La fin de l'ancien régime, introduction





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§ 1 : l'assemblée de la convention

A) l’élection des conventionnels

on a eu d'abord l'assemblée constituante (été 1789), une fois qu'elle a donné sa constitution elle laisse place à l'assemblée législative qui va disparaître et donner place a l’assemblée de la convention.

Pour la première fois est instauré le suffrage universel. Mais avec encore 2 degré. Tout homme de plus de 21 ans peu élire les électeurs qui à leur tours élisent les représentants. L'atmosphère de ses élections est oppressante. C'est à dire que les journées du 10 août et des massacre de septembre pèsent sur les assemblées des électeurs et aussi c'est une atmosphère peu propice à la liberté politique. Ceci d'autant plus que la commune insurrectionnel de paris supprime tout les journaux de droite et donne leur presse aux journaux patriotes.

Les élections apparaissent comme une chose dangereuse dont il vaut mieux ne pas se mêler. Sur 7 millions d'électeurs seulement 1/10 votent. Et bien évidement se sera les plus résolus qui vont votés. La composition politique de la convention s'en ressent à savoir que les feuillant ont disparu dans la tourmente. La suite seront issus de la mouvance jacobine.
B) la composition de l'assemblée

2 tendances politiques se différencies rapidement au sein des 749 députés de la convention. Il faut dire que les 2 tendances politiques ne sont pas des partis organisés mais des groupes qui unissent leur membres autour d'un ensemble de thème.

On distingue ainsi d'une part les girondins, c'est l'ancienne gauche de l'assemblée législative. Maintenant rejeté a droite. Et on a les montagnard (ils siègent sur les bancs les plus élevés de l'assemblée). Et puis entre les deux on a à nouveau une masse indécise qui forme la plaine que l'on appelle aussi le marais.

Alors en ce qui concerne la séparation, il faut dire qu'ils ne se séparent pas en raison d'opposition social ni doctrinal puisque en ce qui concerne la catégorie sociale ils appartiennent au milieu bourgeois. Ils veulent tous la révolution. Mais ce sont des rivalités de personnes qui ont déterminées leur attitudes opposés. Les girondins comptent environ 200 députés et ils représentent la bourgeoisie provincial éclairé. Très souvent on va les accuser de faire de la France un pays fédéral. Autre opposition par rapport aux autres, ils sont très attachés à la loi. Enfin ils ne partagent pas les aspirations populaires. On dira que ce sera des jacobins bien élevé. Ce sont des orateurs brillants mais pas des hommes d'actions. Et puis en face d'eux on a les montagnards, ils sont un peu plus d'une centaines. Ce sont des personnalités extrêmement tranchées.

Les montagnard veulent pousser jusqu'au bout la révolution et ça qu'elle qu'en soit la conséquence. Et pour cela ils n'hésitent pas à recourir à des mesures de salut public et suspendre l'application des lois ordinaires. Et ils estiment que la ville de paris doit prendre la tête de la révolution. Ils sont biens conscient que c'est paris qui impose la révolution et ils veulent que se soit eux qui continu cela.

Les montagnard sont enfin plus proche du petit peuple et ils veulent prendre des mesures économiques autoritaire dans un esprit égalitaire.
2§ Les échecs successifs des girondins à la convention

Octobre 1792-Juin 1793

Le 21 septembre 1792, la convention déclare que la royauté est abolie en France lors de la première réunion de la convention, ce qui veut dire que la royauté laisse donc la place à la première république, en effet les actes officiels sont désormais daté de l'an 1 de la république, la première phase est appelée la convention girondine, car le parti des girondins est soutenu par la plaine et domine donc l'assemblée, mais la position des girondins devient de plus en plus difficile et se finira même par leur éviction, le duel qui a opposé la gironde à la montagne s'est déroulé en 3 passes d'armes.
A) Les 3 passes d'armes

Elles portent sur trois questions essentielles en politique, tout d'abord le rôle de Paris, le sort du roi et enfin la conduite de la guerre.



              1. La condamnation du fédéralisme

La 23 septembre les girondins déclenchent l'attaque contre 3 des montagnards qu'ils appellent les dictateurs, et ces trois montagnard sont Danton, Marat et Robespierre, les girondins leurs reprochent les massacres de septembre et ils les accusent d'aspirer à la dictature, par ailleurs les girondins proposent aussi que la convention se dote d'une gardes de 5000 soldats fédérés départementaux. Soit l'assemblée se donne les moyens de son indépendance, soit elle deviendra l'otage des émeutiers parisien l'a été avant elle. En face, Danton et Robespierre contre-attaque, il traite les girondins de fédéralistes, et les accusent de vouloir détruire l'unité nationale. Le résultat c'est que l'assemblée refuse de suivre les girondins, mais en plus elle vote le fameux décret qui déclare la république une et indivisible, ça se solde par l'échec de la gironde.


              1. La condamnation du roi

Louis XVI est enfermé avec sa famille dans la prison du temple. Son sort doit être décidé, et les montagnards sont convaincus qu'il a trahi la France et s'est allié à l'ennemi, et les montagnards veulent sa mort, d'après eux cette mort aura l'avantage de justifier la prise des Tuileries. Et puis le second avantage sera de fonder définitivement la république, si ont tue Louis XVI il n'y aura plus d'alternative possible. Robespierre a dit : « Louis doit mourir pour que la patrie vive. » En face les girondins ne sont pas d'accord, ils sont désireux de ménager un avenir de réconciliation nationale, et ils cherchent à éviter le procès du roi. Et une fois le procès entamé ils cherchent à éviter la mort. Lors du vote définitif, le scrutin a lieu par appel nominal et à voix haute. Ce scrutin a été fait pour faire pression sur les députés afin d'obtenir la mort. A une faible majorité la convention condamne Louis XVI à mort, il est guillotiné le 21 janvier 1793. Lors du vote les girondins se sont divisés, les uns ont refusé de voter la mort, d'autre ont voté la mort avec sursis, et d'aucun ont voté la mort sans sursis, en revanche tout les montagnards ont votés la mort sans sursis. La gironde essuie donc une grave défaite morale et en plus elle ne peut échapper au soupçon d'avoir voulu sauver le roi.


              1. Les défaites militaires

Après la bataille de Valmy, une offensive générale et victorieuse des armées révolutionnaires donne à la gironde l'espoir d'un succès, ce succès militaire est important parce qu'il consoliderait la situation de la gironde pour deux raisons car la guerre a été voulue en avril 1792, tout les généraux sont girondins, mais la guerre de propagande révolutionnaire souhaitée par les idéaliste s'est vite transformée en guerre de conquête et d'exploitation, en raison des besoins financiers la convention à d'ailleurs autorisée l'exploitation financière des pays conquis. Ça a déclenché un vaste mouvement d'hostilité des pays conquis. En outre une fois que la Prusse et la Russie ont réalisés le partage de la Pologne le 23 janvier 1793, toute les puissances d'Europe centrale peuvent se retourner contre la France. La mort de Louis XVI sert de prétexte et presque toute l'Europe monarchique déclare la guerre à la république française, et le résultat ce sont des défaites, de janvier à avril 1793 les français sont chassés de Belgique et de la Rhénanie. En outre le général Dumourier trahi et passe à l'ennemi ce qui compromet encore d'avantage la situation politique des girondins. Mais la situation empire encore avec une guerre civile à l'intérieur de la France. En février 1793, la convention girondine a décrété la levée en masse de 300000 hommes, c'est-à-dire leurs mobilisations forcés afin de défendre les frontières. Le mécontentement va se dérouler dans la région de l'Ouest, parce que les paysans étaient déjà irrité de la persécution des prêtres réfractaires, cette mesure lance le signal de l’insurrection le 10 mars 1793, c'est la guerre de Vendée, et elle s'étend autour de la Vendée, c'est une guerre civile populaire puisque ce sont les paysans qui sont allés chercher les nobles pour les obliger à reprendre le commandement des troupes. Aussi bien les défaites sur les frontières que le déclenchement de la guerre civile en Vendée cela achève de discréditer les girondins.
B) L'épreuve de force

Au printemps 1793, l'agitation s'aggrave dans le petit peuple parisien, tout d'abord à cause de la peur de l'invasion, et l'autre raison c'est une colère d'affamé, la convention va répondre à l'appel des montagnard, et elle prend une série de mesures politique autoritaire, et des mesures désapprouvées par les girondins. Tout d'abord le cour forcé des assignats, le maximum des prix des grains et des farines et enfin un emprunt forcé d'un milliard sur les riches. La gironde sent la majorité lui échapper et elle s'en prend à la commune de Paris qu'elle cherche à faire juger mais une insurrection populaire lui fait renoncer à cet mesure, et le 2 juin 1793, les meneurs de l'émeute populaire revienne abattre définitivement leurs rivaux. Cet émeute bloque le palais des Tuileries où siège la convention et sous la pression, l'assemblée vote l'arrestation des députés girondins qui seront guillotiné par la suite. Cette révolution du juin 1793 revêt une importance historique car pour la première fois la violence insurrectionnel c'est exercée contre la représentation nationale issue de l’élection et non plus contre le roi. Avec la pression de l'émeute la montagne a purgé l'assemblée et s'y est assuré la majorité avec le soutient de la plaine.
3§ La phase montagnarde de la convention : la Terreur (juin 1793- juillet 1794)

Après la journée du 2 juin la France est déchirée par la guerre civile et envahie par les armées étrangères, et en effet les armées vendéennes vont de succès en succès, si bien que la convention décide d'éradiquer la Vendée, a savoir que l'exécution des vendéens a été décrétée dès le début du soulèvement et elle y ajoute le décret du 1er août qui ordonne la déportation des vieillards, des femmes et des enfants, assortie de la déportation du bétails et des forêts, mais ce n'est pas la seule guerre civile, par ailleurs des girondins fugitifs, s'entendent avec les royalistes pour déclencher des soulèvement contre la dictature de la montagne dans une soixantaine de département. Malgré ces oppositions la montagne bénéficie d'un atout majeur qui lui permet de rester au pouvoir, c'est la position centrale autour de la capital et également le soutient des régions les plus peuplées du pays, enfin on peut voir que la montagne fait tout d'abord voter la constitution, un constitution très démocratique, la constitution de l'an 1, mais sous la pression des sans-culottes, elle se forge des armes plus efficace afin de s'assurer la victoire.
A) Le rêve : la cité idéal

La constitution de l'an 1 est votée le 24 juin 1793, c'est une constitution qui présente une cité idéal et est précédée d'une déclaration des droits de l'homme, elle diffère de celle de 1789, 3 formules résumes les caractéristiques essentiels de la constitution.


              1. La soucis de l'égalité

La constitution des droits de 1793, n'exprime pas seulement l'égalité civil de 1789 mais aussi l'égalisation concrète des citoyens, à savoir que l'individu à désormais le droit d'exiger certaines prestations de la société, en particulier pour les déshérités de la fortune la constitution proclame le droit au travail et le droit à l'assistance lorsqu'ils sont hors d'état de travailler. Ensuite diverses mesures en faveurs des indigents, des vieux artisans ou agriculteurs, des enfants abandonnées etc... D'autre part pour les déshérités de la culture la constitution proclame un droit à l'éducation. La loi du 29 frimaire an 2 (19 novembre 1793) donne 3 ans d'éducation primaire aux enfants, avec des professeurs payé par l’État et des cours dispensé en français.


              1. Le maintien de la liberté

Le principe général de la liberté est plus détaillé par la proclamation de liberté individuelle particulière, la liberté de réunion, de culte et également liberté de production et d'échange. La propriété privée reste le corollaire de la liberté mais sous l'influence de Robespierre elle est relégué au dernier rang des droits fondamentaux et elle perd son caractère inviolable et sacré.


              1. Le renforcement de la démocratie

On peut vraiment voir l'influence de Rousseau, la constitution consacre son principe, la souveraineté populaire, à savoir que la souveraineté n'appartient plus à la nation mais au peuple, c'est-à-dire la totalité des individus qui compose le pays, la conséquence c'est que cette souveraineté populaire s'exprime dans le suffrage universel direct, mais seulement des hommes. Elle s'exprime aussi par le droit de pétition, dans le droit à l’insurrection et enfin elle s'exprime dans le referendum législatif par lequel les lois votées par le corps législatif peuvent être soumis à une ratification populaire. Le peuple peut aussi prendre l'initiative d'une révision de la constitution, par ailleurs la préoccupation de l'équilibre des pouvoirs n'est plus de mise, il n'est désormais question que de concentration des pouvoirs afin de mettre en œuvre la volonté du peuple souverain, ainsi le corps législatif est une assemblée unique élu pour un an seulement, de manière à faciliter le contrôle et la sanction populaire, quand au pouvoir exécutif il émane lui aussi du peuple souverain, c'est-à-dire qu'il est exercé par un conseil de 24 membres choisi pour deux ans par l'assemblée parmi les 83 candidats élu par les électeurs à raison d'un par département. Le gouvernement est donc un simple agent d'exécution de l'assemblée. Malgré sa ratification à la très grande majorité la constitution est inapplicable pour ses auteurs parce que son application entraînerai la chute des hommes au pouvoir et le succès de leurs adversaires, par ailleurs la convention montagnarde est consciente qu'il faut un exécutif fort pour mener la guerre, hors c'est le contraire de celui prévu par la constitution de l'an 1, purement et simplement la convention suspend l'application de la constitution jusqu'à la paix en invoquant l'argument suivant : « A circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles » Le texte est enfermé dans une boîte à la salle de la convention mais n'en sortira jamais et ne sera jamais appliquée.
B) La réalité : Le gouvernement de la Terreur

C'est l'année 1793 qui marque la naissance de la Terreur à l'issu de l'épuration des girondins, suivi du choc créer par l'assassinat de Marat le 13 juillet en plein cœur de Paris. L’assassinat de Marat sert de catalyseur au revendication populaire d'une vengeance exemplaire. La Terreur est mise à l'ordre du jour le 5 septembre 1793 sous la pression des manifestants qui ont envahie la convention pour réclamer des mesures d'exceptions. A savoir que tout les pouvoirs sont concentrés dans l'assemblée de la convention, les garanties légales sont suspendues, les libertés individuelles sont subordonnées au salut public.


              1. Les racines de la Terreur

Le poids des circonstances a longtemps servi pour expliquer l'origine de la Terreur, elle peut apparaître comme une réponse à une situation de crise, et la convention a répondu dans l'urgence par des mesures terroristes. Certains historiens on remis cette analyse en cause, on s'aperçoit que la période la plus sanglante se situe en décembre 1793 et janvier 1794 et c'est une période qui suit les première victoire majeure des armées républicaine contre les armées étrangères et les vendéens. D'autres théories ont dit que lorsque l'autorité traditionnelle à disparue, il existe un vide politique et les nouvelles factions qui émergent sur la scène politique sont placés dans un sorte d’état de nature où justement la force se substitue au droit, et il s'agit pour chaque faction politique de s'engager dans une course à la légitimité et au pouvoir qu'elle ne pourra obtenir en prouvant qu'elle est la seule faction véritablement révolutionnaire, si bien que chaque faction va avoir un discours révolutionnaire de plus en plus radical. Et là c'est l'explication par l'affrontement entre des factions révolutionnaires rivales. La radicalisation du discours conduit inexorablement à la violence concrète. Pour d'autres historiens l'idéologie qui se met en place dès 1789 contient en germe la Terreur, puisque contre l'ancienne société du privilège la révolution veut fonder l'égalité et ainsi se constitue une idéologie de la rupture totale avec le passé, l'égalité est vécue comme l'inverse de l'ancienne société, elle apparaît comme la condition du nouveau pacte social, il faut régénérer la société en ce sens, il faut construire un homme nouveau, et pour instaurer l'égalité il faut briser la résistance des ennemis, en effet les révolutionnaires estiment qu'ils existeraient un complot aristocratique qui ferait obstacle à l'établissement de l'égalité, dans cette version la Terreur est la mise en œuvre de la lutte contre cet ennemi.
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