissance de contourné les lois fondamentales. Et quoi qu'il essaie se seront toujours les lois fondamentales qui l'emporteront.
B) le respect de l'esprit de la monarchie

le roi se voit monté sur le trône pour user du pouvoir selon ses caprices mais pour l’intérêt général. L'origine divine de son pouvoir lui en fait une obligation. C'est à dire qu'il est ministre de dieu pour le bien de la France. Lors du sacre il s'engage par serment a protégé son peuple et à faire respecter la justice. Donc le roi doit obéir aux lois divines et a la morale naturelle qui en découle. Et puis aussi il sait que après sa mort il devra rendre compte de sa conduite a dieu. Si c'est imprimé dans sa conscience c'est aussi parce que le roi dès son plus jeune age intègre le respect des grands principes qui lui sont répétés aussi bien par ses précepteurs et puis ça lui est répétés dans tout les ouvrages destinés a son éducation.

Le roi a conserver de son passé féodal la règle du gouvernement par conseil. Une règle qui permet une large information du roi. Cela signifie qu'il ne peut décidé qu'après avoir pris conseil et puis enfin le roi se veut le père de ses sujets. Là aussi tout un sentiment de père, d'où une réelle familiarité entre le peuple et le prince, c'est une conception d'ancien régime, on a les signes qui nourrissent cette conception c'est la familiarité avec les princes qui le tiennent au courant des événement essentiels et inversement le roi accueil … et puis il y a la possibilité pour quiconque d'approcher le roi pour lui remettre une requête, ce que l'on appelle un placet.


C) les privilèges : frein puissant au pouvoir souverain

privilège vient du latin, ça vient de privata lex, si on traduit lex ça veut dire la loi et privata veut dire privé, cela veut donc dire loi privé. Le privilège désigne donc à la fois le régime juridique particulier qui s'applique à un individu ou un groupe et à la fois les avantages que les intéressé en retire. Alors la majorité des privilèges reposaient sur la coutume mais certains résultait de lettre patente du roi parfois moyennant finance.

Les privilèges concernaient un territoire donné, il concernait aussi une collectivitée comme par exemple une université, une communauté de métier, un hôpital, c'est ce que l'on appelle les corps intermédiaires et chacun de ses corps possèdent des privilèges et exercent une certaine autonomie. C'est ce que l'on appelle une organisation corporative de la société et donc on assistera à la révolution puisque désormais on a une organisation individualiste de la nation.

Les deux premiers ordre de la nation ont aussi des privilèges en tant qu'ordre. Tout le monde a des privilèges.

Ces privilèges le roi doit impérativement les respecter, ce sont comme des droits acquis en quelque sorte.
D) les obstacles matériels

le principale obstacle matérielle est l'immensité du royaume et de sa population par rapport aux moyens d'action de la royauté. C'est à dire que l'on a 528 000km² par rapport à aujourd'hui où l'on a 550 000km².

À l'époque c'est immense par rapport à la lenteur des communications. Si l'on veut se rendre à paris de Strasbourg le moins de temps que l'on puisse mettre c'est 6 jours pour un courrier rapide. Et pour un voyageur ordinaire c'est 11 jours dans le meilleur des cas. Et ces chiffres sont encore doublé si l'on transporte des marchandises.

La population est nombreuse, à savoir 28 millions de français, le pays le plus dense de l'époque.

La France est donc un pays gigantesque si bien que le pouvoir central n'a qu'une prise réduite sur les gouvernés, dans les faits les gouvernés jouissent d'une très grande indépendance. Il y a l'existence de textes législatif, les lois doivent être souvent répétés à cause d'une certaine mollesse de l'administration.

La police, la maréchaussée ne représente que 3000 hommes sur l'ensemble du territoire.

l'état connaît très imparfaitement sont territoire et sa population. En 1684, c'est une nouvelle carte de géographie qui apprend à Louis XIV que la superficie de son territoire est en fait inférieur de 1/3 a ce qu'il croyait. De même jusqu'au milieux du 18ème siècle on vit sur l'idée fausse d'une dangereuse dépopulation de la France alors que c'est l'inverse.

Cependant l’État se souci d'améliorer son information. C'est ainsi que l'on a des enquêtes de Colbert sous Louis XIV et puis les enquêtes des successeurs de Colbert. Nous avons des levés de carte de plus en plus précises. Tout ceci s'effectue malgré les résistances de la population. Depuis le 18ème siècle on tire avec un fusil sur les cartographe qui viennent faire des relevés, il est donc difficile pour l’État de connaître et maîtriser son territoire.

En conclusion on peut dire que la royauté sous l'ancien régime est une royauté absolue et limité. La royauté a certes rêvé d'un état absolu mais elle est loin de l'avoir réalisé. Et en particulier, elle a toujours respecté les diversités régionales, sociales, professionnels, linguistiques. Donc la monarchie française a profondément construit l'état moderne. Mais il restait inachevé. On peut dire que c'était un compromis instable, entre l'édification de l'état et le maintient de la société traditionnelle. Et c'est dans ce cadre que va survenir la révolution.


SECTION 2 : la crise de la monarchie absolue dans la seconde moitié du 18ème siècle
étrangement la révolution française, faite au nom de la liberté et de l'égalité frappe l'un des grands pays d’Europe parmi les plus égaux et les plus libres. Et de même, elle éclate curieusement dans un pays moderne et en pleine essor. Les importantes réformes de Louis XVI ont accrues la liberté des français, la paysannerie est libre dans son immense majorité.

Louis XVI en 1879 a affranchi les rares serfs qui demeuraient encore sur le domaine royale. Ailleurs il reste encore quelques personnes de conditions serviles mais il faut bien voir que la qualité juridique de serf n'est pas incompatible avec la richesse et l'appartenance social de la bourgeoisie. On peut en outre se libéré du servage. Alors comment faire ? On peut en désavouant son seigneur et en quittant la seigneurie. Et si tout le monde ne le fait pas c'est que cela oblige a abandonner les biens qu'ils possèdent. Par ailleurs grâce aux efforts d'alphabétisation de l'église le peuple de France est largement alphabétisé. Alors pour savoir ça on se réfère aux registres et l'on s'aperçoit que en 1788 la moitié des hommes et près du 1/3 des femmes sont capables de signés leur acte de mariage. Et puis enfin, la France de la seconde moitié du 18ème siècle progresse dans tout les domaines technique a savoir celui des transports, les techniques de pointes comme le Creusot qui est la plus belle entreprise d’Europe a l'époque. Et même le royaume de Louis XVI est la seconde puissance industrielle d'Europe. La première c'est l’Angleterre. Il faut donc dire que la révolution n'a pas éclaté en France a cause de la tyrannie mais au contraire a cause de la faiblesse royale. La question qui se pose a tout les historiens, c'est de savoir si la révolution était elle inévitable ?

En effet une multitude de facteur conjoncturel ont contribué au déclenchement de la révolution. Ces facteurs sont notamment la faiblesse de caractère de Louis XVI, on peut aussi noté le traité de libre échange de 1786 avec l’Angleterre qui a été facteur de chaumage, donc mécontentement. On peut noter aussi la récolte catastrophique de 1788 dans une France qui est majorité paysanne qui a fait flamber le prix du grain et ensuite du pain au printemps et au début de l'été 1789. il y a également la pression démographique. On a vu que la France est peuplé de 28 millions d'habitants, c'est un pays nombreux. En France les possibilités alimentaires se trouvent améliorés grâce a des progrès agricole et grâce qu réchauffement climatique. Nous avons une baisse de la mortalité. Il en résulte une forte tension démographique. C'est à dire que des millions d'être demeure en vie sans que les capacités d’absorption de l'économie et de la société ne soit réellement accrues.

De sorte que la masse immense des jeunes gens se heurtent au fait que toutes les places dans l’économie dans la société soient occupés par des aînés qui eux aussi ont mieux résisté à la mort.

Donc la plaisance de cette jeunesse pléthorique n'ayant accès ni au patrimoine, ni aux places provoque de nombreux effets pervers. Par exemple la monté du célibat, explosion des naissance illégitime, esprit d'indiscipline, on assiste aussi à une remonté de la criminalité et enfin une multiplication des nombres des mendiants et des vagabonds. Par de la ces événement la révolution découle aussi de facteurs structurels. Tout d'abord premier facteur ce sont les tensions à l'intérieur d'une société en voie de désintégration, ensuite second facteur c'est l'accroissement de ses tensions par le climat intellectuel des lumières. On dit souvent qu'il constitue la cause majeure de la révolution. Enfin dernière cause structurelle, c'est l'opposition encensé des parlements qui ont empêche la monarchie de réagir en s'adaptant. Alors prenons ces 3 éléments.
§ 1 : une société d'ordre vacillante : tous ferment de révolution

la société d'ancien régime reste officiellement une société d'ordre. Et effectivement le pouvoir royal veille avec soin au respect des distinctions sociales traditionnelles. Des distinctions qui s'expriment en particuliers par des privilèges pour les 2 premiers ordres à savoir le clergé et la noblesse alors rappelons ses privilèges. Les membres du clergé théoriquement ne paient pas d’impôts, la raison c'est que c'est dû au service au royaume. Mais en réalité il faut quand même tempérer ce privilège, le clergé verse tout de même le don gratuit. Chaque année l'assemblée du clergé vote un certain montant qui ira enrichir le trésor de l'état. Ils ont d'autres privilèges, ils bénéficient du privilège du fort ce qui leur permet d'être jugé par les juridictions ecclésiastique qui sont plus clémente et gratuite.

Quand aux membres de la noblesse, ils ne paient pas d’impôt puisque l'on estime qu'ils versent l’impôt du sang. Ils ont aussi des privilèges de juridiction comme se faire trancher la tête plutôt que d’être pendu s'ils sont coupable. Ils n'ont pas le droit de travailler, sinon ils redeviennent paysans. Ils sont les seuls a être autorisés a porté l'épée aux cotés. Les membres du tiers états peuvent eux aussi bénéficié de privilèges qui leur vient parce qu'ils vient d'un certain corps, le fait d'appartenir au tiers état ne donne aucun privilège en lui même. Ce qu'il faut dire tout de même c'est que dès la fin du 18ème siècle, cette organisation en ordre ne représente plus la véritable hiérarchie sociale de la France et cette hiérarchie sociale se fonde d'avantage sur des critères de pouvoir et de fortune. Par ailleurs chaque ordres est traversé par des tensions, des tensions qui font de ses membres des révolutionnaires en puissance.
A) la paysannerie

c'est le monde de ceux qui vivent a la campagne, et ce qu'il faut bien voir c'est qu'ils composent a peu près 80% de la population. La France est paysanne à la fin du 18ème siècle. Mais un changement est survenu c'est que du fait de la meilleure sécurité intérieur dû aux efforts de la royauté, les paysans ne voient plus dans le seigneur un protecteur. En fait ils ne voient même plus la raison d'être de leur seigneur, ils n'en n'ont plus besoin, et en conséquences ils contestent l'impôt seigneuriale et leur hostilité s'étend a l'ensemble des droit exigible par le seigneur. Et donc ses droits féodaux sont ressortis comme intolérable même le droit réel de ses féodaux a énormément diminué.
B) le petit peuple urbain

et bien son importance numérique augmente considérablement au 18ème siècle du fait de la croissance des villes. De 1725 à 1789 la population urbaine augmente de 42%. passant de 3,7 à 5,3 millions d'habitant. Ce phénomène s'explique essentiellement par une importante émigration en provenance des campagne qui vont se réfugié dans les villes. Beaucoup de ces immigrants sont devenus des domestiques mais un bon nombres d'eux ont eux aussi bénéficié de la croissance industrielle. Mais enfin d'autre n'ont pas trouvé, et même n'ont pas cherché d'emploi stable et ils sont venues grossir ce que l'on appelle les classes dangereuse urbaines.
C)la bourgeoisie

en particulier si elle le souhaite elle peut rentrer facilement dans la noblesse. C'est ainsi que pour le 18ème, 6500 famille sont entré dans la noblesse. Alors grâce a l'anoblissement par charge ou par lettre (c'est le roi qui confère des lettres de noblesse en échange de bon et loyaux service).

Mais dans les dernière décennies du 18ème siècle le rythme des accessions a la noblesse est ressenti comme trop lent par rapport au rythme des croissance des fortunes où des ambitions des bourgeois.

En outre, la noblesse elle même a tendance a fermer ses rangs. A ne plus vouloir accepter les bourgeois parmi elles, de là naît une frustration de la bourgeoisie qui se permet de posé en rival de la noblesse. Et ceci d'autant plus que l'élite de la bourgeoisie, coexiste au sein de la société des lumières. C'est à dire qu'elle se retrouve dans ce que l'on appelle les salons de pensés et qui vont dans leur salon convié toute la bonne société cultivé pour qu'ils exposent leur philosophie, leur pensés etc..

le loges maçonniques se multiplient au 18ème siècles et là les bourgeois et les nobles sont traités à égalité. Donc là cette situation débouchera aussi sur une revendication égalitaire lancé par la bourgeoisie au nom du tiers états.
B) La noblesse

elle n'a jamais été si brillante qu'au 18ème siècle, parce qu'elle demeure maîtresse d'un important patrimoine foncier. Et également elle joue un rôle capitale dans les grandes affaires commerciale en particulier maritime et dans le démarrage spectaculaire des industries à la fin des anciens régimes.

Par ailleurs pratiquement tout les cadres de l'état sont nobles. Ainsi qu'une bonne partie des écrivains des lumières. Et pourtant la noblesse souffre d'une profonde crise. C'est à dire que derrière l'unité de façade de la noblesse, derrière cela se dissimule des réalités très diverses, en effet a l'intérieur de la noblesse certains critères assurent la prééminences sociales. Et ses critères se sont la richesse, ensuite la culture et enfin l'accès a la faveur royale.

Même si l'ancienneté de la noblesse reste important pour avoir les honneurs de la cour. Même si ça reste important la possession des critères cités permet a des nobles parfois très puissant bénéficient des honneurs et leur permet d'accéder aux plus hautes fonctions civiles et militaires. A l'inverse toute une partie de la noblesse végète dans de modeste manoir sans parler de la noblesse pauvre qui vit comme les paysans. Et même de la noblesse indigente.

Donc pour généralisé il y a 2 noblesse, la première est la véritable classe dirigeante qui rassemble aussi bien noblesse ancienne que anoblie. Et puis la seconde qui est généralement la noblesse provinciale, appauvri qui se trouve exclue de la noblesse dirigeante. Et justement cette noblesse souvent ancienne mais défavorisé sent son identité menacé par la monté des nouveaux nobles et par la remise en cause des droits seigneuriaux. Comme elle sent son identité menace, et bien elle cherche a se protégé, elle cherche une définition protectrice et elle croit la trouver dans le mythe d'une origine raciale particulière. Alors c'est une thèse qui a été développé au début du 18ème siècle par boulainvilliers , on a dit d'ailleurs que c'était la première théorie raciste de l'histoire de France. Pour lui les nobles sont les descendants des conquérants francs et le tiers états des galo-romains vaincus. On voit donc que cette théorie applique une totale dévalorisation de l'anoblissement incapable de créé de nouveaux nobles. Et cette thèse justifie aussi la revendication par l'ancienne noblesse d'un droit exclusif a la carrière d'officier. Pour devenir officier dans l'armée il faut désormais présenté 4 quartier de noblesse. Enfin d'après cette thèse tout les nobles se valent y compris le roi qui n'est que le premier parmi eux. De ce fait la noblesse ancienne est elle aussi porteuse d'une idéologie égalitaire c'est à dire que pour elle que l'on soit riche ou pauvre tout les nobles sont pareil.
E) le clergé

haut clergé/bas clergé.

Ce que l'on appelle le haut clergé se sont les évêques et les abbés. Ils se recrutent exclusivement parmi la noblesse. Quasiment tout les évêques sont nobles. Tandis que dans le bas clergé a savoir le curé et le vicaire, la part des nobles est de la bourgeoisie riche s'amenuise. Au 18ème siècle, ce bas clergé vient principalement de la petite bourgeoisie et de la paysannerie. Ce bas clergé est d'un excellent niveau intellectuel mais ils se montrent très contestataire envers ses évêques et même remuant sur le plan politique. Et surtout il est influencé par une idéologie appelé le richérisme.

Le richérisme est une aspiration à une hiérarchie moins tranchée au sein de l'église notamment entre les évêques et le curé, et influencer par cette idéologie de nombreuses assemblées de curés se sont constitués se comportant comme de véritable syndicat. Et cette action du clergé paroissiale va prendre une tournure résolument politique a la veille de la révolution en faveur des thèses du tiers états. Ce que l'on peut dire en conclusion a cette société c'est que la monarchie administrative, et on considère la monarchie administrative en établissant la centralisation, a fortement contribué a réduire l'importance des ordres et des corps intermédiaires. Et il en est résulté un éclatement de la société en individu se percevant de plus en plus autonome. Donc ça c'est le premier facteur de révolution. Le second facteur..
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