En l’absence d’inventaires et de suivis de terrain réalisés dans le cadre de cette étude, ces informations doivent être considérées que comme lacunaires et parcellaires





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4.2 : Menaces


Les raisons de la raréfaction des Maculinea sont multiples et toutes directement liées à l'évolution du paysage agricole, à l’intensification ou à l’abandon des pratiques agricoles, à l'assèchement des zones humides et à la consommation d'espaces naturels.

L’évolution du paysage agricole préjudiciable aux Maculinea se traduit d’une part par l’abandon de la gestion de certaines prairies, ou plutôt prés à litière et la fermeture progressive du milieu. Les Maculinea peuvent persister pendant quelques années, à priori, tant que la sanguisorbe reste présente. La disparition des habitats favorables aux Maculinea peut également être liée à la consommation d’espaces naturels par l’urbanisation. Enfin, les remembrements sont probablement aussi une cause du déclin des espèces du fait de la disparition de haies et de bosquets et de l’homogénéisation des modes d’exploitation sur de grandes surfaces. Parallèlement, à l’évolution du paysage agricole, l’assèchement des zones humides est préjudiciable pour la plante hôte.

Au niveau des pratiques agricoles, la fertilisation du sol, le traitement pesticide, le rythme et les dates de fauche ont une influence directe sur les populations de Maculinea. Des pratiques non adaptées peuvent détruire complètement une station en une saison.

Depuis de début des années 1990, des mesures agri-environnementales ont été mise en place dans le Ried de l’Ill et le Ried de la Zembs. L’objectif de biodiversité des ces mesures visait deux groupes taxonomiques : l’avifaune des prairies et les espèces végétales patrimoniales. Deux types de contrats « biodiversité » étaient et sont proposés, l’un avec une fauche au 1er juillet, l’autre avec une fauche au 1er septembre. De part la souscription en grande majorité de contrats avec fauche au 1er juillet, la mise en place des ces mesures a probablement eu un impact fort sur les populations des Maculinea. Alors qu’il a pu être constaté le développement de populations parfois importantes sur les prairies à deux fauches annuelles en bordure de boisement ou de friches, la fauche des prairies au 1er juillet est totalement incompatible avec le cycle biologique des papillons du fait de la non disponibilité de la plante hôte pour la période de vol des adultes. Les parcelles fauchées au 1er septembre répondent quant à elles assez bien aux exigences des Maculinea, mais il peut néanmoins se poser le problème de la persistance de la plante hôte qui, en fonction des secteurs du Ried, apparaît peu compétitive. Les prairies fauchées en septembre sont par ailleurs peu nombreuses et non ciblées sur les stations de Maculinea.

La fragmentation des habitats favorables aux Maculinea a un effet dramatique pour les espèces en provoquant un isolement des petites populations. En l’absence de possibilités d’échanges avec les populations voisines, celles-ci deviennent très vulnérables vis-à-vis de causes d’extinction déterministes (p.e. gestion inadaptée), ou stochastiques (phénomènes aléatoires naturels), et fragilisées par l’élévation du taux de consanguinité. Il y a en quelque sorte un point de non retour à partir duquel une population gravement affectée dans ses effectifs et sa structure ne pourra pas se reconstituer, malgré tous les efforts de protection des derniers sites existants.

Le manque de connaissance adéquate des populations n’est pas considéré comme une cause directe de disparition des Maculinea mais il réduit le succès des actions de conservation éventuellement entreprises en faveur de ces papillons.

Pour synthétiser, on peut lister les causes directes conduisant soit à la disparition des habitats, à des échecs de reproduction ou au morcellement des populations :

  • la conversion des prairies de fauches en culture ;

  • la consommation d'espaces naturels par l'urbanisation ;

  • l'augmentation du nombre des fauches annuelles, et notamment celles pratiquées en juillet-août ;

  • l'abandon de la gestion des près à litière et la fermeture des milieux ;

  • la destruction des haies et des bosquets limitrophes aux stations ;

  • l’assèchement des zones humides ;

  • la banalisation et la disparition des plantes hôtes par la fertilisation ;

  • les traitements phytosanitaires.



4.3 : Mesures de gestion favorables


D’après une note technique mise au point par le Conservatoire des Sites Alsaciens (2004).

Les principes et les mesures énumérés ci-dessous sont destinés à maintenir et à favoriser les populations de Maculinea en appliquant des modalités de gestion des habitats compatibles avec le cycle biologique des espèces. Ces recommandations ne prennent pas en compte la présence d'autres espèces patrimoniales susceptibles de vivre dans les mêmes lieux comme par exemple le Coulis cendré, le Râle des genêts ou de nombreuses espèces floristiques. Bien que la plupart des mesures ici proposées, sont à même de répondre également aux objectifs de conservation de nombreuses autres espèces patrimoniales, leur compatibilité devra être vérifiée le cas échéant.

On distingue par ailleurs, les sites à vocation agricole et les sites à vocation conservatoire. La conservation des espèces est possible dans ces deux cadres, mais suppose une adaptation des mesures pour tenir compte de la valorisation des produits. Les mesures définies pour le contexte agricole sont néanmoins subordonnées à une gestion extensive des prairies.

Deux autres axes de mesures pour la conservation des Maculinea ne sont pas développés ci-après. Il s’agit du rétablissement d’habitats favorables aux Maculinea qui peut être mis en œuvre par la restauration de prairies extensives de préférence à proximité d’espaces boisées, et de la création de corridors écologiques qui doit être vue sous différents angles selon la nature de l’obstacle. Ces deux types d’actions visent à rétablir les échanges entre les sous-populations et à agrandir les habitats des espèces.

Enfin, des compléments d’inventaire et des suivis phénologiques sur un large échantillon de stations doivent être considérés comme prioritaire pour améliorer l’efficacité des mesures de gestion et de restauration des habitats. Ces inventaires et suivis auront pour objectifs d’améliorer les connaissances de l’aire d’occupation des espèces, d’analyser la démographie des populations en fonction de la gestion des sites, de préciser les préférences écologiques de la plante hôte et des fourmis hôtes et de mieux identifier les facteurs défavorables aux espèces. Des tests d’identification des fourmis hôtes devraient également être envisagés.

Compte tenu de la répartition régionale des Maculinea, dont beaucoup de stations sont situées hors de sites NATURA 2000, la conservation des espèces au niveau régional dépendra également des actions qui seront entreprises sur les espaces naturels non inclus dans les sites NATURA 2000.

            1°- Cas des sites à vocation conservatoire

  • Principes de gestion conservatoire
        • Sur les zones de présence des espèces, ne pas créer ou limiter l'impact de la fauche sur les lieux de ponte (inflorescence de Sanguisorbe), les imagos, les pontes et les larves


 Pas de fauche pendant 1 mois avant et après la période de vol des imagos (pas de fauche de début juin à mi septembre).
        • Appliquer un rythme de fauche compatible avec le maintien de la Sanguisorbe officinale (une faible densité n'est cependant pas incompatible avec la présence des espèces) :


 Au moins une fauche tous les 2 ou 3 ans selon la situation pédo-hydro-géomorphologique et le type d'habitat que l'on souhaite conserver (mégaphorbiaie, prairie).
        • Maintenir des zones refuges (par bandes ou patchs) de taille significative sur les stations. En plus de l'intérêt pour les Maculinea, ces zones contribueront au maintien de nombreuses autres espèces. Ces zones peuvent être fixes ou tournantes, fauchées annuellement ou sur un rythme plus long (max. 3 ans). La fauche devra être réalisée à partir de mi-septembre.

        • Conserver les éléments arbustifs ou arborées en bordure de station, proscrire les déboisements à proximité des stations, favoriser éventuellement le développement de friches (jachères avec fauches tardives, cultures à gibier …) lorsque ce type de milieu est absent.

        • Planter ou laisser se développer une haie de barrage si la station est adjacente à des cultures traitées afin de réduire l'impact des pesticides sur l'entomofaune.

        • Permettre les échanges avec les milieux voisins lorsque ceux-ci abritent des Maculinea ou s'ils semblent favorables à la colonisation (présence de la Sanguisorbe, mode de gestion compatible pour les Maculinea) :

        • Créer des ouvertures dans les haies pour faciliter les échanges entre les stations proches.

        • Améliorer les connaissances de l’aire d’occupation des espèces :


 Poursuivre ou réaliser des inventaires dans les secteurs favorables.
        • Améliorer les connaissances de la dynamique des populations sur les sites :


 Mettre en place un suivi annuel des populations selon une méthode standardisée (Line-transect).
Les principes énumérés ci-dessus permettent la mise en place de mesures de gestion favorables au maintien des Maculinea. Les modalités de fauches seront adaptées en fonction des contraintes de gestion.

  • Modalités de fauche et contraintes
        • Manque de portance du sol en milieu humide conditionnant une fauche estivale (juillet-août) :


 Laisser une part importante de la station (zone de présence des espèces) non fauchée (zone refuge) par patchs ou bande. La zone refuge doit nécessairement en partie couvrir la zone de vol observée des imagos dans le cas où ceux-ci ne sont pas distribués de manière homogène sur la parcelle :

 Cette zone refuge peut être fauchée après le 15/9 et jusqu'en mars de l'année suivante (fauche possible en hiver sur sol gelée) ;

 Si cette zone refuge peut ne pas être fauchée dans l'année, faire une rotation de la zone refuge l'année suivante.

ou

 Retarder le plus possible la date de fauche de la partie fauchée en été, jamais avant le 20/8.

ou

 Envisager une fauche précoce d'environ de la moitié de la station :

  • Vérifier l'impact de cette fauche sur la faune et la flore (espèces patrimoniales) ;

  • Pratiquer la fauche au moins 1 mois avant l'émergence des imagos (fin mai/début juin) ;

  • Faire éventuellement et si nécessaire une fauche de regain à la sortie de l'hiver pour un meilleur démarrage de la Sanguisorbe le printemps suivant.


        • D'autres espèces d'intérêt patrimonial présentes sur la station ou bien le maintien de la composition floristique de l'habitat nécessitent une fauche estivale (entre juin et août) :


 Vérifier l'intérêt effectif de la date de fauche par rapport aux objectifs de conservation des habitats et des espèces ;

 Mettre en place des zones refuges d'une surface significative, par bande ou par patch :

  • La zone refuge doit nécessairement en partie couvrir la zone de vol observée des imagos dans le cas où ceux-ci ne sont pas distribués de manière homogène sur la parcelle ;

  • Ces zones refuges peuvent être fauchée après le 15/09 et jusqu'en mars de l'année suivante ;

  • Cette zone refuge peut ne pas être fauchée dans l'année, dans ce cas faire une rotation de la zone refuge l'année suivante.


        • La gestion du site est dépendante de la valorisation des produits, la fauche intervient alors début juillet ou bien avant s'il n'y a pas d'intérêt avifaunistique :


 Mettre en place des zones refuges d'une surface significative, par bande ou par patch :

  • La zone refuge doit nécessairement en partie couvrir la zone de vol observée des imagos dans le cas où ceux-ci ne sont pas distribués de manière homogène sur la parcelle ;

 Ces zones refuges peuvent être fauchée après le 15/09 et jusqu'en mars de l'année suivante ;

  • Cette zone refuge peut ne pas être fauchée dans l'année, dans ce cas faire une rotation l'année suivante.

  • Techniques

Lors de la mise en œuvre des opérations de gestion par la fauche, il conviendra :
        • De délimiter les zones refuges par piquetage dans le cas où l'opération est réaliser par un intervenant extérieur ;

        • De réaliser les fauches estivales par beau temps et aux heures chaudes (mobilité des imagos).


            2°- Cas des sites à vocation agricole

Dans le cas des sites à vocation agricole, l'objectif de l'exploitant est la production de fourrage. Cette exploitation peut selon le cas faire l'objet de mesures agri-environnementales qui visent à concilier une logique de production avec le maintien d'un certain niveau de biodiversité.

Dans le cadre de la conservation à long terme des populations de Maculinea en Alsace, et notamment au travers du réseau des sites NATURA 2000, la contribution des prairies à vocation agricole est liée à la mise en place de mesures adaptées et selon un zonage adéquat qui tient non seulement compte de la présence de stations relictuelles mais dont l’objectif sera également d’étendre et de connecter les stations pour reformer des méta-populations fonctionnelles ou équilibrées.

Les principes de gestion sont identiques à ceux détaillés pour les sites à vocation conservatoire.

La principale contrainte à l'application de ces principes est liée à la valorisation économique et à l'objectif de production d'un fourrage de qualité. Cependant, en fonction des objectifs de production de l'exploitant et des pertes de production que l'exploitant est prêt à consentir, il est possible de dégager plusieurs scénarii de mode de gestion.
        • Scénario optimum (absence de contraintes liée à la perte d'exploitation)


 Pas de fertilisation

 Pas de traitement pesticide

 Pas de fauche jusqu'à 1 mois après la fin de la période de vol des imagos

Ce scénario conditionne une seule fauche par an repoussée à mi- fin septembre. Il peut à terme faire évoluer la composition floristique vers un état non désirée aussi bien du point du vu de la présence de la Sanguisorbe officinale que de l'exploitant : évolution vers des formations de type cariçaie ou mégaphorbiaie. Ce scénario apparaît difficilement compatible avec une valorisation des produits de fauche et introduirait un nouveau niveau de contrainte pour les dates de fauches prévu par les dispositifs agri-environnementaux.


        • Scénario optimum avec une fauche précoce


 Pas de fertilisation

 Pas de traitement pesticide

 Pas de fauche 1 mois avant l'émergence des imagos

 Pas de fauche jusqu'à 1 mois après la fin de la période de vol des imagos

Par rapport au précédent, ce scénario introduit une fauche autour de fin mai – début juin limitant ainsi la perte d'exploitation. Le principal inconvénient de ce scénario est l’impact négatif sur d’autres espèces faunistiques ou floristiques présentes pour lesquels une fauche précoce n’est pas compatible. Cependant, un grand nombre de prairies des Rieds sont fauchées à cette période, dans le cas de prairies à deux fauches annuelles.
        • Scénario à impact limité


 Pas de fertilisation

 Pas de traitement pesticide

 Pas de fauche 1 mois avant l'émergence des imagos

 Pas de fauche avant la dernière semaine d'août

En avançant la date de deuxième fauche, on détruit une partie des larves des Maculinea. La proportion des larves détruites sera variable en fonction des années et des sites du fait de la variabilité phénologique de la période de vol des papillons. Si le pic d’émergence se produit entre fin juillet et début août, la fauche dans la dernière semaine d’août permettre de sauvegarder la majorité des larves de Maculinea qui auront déjà gagner les fourmilières.

Pour les autres espèces faunistiques et floristiques présentes, ce scénario présente le même inconvénient que le précédent lié à la première fauche.
        • Scénario optionnel "zones refuges"


 Laisser une bande de prairie non fauchée représentant 5 à 10% de la surface de la parcelle. Cette zone refuge doit préférentiellement en partie couvrir la zone de vol observée des imagos dans le cas où ceux-ci ne sont pas distribués de manière homogène sur la parcelle.

  • Cette zone refuge peut être fauchée après la mi-septembre

  • Cette zone refuge peut ne pas être fauchée dans l'année, dans ce cas faire une rotation l'année suivante

Ce scénario consiste à maintenir sur une partie de la parcelle les conditions optimales pour le cycle biologique des Maculinea, mais également d'offrir un potentiel important d'extension des populations sur des parcelles voisines. Il permet d’améliorer les précédents scénarii et peut être envisagé dans tous les modes de gestion des prairies.

  • Conclusion

Dans le cas des prairies à vocation agricole, la mise en place de zones refuges accompagnant si possible le scénario à impact limité apparaît comme la meilleure mesure à mettre en œuvre pour la conservation des Maculinea, selon un zonage pré-établi identifiant les zones de présence des espèces (y compris les sites à vocation conservatoire) et les zones potentielles de reconquête pour améliorer le fonctionnement des méta-populations.

Le scénario « zones refuges » présente les avantages suivants :

  • il pourrait être ajouté aux mesures existantes sans modifier les types de contrat existant ;

  • il permet un gain de biodiversité important pour la faune et de la flore ;

  • il offre un potentiel de recolonisation et de dispersion important pour les populations existantes.

4.4 : Autres espèces de papillons menacées des zones humides


Parmi les autres espèces de papillons des zones humides et considérées comme menacées, le Cuivré des marais fait l’objet d’une monographie identique à celle-ci. L’Azuré des mouillères (Maculinea alcon), protégé au niveau national, est actuellement considéré comme disparu en Alsace (ODONAT, 2003) et notamment des Rieds où il vivait sur la Gentiane pneumonanthe. L’espèce avait comme statut en 1984 (SCHEUBEL, 1984) : espèce très menacée moins de 5 petites colonies connues. Seul son homologue thermophile, vivant sur les pelouses sèches calcicoles, Maculinea rebeli, semble se maintenir sur deux ou trois stations alsaciennes des collines calcaires bas-rhinoises et du Jura alsacien.

Une autre espèce de papillons inscrite à l’annexe II de la Directive habitat, le Damier de la succise (Euphydryas aurinia) semble également avoir disparue du Ried. Pour la plaine, seules des petites populations ont pu être retrouvées en 2005 sur des sites du Conservatoire des Sites Alsaciens dans le Ried d’Epfig. L’espèce, dépendante de surface non fauchées d’une année sur l’autre, a également été observée en 2005 dans le val de Villé (Biosphère comm. pers.). Sa présence actuelle dans le Ried Centre Alsace et le Bruch de l’Andlau ne peut être complètement exclue. En cas de redécouverte, des mesures de gestion spécifiques à cette espèce seront à envisager.

Avec la disparition probable dans les Rieds au cours des dernières décennies de ces deux espèces de papillons emblématiques et directement liées au prairies humides, la conservation de l’Azuré de la sanguisorbe et de l’Azuré des paluds apparaît prioritaire et devrait bénéficier d’une attention similaire à la conservation des espèces floristiques patrimoniales, du Courlis cendré ou du Râle des genêts.
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