La fin de l'ancien régime, introduction





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§ 1 : révolution juridique de juin de 1789 : métamorphose des états généraux
A) les modalités de la réunion des états généraux

en mars et avril 1789, se tiennent dans tout le royaume de France des réunions par ordre séparé afin d'aboutir a l'élection des députés aux états généraux et à la rédaction du cahier des doléances.



              1. la désignation de député

les élections ont lieu au suffrage quasi universel direct pour les 2 premiers ordres. A savoir le clergé et la noblesse. Et a 2 ou 3 degré pour le tiers. Ce qui est intéressant c'est qu'il y a un parti très actif qui est le parti nationale, que l'on appelle aussi patriote en référence aux révolutionnaires américains. Ce parti patriote est le porte parole des ambitions politique de l'élite du tiers état. Et le parti patriote se concentre sur 2 questions centrales, d'une part le doublement de la représentation du tiers états avec son corollaire qui est le vote par tête et non par ordre. Et d'autre part la réunion régulière des états généraux afin qu'ils représentent la nation. Et traditionnellement chacun des ordres a une voix, c'est ce que l'on appelle le nombre de voix par ordres. Pour aller jusqu'au bout de cette logique il faut ici prendre en compte non pas une voix par ordre mais une voix par tète. Ce parti contribue aussi à la désignation d'un grand nombre de curé qui a ses idées et enfin les députés élus par la noblesse comprennent aussi un fort contingent de patriote.

Par ailleurs un grand nombre de député du tiers états ont déjà exercée des activités dans diverses actions, au moins 2/3 possède une formation juridique. Et enfin plus des 2/3 du groupe du tiers états à directement participé à la mobilisation politique de 1788. donc nous voyons que les initiatives qu'ils courront par la suite ne viendront pas d'une improvisation. Ils ont de l'expérience et ils sont décidé à imposer des réformes. En revanche les paysans ne représentent que 3% des députés. Alors que les travailleurs de la terre représente 97% de la population. Un grand nombre de député sont déjà des juristes il y aura 578 députés dont 400 sont déjà des juristes.


              1. la représentation des ordres

Le parlement de paris est le premier à se prononcer officiellement, en septembre 1788. et se prononce pour des états généraux suivant la forme observée en 1614.

et aussitôt après cette annonce les parlementaires qui jusque là étaient acclamé par la population sont d'affreux aristocrates. Le roi hésite bien entendu et décide de suivre la demande du parti national et d'accorder le doublement du tiers état. Ça veut dire que cette ordre sera aussi nombreux que la noblesse et le clergé réunit. Il l'accorde mais ne va pas jusqu'au bout. Par scrupule aux privilèges, Louis XVI ne remet pas en cause la structure par ordre ou plus exactement il ne précise pas les modalités des votes. Il semble indiquer que l'on en reste à la forme traditionnel soit 1 voix par ordre, le tiers état a 2 fois moins de vote.
B) le passage vers une assemblées nationale juin 1789
1) la notion de mandat représentatif

Un député a joué un rôle essentiel dans la transformation des états généraux en assemblée nationale constituante. Ce personnage c'est l'abbé Sieyès. C'est un député qui a voulu être député du tiers état. Et il venait de faire paraître une brochure intitulé qu'est ce que le tiers état. Pour lui le tiers état n'est rien. C'est à dire qu'il n'a aucun rôle politique, et donc c'est en cela qu'il dit que le tiers état n'est rien. Alors que sur le plan numérique le tiers état est tout, c'est à dire qu'il représente la grande majorité de la population (97% de la population) et donc pour parvenir à faire exister le tiers états Sieyès demande que celui ci ait une influence au moins égale aux deux autres ordres. Donc par ailleurs Sieyès souhaite rompre avec le mandat impératif qui le prévalait sous l'ancien régime notamment pour les députés aux états généraux. Sous Sieyès, il veut instauré maintenant un mandat représentatif, c'est une idée qu'il a reprise à la monarchie anglaise. Ça veut dire que une fois le député élu, ses électeurs lui font confiance, et le député est libre d'agir, et il ne se représentera devant eux qu'au terme de son mandat.



              1. la réunification des pouvoirs

Dès le 5 mai 1782, le jour de l'ouverture, les députés du tiers sont très déçus puisque ni le roi ni le garde des sceaux (Barentin), ni le contrôleur général (Necker), ne tranche la question cruciale du vote par ordre ou par tête. Les députés du tiers décident donc de provoquer les événements et pour montrer leur volonté de ne former qu'une seule assemblée délibérante, et de ne plus respecter la structure d'ordre, ils réclament la vérification en commun des pouvoirs des députés. Sur cette question administratives les députés du tiers ne se rendent pas dans la salle qui leur a été assigné et ils continuent d'occuper la grande salle des menus plaisir. Et continuent de siéger ici en invitant les autres ordres. Pendant plus d'un mois les ordres délibèrent séparément. Mais le 13 juin, 3 curé du Poitou saute le pas, c'est à dire qu'ils viennent se joindre aux députés du tiers état qui les acclament chaleureusement. Et puis le 17 juin sur la proposition de Sieyès les députés du tiers état auxquels se sont joint 18 députés du clergé maintenant se proclament assemblées nationales. Le Roi sort alors de son mutisme et annonce qu'il va s'exprimer devant tous le 23 juin. Mais il est devancé, c'est à dire que le clergé vote majoritairement sa réunion au tiers état et le 20 juin autre date importante, ces députés rassemblées jurent par le serment du jeu des paumes de ne pas se séparer jusqu'à ce que la constitution du royaume soit établit.

Et le 23 juin le Roi exige, mais en vain, la dissuasion du tiers état assemblée qui répond que le tiers états ne saurait recevoir d'ordre. Après le ralliement de 47 députés de la noblesse au tiers état, le roi cède, c'est à dire qu'il ordonne lui même la fusion des 3 ordres. Il est en fait débordé des députés etc.. et c'est ainsi que l'assemblée nationale tire partit de la capitulation royale et se proclame le 9 juillet assemblée nationale constituante. Tandis que les députés qui sont opposés a cette décision décident de ne plus assisté aux séances, donc se rassemble uniquement les députés favorable a cette idée. En France la souveraineté du roi est désormais transféré à la nation, mais à la nation représenté par l'assemblée. C'est le premier acte de la scène qui se joue en 1789.

§ 2 : la révolution populaire

là le peuple rejoint la révolution qui est lancé par le tiers état, qui est lancé d'abord à paris puis en Provence.
A) la prise de la bastille

Grand événement le 14 juillet 1789, la prise de la Bastille. En réalité Louis XVI n'a céder qu'en apparence. Mais il va essayer maladroitement d'opposer le coup d'état militaire au coup d'état juridique. C'est à dire qu'il fait concentrer à paris des troupes militaires. Les électeurs parisiens sont apeuré et se réunissent le 11 juillet à l'hôtel de ville pour organiser une milice bourgeoise. Autrement dit une force armée municipale.

Le même jour à Versailles, Louis XVI renvoi Necker et il forme un ministère, un nouveau gouvernement plutôt réactionnaire. En quelque sorte il essai de reprendre son autorité. Et la nouvelle éclate à paris le lendemain semant la panique. Cette panique est dû a plusieurs peurs qui se conjugue est d'abord la peur des bourgeois qui est la banqueroute de l'état. Il y a aussi la peur du peuple qui craint la disette et la répression militaire et puis on a enfin la peur des régiments appelé par le Roi qui craignent l'insurrection populaire soutenu par la garde française qui s'est mutiné.

Les manifestants soupçonnent la présence d'espion à la cour. Et donc ces manifestants sont gagnés par ce bruit de présence d'espion à la cour et cherchent donc à prendre des armes. Ils s'emparent de fusil, et puis se tournent à Bastille. Ce qu'ils cherchent principalement c'est la poudre ici pour pouvoir s'armer. La Bastille est un symbole, puisque c'est une ancienne forteresse transformé en prison et qui deviendra le symbole de l'absolutisme puisqu'elle recevait les personnes incarcéré par lettre de cachet, c'est à dire lettre imposée de cachet par le Roi. Le gouverneur de la bastille est massacré, puis ils vont à l’hôtel de ville massacrer le maire nommé par le Roi puisqu'il est considéré comme suspect.

Dès le lendemain du 14 juillet le roi renvoi les troupes, et pour éviter l'épreuve de force il essaye de capituler. Il rend visite à la nouvelle municipalité révolutionnaire qui a été installer par les émeutiers. Et à sa milice bourgeoise devenue la garde nationale avec à sa tête le fameux La Fayette.

Louis XVI fait semblant d'approuver ce qui s'est passé mais il perçoit clairement l'humiliation reçu et aussi la déconsidération qu'à atteint le pouvoir royal. Et c'est pour ça que l'on peut retenir que peu après il envoi à Madrid un émissaire secret chargé de porté a son cousin le Roi Charles VI une déclaration écrite. À savoir que dans cet écrit il répute à l'avance, nul toutes ses déclarations et signatures officiels a compter du 15 juillet 1789. déclaration vraiment intéressante puisque avant même d'être privé de liberté physiquement, le roi considère être privé de liberté moralement, tout se fait sous la contrainte. Et la prise de la bastille signe aussi le départ de l'émigration, c'est la fuite hors de France des partisans les plus résolus de la monarchie traditionnelle.

L'émeute populaire part de paris et rejoint les campagne ce que l'on appelles les Grandes Peurs.

B) les grandes peurs dans les campagnes

à la suite des troubles qui ont agité la capitale. Les provinces sont agités par un double bouleversement, l'un qui atteint les villes à savoir le mouvement municipale et l'autre qui touche les campagnes à savoir la grande peur. Tout d'abord dans les villes de provinces, les anciennes municipalités disparaissent. C'est à dire que l'ancienne administration royale se décompose plus particulier les intendants qui étaient symbole de centralisation, s'efface discrètement par peur de subir le sort de l'ancien maire de Paris. Les troupes militaires n'obéissent plus, les impôts ne sont plus payés. Ça va être rapidement l’anarchie. Mais ce qui se passe c'est qu'à la place de l'ancienne administration se forment des municipalités désignés par les électeurs. De mêmes manière des garde nationales locales se constituent à Paris.

Brusquement dans ces villes la structure administrative centralisé de l'ancien régime laisse la place à une fédération de pouvoirs locaux émanés du problème de l'élection et on dit que la France se municipalise.

Ensuite le second phénomène c'est que les événements .. de Paris donne lieu dans les campagnes à un foisonnement de rumeur. C'est à dire que comme la disette entretien partout un climat de suspicion, comme on pille ici et là les grains et les farines, il y a des pillages parfois et bien les bandes de vagabond deviennent dans l'imaginaire collectif des bandes armées de brigands. Et l'alarme est colporté de village en village où l'on s'attend à leur arrivé imminente. Les paysans sont effrayés, ils se rassemblent et s’arme et dans certaines régions, la peur collective dégénère en jacquerie.

              1. Une place mal délimitée



          1. Le judiciaire, un pouvoir mineur

Il est considéré comme mineur et décalé par rapport aux deux autres. On peut même dire que c'est davantage une fonction qu'un pouvoir, le constituant n'ont pas voulu qu'il prenne trop de place par rapport aux deux autres. Un tribunal de cassation a été créé, mais il ne dispose pas des attributions actuelles de notre cour de cassation, sa compétence se limite aux examens des vices de formes dans la procédure et l'examen du respect de la loi, ce tribunal n'a pas le droit d'interpréter lui-même une loi et il doit demander au pouvoir législatif, par référé, d'interpréter les lois obscures. Les constituants ont gardé le souvenir des difficultés créés par le parlement au pouvoir monarchique. Ils ne tenaient à voir se dresser contre le nouveau régime un judiciaire indépendant, les juges sont élus, mais aussi doté de pouvoir d'obstruction considérable.
Section 4 : L'échec de l'assemblée législative

La constitution du 3 septembre 1791 est la première constitution écrite de la France, c'est une constitution rédigée par l'élite intellectuel du pays, ils ont eu plus de deux ans pour la faire, mais en moins de deux ans elle fera la preuve de son inadaptation à la conjoncture politique. A cet échec il y a des raisons constitutionnelles, le jeu de séparation des pouvoirs n'a pas été respecté, il existe effectivement 3 pouvoirs, mais le judiciaire est nettement inférieur au deux autres, en outre le législatif a la primauté car l’exécutif est privé d'une partie de sa force, par ailleurs il n'existe pas suffisamment de moyen de communication, de pression, d'un pouvoir sur l'autre, les seuls mécanismes de rapport en les deux consiste dans le droit de veto du roi par rapport au loi votée par l'assemblée. Ce droit de veto met le roi dans la position de l'obstructeur, chaque fois que le roi met son veto aux décisions de l'assemblée, il est celui qui bloque le système, qui s'oppose aux représentants élu de la nation, il s'oppose donc à la nation. Le roi se bâti ainsi une réputation négative en se servant d'un outil constitutionnel. A chaque fois que le roi va l'employer, il déclenchera un tollé non seulement à l'assemblée législative mais même dans le peuple parisien, qui finira par donner à Louis XVI le surnom de Monsieur Veto.

Ensuite il y a des raisons politiques, c'est qu'on a voulu copier le régime britannique, et en particulier la constitution de 1689, le Bill of Right's, qui a séparé les pouvoirs entre le roi et le parlement. La différence c'est qu'en 1689, l'Angleterre a changé de roi et même de dynastie. Le régime nouveau a commencé avec un nouveau monarque qui a accepté facilement de voir ses pouvoirs réduit. Mais en France, en 1791, l'erreur a été de vouloir commencer un nouveau régime constitutionnel avec l'ancien monarque absolu, et Louis XVI n'a jamais oublié son droit divin alors qu'il n'avait plus que l'exécutif, il est extrêmement difficile pour Louis XVI de changer son image du pouvoir. L'autre explication, c'est que par rapport au pouvoir constitutionnel se créé dans la réalité quotidienne un autre pouvoir, c'est l'opinion public. Le peuple parisien manifeste ses exigences par des manifestations et des émeutes.
1§ La naissance du courant républicain

Les constituants voulaient mettre en place une monarchie constitutionnelle. L'idée d'instaurer une république en France a été rendu possible par deux événements.
A) La fuite à Varennes 21 juin 1791

La condamnation de la constitution civile du clergé par le pape, détermine le roi à jeter le masque et à fuir hors de Paris, en effet le 18 avril 1791, les émeutiers parisiens empêche la famille royal de quitter les Tuileries pour se rendre à Saint-Cloud, comme chaque année passer les fêtes de pâques, Louis XVI est profondément religieux et il espérait y recevoir la communion d'un prêtre non jureur, ce qui lui était impossible à Paris, cet incident emporte la décision du roi, il décide de s'enfuir dans la région de Metz, où le commandement militaire est exercé par un général qui lui est fidèle, le Marquis de Bouillé, là avec l'aide de souverain étranger, le roi pense qu'il pourra rétablir son autorité et mettre en place une monarchie constitutionnelle mais beaucoup plus proche du régime traditionnel. Dans la nuit du 20 au 21 juin la famille royal parvient à s'enfuir des Tuileries où le roi laisse en partant une lettre, qui prouve sans équivoque qu'il n'a jamais accepté ce qui lui a été imposé depuis deux ans. Malheureusement il est arrêté à Varennes. A Paris c'est la stupeur, l'assemblée décrète la suspension du roi, son retour à Paris et la levé de 100000 hommes pour surveiller la frontière. Louis XVI a définitivement perdu sa popularité et son prestige, le principe monarchique lui-même est irrémédiablement atteint. Ce qui le sauve temporairement, c'est que l'assemblée législative craint d'être débordée, au-dedans, par le mouvement populaire démocratique, ou par les intrigues du duc d'Orléans, qui souhaite devenir roi à la place de Louis XVI. Et au-dehors par l'intervention militaire des souverains étranger. L'assemblée va être aidé, à savoir que le Marquis de Bouillé, réfugié en Allemagne, envoie une lettre à l'assemblée, pour revendiquer l'entière responsabilité de l'opération, pour expliquer que c'était un enlèvement. L'assemblée feint d'ajouter foi à cet enlèvement, et elle adopte le 15 juillet la fiction de l’enlèvement du roi par les aristocrates, afin de pouvoir l'innocenter et le rétablir dans ses fonctions. Et pour couper court à d’éventuelle poursuite contre le roi accusé de trahison ou de complicité, l'assemblé ajoute au projet de constitution une disposition qui déclare le roi inviolable.
B) La massacre du champ de Mars

La décision de l'assemblée de maintenir le roi déplaît au club des cordeliers. C'est un club plutôt tourné vers les mouvements populaire et révolutionnaire, si bien que le 17 juillet, les meneurs du club, qui sont Danton, Marat, Desmoulins, vont entraîner une manifestation au champ de Mars pour déposer sur l'autel de la patrie une pétition populaire demandant la déchéance de Louis XVI, un bataillon de garde nationaux est envoyé par la municipalité de Paris, pour disperser les manifestants, ils se sentent menacé par la foule et ouvre le feu, tuant une cinquantaine de personne. Cette fusillade consacre la rupture entre les bourgeois qui domine l'assemblée, qui veulent une révolution modérée et les patriotes démocrates, qui veulent maintenant se débarrasser de la monarchie et instaurer une république. L'assemblée retouche son projet de constitution afin de restreindre le droit de vote aux citoyens les plus riches. Le 14 septembre, Louis XVI jure fidélité à la constitution, et enfin le 30 septembre les constituants se séparent pour laisser la place à l'assemblée législative.


2§ Les clivages politiques au sein de l'assemblée et à l’extérieur.
A) Au sein de l'assemblée

745 députés, à droite on a 264 députés, ils sont inscrits au club des feuillant, ces députés sont des royalistes constitutionnels. A gauche on a 136 députés, et ils sont inscrits au club des jacobins, leur principal interprète est Brissot, ils n'ont pas de programme précis, ce sont des admirateurs de Rousseau, ils sont attachés à la liberté et l'égalité, mais ils se méfient à la fois de l'agitation populaire et de la duplicité royale. On les appellera plus tard les Girondins. A l'extrême gauche siège quelques démocrates, partisans du suffrage universelle et ennemis du pouvoir royal, ils pensent à la république, et ils prennent leurs directives du club des cordeliers et de Robespierre. Enfin au centre il y a 345 députés, qu'on appelle les indépendants, ou les impartiaux, leurs attitudes est indécises, mais indispensables pour dégager une majorité. Le petit peuple s'en prend au bourgeois, dans les campagne les paysans ne veulent plus payer les droits féodaux ni les acheter, des contestations paysannes apparaissent en province. A Paris l'agitation populaire est stimulé par les clubs et elle s'exprime dans les sections qui sont à l'origine les circonscriptions électorales, or même après l'élection des députés à l'assemblée législative, les sections de Paris ont gardés l'habitude de tenir chaque soir une réunion où les gens du quartier viennent s'exprimer, enfin dans les quartiers populaires du centre et de l'est de Paris, au printemps 1792 apparaissent les sans-culottes. Ils sont très hostiles au modérantisme des députés feuillant. Ces sans-culotte se recrute dans le petit peuple, artisans, boutiquiers, compagnons.. Ils se reconnaissent dans les modes vestimentaires et verbales.
3§ La guerre précipite la chute de la monarchie

A) La guerre

La France est divisée, et d'autre par l'armée est désorganisée, elle n'est donc pas prête à la guerre. La gauche veut la guerre elle aussi parce qu'elle pense que cette guerre forcera le roi à se démasquer.

Les souverains étranger eux, sont divisés, en particulier en août 1791, l'empereur Léopold II frère de Marie-Antoinette et le roi Prusse se sont rencontré à Pillnitz et par une déclaration commune ils ont demandé à tout les rois d'Europe de s'unir pour rétablir l'autorité de Louis XVI. Cependant la déclaration ne prévoit d'intervention qu'après que tout les souverains se seront mis d'accord. Or Léopold sait très bien que le roi d'Angleterre est hostile à une intervention. L'Autriche ne désire pas s'engager en faveur de Louis XVI et cela pour deux raisons, la première c'est que d'une part les difficultés de Louis XVI et l'affaiblissement de la France satisfont l'Autriche qui rivalise depuis longtemps avec la France.
B) La chute de la monarchie

Sous la pression des sections et des clubs, l'assemblée vote 3 décrets destinés à forcer le roi à révéler ses opinions, le premier c'est la déportation des prêtres réfractaires, le second, le 29 mai, c'est le licenciement de la garde du roi jugée contre révolutionnaire, et enfin le 8 juin, décret qui concerne la concentration de 20000 gardes nationaux des provinces, fédérés entre eux afin de couvrir Paris. Tout d'abord il accepte de licencier sa garde, désormais il est prisonnier au Tuileries et sans protection. Mais il impose son veto au deux autres décrets. Tout cela est conforme à la lettre de la constitution, juridiquement on ne peut rien reprocher au roi. Mais politiquement le roi vient de signer sa perte. Les sans-culottes et le club des cordeliers mobilisent les quartiers populaires afin de faire plier le roi, et sous leur influence le 20 juin 1792 un immense cortège armé pénètre dans les Tuileries. Mais le roi ne cède pas, et dans la soirée, Pétion, le nouveau maire de Paris, fait évacuer le palais. Le retentissement de cette journée est immense, c'est-à-dire que les municipalités et les départements de province font affluer des protestations quand à la façon dont le roi a été traité. L'aile dur de l'assemblée est déçu par l'échec du 20 juin et elle essaye également de contourner le veto royal, pour cela elle fait proclamer la patrie en danger le 11 juillet 1792, ça veut dire que l'assemblée établit ainsi une sorte d'état de siège qui confère aux municipalités la liberté de prendre toute mesures de surveillance et de contrainte et également le soin de procéder à l'enrôlement volontaire des soldats, puis le 1er août est connu à Paris le manifeste du commandant de l'armée Prussienne, le duc de Brunswick qui menace Paris de sévère représailles en cas d'attentat contre la famille royale. Enfin, le 3 août Pétion vient demander à l'assemblée la déchéance du roi, et il l'a demande au nom de 47 des 48 sections parisiennes. Mais l'assemblée tergiverse, elle hésite, elle ne prend aucune décision, et c'est donc à nouveau la commune de Paris qui va prendre l'initiative et entraîner le peuple des faubourgs


              1. La prise des Tuileries le 10 août 1792

chute de la monarchie 1791.

mais l'assemblée hérite et c'est donc a nouveau la commune de paris qui va prendre l'initiative et entraîner le peuple des faubourgs le 10 août 1792 => chute de la monarchie

L’insurrection parisienne est attisé par la provocation ennemie et renforcée par l'arrivée des fédérés. Dans la nuit du 9 au 19 août les délégués des sections parisiennes s'installent à l’hôtel de ville et remplace la commune légale par une commune insurrectionnel et ces 7 communes sont composé d'amis de Danton, qui va diriger l'assaut contre les Tuileries. Il reste 600 gardes suisses et 400 jeunes hommes de la noblesse françaises qui vont venir défendre le roi, et il va se réfugier à l'assemblée nationale.

Mais ces gens qui essayent de sauver le roi vont se faire massacrer. Louis XVI finit par se réfugier à l'assemblée et sous la pression des émeutes victorieuses rend une série de décret qui met fin à la monarchie constitutionnelle en 1791. Le roi est ainsi suspendu et livré à la commune de Paris le suffrage universel est institué et l'élection d'une convention nationale est décidée et le terme de la convention est repris au langage américain ici signifiant une nouvelle assemblée constituante.

Pour assurer la transition, un conseil exécutif provisoire est composé de 6 ministre dont Danton nominé à la justice et le 25 août il réussit un coup de maître, il fait voter par l'assemblée l'abolition de fait et sans rachat de tous les droits féodaux à conditions que les paysans les rachètent.

Le 25 attache la paysannerie solidement à la cause de révolution. Elle établie une relation entre la chute de la monarchie et l'abolition de la féodalité. Et dresse un sérieux obstacle à la restauration monarchique.
Malgré son échec la constitution de 1791 met en œuvre un certain nombre de principe que le droit constitutionnel qui seront repris dès les 19ème et 20ème siècle. Il y a d'abord le principe de la nation, de sa représentativité. Mais aussi l'idée de la séparation des pouvoirs avec une graduation entre eux.

À savoir l'infériorité du judiciaire par rapport aux deux autres. Et puis également la prééminence du législatif sur l’exécutif

CHAPITRE 2 : la première république
Cette première république va naître dans un contexte assez mêlée. Elle naît dans un contexte de sang et de victoire.

Après le 10 août l'assemblée est désertée par les députés de droite et du centre et est débordée par les émeutes.

Le conseil de l'exécutif est dominé par Danton. Et c'est deux organes, assemblée et conseil laissent la commune de Paris exercer une véritable dictature terroriste contre « les ennemis de la révolution » à savoir que plusieurs milliers de suspect qui désigne principalement les prêtres réfractaires et des aristocrates. Ils sont pourchassés à Paris, ils sont arrêtés et incarcérés. On va remplir donc les prisons par les ennemis de la révolution. Et à la fin du mois lors qu’arrive des nouvelles alarmistes sur la guerre, la commune de Paris organise méthodiquement le massacre des prisonniers de Paris. Du 2 au 6 septembre 1500 prisonniers sont ainsi égorgé c'est ce que l'on a appelé les massacres de septembre qui sont aussi perpétré en provinces. Et ils sont perpétré afin de terroriser aussi bien les ennemies de dedans que ceux de dehors pour montrer la force de la commune de Paris.

L'assemblée législative ; 20 septembre 1792, c'est le jour même où l'armée française commandé par les généraux Dumouriez et Kellermann arrêtent les prussiens à Valmy et le retentissement de cette événement est considérable puisqu'une armée composé de volontaire, jeune et inexpérimenté pour la plupart a tenu tête à l'armée qui passait alors la meilleure du monde.

Au moment de naître la république française reçoit l'appui de la victoire.
SECTION 1 : le régime de la convention ( 1792-1794)
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