Les origines. – La vie historique





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I

Caractère général de l'histoire de la République. - Achat de la Louisiane


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Notre conception de ce qui constitue le domaine de l'histoire s'est profon­dément modifiée depuis un siècle, au fur et à mesure des conquêtes de l'idée démocratique.
Les chroniqueurs du passé ne nous ont guère raconté que les faits et gestes des monarques, les chocs des armées, les changements de décors aux façades des grands édifices nationaux. Cela a cessé de nous suffire et de plus en plus nombreux sont aujourd'hui ceux qui retournent dans ce passé, lui demander quelle a été la vie des humbles, quels idéaux les peuples ont caressés, de quels espoirs ils se sont nourris, de quels maux ils ont souffert.
Je veux dans ce chapitre, cependant, m'en tenir à la conception ancienne et ne considérer dans l'histoire des États-Unis, au cours des cent dernières années, que les faits concrets et généraux qui ont arrêté l'attention du monde, les évènements qu'a commentés la presse européenne, ceux qui ont eu leur répercussion sur l'équilibre international.
L'histoire des États-Unis n'est pas l'œuvre raisonnée, concertée, déduite de diplomates et d'hommes politiques toujours sur la brèche, se constituant des alliances, s'assurant des neutralités, étudiant les courants d'opinion des pays rivaux, cherchant les points faibles de leur défense, les défectuosités de leur organisation militaire. Les États-Unis n'ont pas en de souverains rêvant d'ins­crire aux fastes de l'humanité, des noms de conquérants et d'échafauder leur gloire sur l'oppression de peuples voisins ou la conquête de régions lointaines. Les enfants de ce pays n'ont pas appris dans leurs livres scolaires qu'il y a de la grandeur à changer, contre leur gré, l'allégeance de populations vivant sous un drapeau étranger ou à asservir des nations indépendantes. D'ailleurs l'alternance au pouvoir de partis qui se croient tenus de professer sur toutes choses, des opinions différentes ou contraires, ne favorise pas la perpétuation d'ambitions de conquêtes ou de projets de domination.
Les guerres de la République ont marqué des étapes importantes dans son existence, mais elles n'ont guère été que des accidents de croissance, des malaises passagers dans le fonctionnement d'un puissant organisme. Presque toutes ont coïncidé avec une éclipse momentanée de la conscience nationale, toutes ont été suivies d'une recrudescence de vigueur et d'énergie, d'une forte poussée vers la colonisation, d'une ère de grande prospérité économique.
L'histoire des provinces anglaises pendant la période coloniale a été un processus ininterrompu d'unification ; tous les faits qui ne sont pas d'intérêt purement local : les incursions des Indiens, les guerres avec la Nouvelle-France, la conquête de la Nouvelle-Hollande, la conquête des possessions françaises d’Amérique, ont conduit directement ou indirectement à ce résultat. L'histoire de la République américaine a été un processus ininterrompu d'agrandissement et d'expansion.

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Plus qu'aucun autre homme d'État de son temps, Jefferson avait prévu la croissance rapide de l'Union ; il lui avait délimité, en quelque sorte, la sphère d'expansion à remplir.
La conquête de Cuba, cependant, lui avait paru beaucoup plus prochaine qu'elle ne l'a été. « Bien qu'avec difficulté probablement, écrivait-il, Bonaparte consentira à ce que nous recevions Cuba dans notre Union... Je ferais ériger immédiatement une colonne à l'extrême limite sud de l'île et j'y inscrirais : « Nec plus ultra pour nous dans cette direction. Il faudrait ensuite faire entrer le Nord dans notre confédération... Nous aurions alors un pays de liberté comme il n'en a jamais existé, depuis la création. Je suis persuadé qu'aucune constitution ne se prête aussi bien que la nôtre, à un vaste empire et au self government ».
Il commença, lui-même, l'exécution de son programme, en négociant en 1803 avec le gouvernement de Napoléon, et cela un peu contre le gré et à l'insu de ses amis du Congrès, l'achat de la Louisiane, moyennant une somme de quatre vingt millions de francs.
C'est dans les termes suivants que furent établis en 1811, les droits et les libertés du nouvel État et cette formule indique la base sur laquelle se fera, à l'avenir, l'expansion territoriale de la République.
« La constitution de l'État devra être de forme républicaine, devra contenir les principes fondamentaux de la liberté civile et religieuse, assurer à chaque citoyen le procès par jury dans toutes les causes criminelles et le privilège de l'Habeas Corpus.
La Louisiane fut d'abord fort mal administrée, fort mal gouvernée ; la ty­rannie et l'arbitraire pendant quelque temps y régnèrent en maîtres. Il semblait qu'une partie des éléments les plus fanatiques des anciens États se fussent donnés rendez-vous sur les bords du Mississipi. On chercha même à abolir la langue française, mais on n'y réussit pas et elle s'est maintenue comme langue officielle, concurremment avec l'anglais, jusqu'à l'année dernière (1898) 1.


II

Guerre de 1812. Achat de la Floride. La doctrine Monroe


La guerre de 1812 contre l'Angleterre, eut des causes diverses : l'ivresse de la force juvénile et du succès qui rend les peuples comme les individus, audacieux et confiants ; la volonté bien arrêtée chez les Américains, de sauve­garder leur indépendance absolue et d'assurer la liberté de leur commerce ; mais avant tout, leur désir de tirer vengeance des griefs nombreux accumulés depuis le traité de 1783, contre l'ancienne métropole.
La Nouvelle-Angleterre dont les côtes étaient plus exposées aux dépré­dations des navires anglais que tout le reste de l'Union, s'opposa aux hostilités, prétendant que cette guerre était la guerre d'un parti et n'était pas désirée par la nation 2. Certaines sociétés, à Boston et ailleurs, soulevèrent la question religieuse, ou alla même jusqu'à parler de sécession ; les habitants du Massa­chusetts, du Connecticut et du Rhode-Island refusèrent d'envoyer les milices et de voter les subsides demandés par le Congrès. Ils avaient, il est vrai, un moyen plus sûr de se venger des Anglais : c'était de les frapper dans leur com­merce et leur industrie ; effectivement ils se mirent à construire des manufac­tures et à fabriquer du coton ; ces États qui jusqu’à cette époque avaient été exclusivement agricoles, devinrent en peu d'années presque exclusivement industriels.
La guerre de 1812 a affirmé d'une manière décisive aux yeux des peuples de l'Europe l'existence de la République et lui a constitué, pour ainsi dire, son état civil ; car elle a été conduite par les seuls enfants du sol, sans aucun secours d'une puissance amie, et menée à bonne fin. Elle ne fut signalée par aucun fait d'armes remarquable, cependant les navires des États-Unis repous­sèrent la flotte anglaise et leurs troupes de terre battirent les troupes d'Albion, dans presque toutes les rencontres.
À cette époque disparaissent les derniers tories et les dernières velléités de retour à l'Angleterre ; le mot tory lui-même est rayé du vocabulaire politique et les partis se reforment sous des dénominations nouvelles d'où toute trace de l'ancienne allégeance est effacée.

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L'expansion territoriale se continua par l'acquisition de la Floride qui fut achetée aux Espagnols en 1820, et assura à l'Union la possession de tout le littoral de l'Atlantique, depuis la baie de Fundy jusqu'au golfe du Mexique.

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C'est le 2 décembre 1823 que fut énoncée la doctrine dite « Monroe », dans le septième message annuel du président de ce nom. Cette déclaration qui constitue une date importante dans l'histoire politique de la nation, expose que «  Les États-Unis n'ont pas à intervenir et n'interviendront jamais dans les guerres des puissances européennes dont ils suivent cependant avec un grand intérêt la vie politique ; Que les États-Unis considèreront toute tentative d'une puissance européenne pour étendre sa domination sur une partie quelconque du continent américain, comme dangereuse pour la paix et la sécurité des habitants de la République ; Que les États-Unis n'interviendront pas dans les rapports des puissances européennes avec les colonies qu'elles possèdent actuellement sur ce continent, mais qu'ils considéreraient comme une manifes­tation d'hostilité envers eux, tout acte ayant pour but d'opprimer celles de ces colonies qui ont déclaré leur indépendance, l’ont maintenue et ont été reconnues comme États indépendants par les États-Unis. »

III

Guerre du Mexique

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La guerre du Mexique injuste dans ses causes et déplorable dans ses résultats immédiats, a été un de ces accidents de croissance dont j'ai parlé plus haut. Le Texas qui forme aujourd'hui l'un des États les plus vastes et les plus populeux de l'Union, était vers 1820, une province mexicaine à peine habitée et dont les terres avaient été concédées par le gouvernement de la République du Mexique, à un certain nombre d'empresarios ou fondateurs de colonies. Ces empresarios se nommaient Austin, Brazo, Baxar, Zavalia, Whelin, Burnett, de Leon, Felisola, Milam, De Witt, Powers, MacMullen, Cameron, Vehlein, Woodbury, etc., la plupart, ainsi que les noms l'indiquent, étaient Américains. Le plus influent d'entre eux, Moses Austin, originaire du Connec­ticut, avait obtenu de la couronne d'Espagne, en 1819, une concession considérable de terrain, sous le fallacieux prétexte que les catholiques étaient persécutés aux États-Unis et qu'il voulait leur ouvrir un refuge. En 1821, le Mexique s'étant déclaré indépendant, le gouvernement républicain qu'il se donna confirma l'allocation royale. Un grand nombre d'aventuriers américains qui avaient déjà fait plusieurs tentatives d'établissement à main armée dans la province, mais sans succès, usèrent alors de ruse et y entrèrent à la suite d’Austin. Ce dernier fut le seul qui observa les conditions de son contrat et fit venir dans le pays, le nombre de colons qu'il était tenu d'y établir, des Irlandais pour la plupart. Les autres ne songèrent qu'à la spéculation, sans plus se soucier des engagements qu'ils avaient contractés. L'un des historiens de la colonie, D. B. Edwards 1, classifie de la manière suivante les premiers habitants du Texas : « Des jeunes gens chargés d'une famille nombreuse et qui croient pouvoir assurer là leur avenir ; des débiteurs qui veulent échapper à leurs créanciers ; des paresseux qui espèrent y trouver une hospitalité facile, car dans ces solitudes leur société sera généralement agréable et parfois utile ; des gens qui ont eu maille à partir avec la justice de leur pays ; enfin, des individus qui vont demander des concessions à un gouvernement, bien décidés à faire passer, s'il est possible, pugnis et calcibus, les terrains qui leur seront concédés sous l'autorité d'un autre gouvernement ».
Ces derniers étaient de beaucoup les plus nombreux. Le territoire connu alors sous le nom de Texas pouvait former huit ou dix États de la grandeur du Massachusetts ; la terre en était fertile, propice à la culture du coton et de la canne à sucre et les spéculateurs du Sud qui s'y étaient introduits n’avaient en vue que d'y créer un marché à esclaves, et d’y fomenter le trouble et le désordre, jusqu'au jour où ils pourraient en déposséder le Mexique 2.
Or, Un décret de la République mexicaine, en date du 13 juillet 1824, avait prohibé l'importation des Africains. La constitution adoptée à Mexico, le 11 mars 1827, avait décidé qu’aucun individu désormais ne naîtrait esclave sur le territoire de la République. Enfin, en 1829, le président Guerrero avait ordon­né la libération de tous les Noirs. Le commerce de chair humaine n'en continua pas moins à y fleurir. On estime que la population du Texas, vers 1840, était déjà d'environ 100.000 âmes, dont 25.000 de race africaine.
Les citoyens américains établis dans la province avaient reçu des armes et des secours pécuniaires des planteurs du Sud, à partir de 1829 et enrôlé des volontaires dans différentes parties de l’Union ; quand ils se sentirent assez forts, ils se déclarèrent indépendants et réclamèrent leur annexion aux États-Unis. L'un des griefs qu'ils invoquaient contre les autorités mexicaines était que celles-ci persécutaient les protestants. Ce grief n'était pas mieux fondé que celui de la persécution des catholiques dans l'Union dont ils s'étaient servis pour se faire donner des terres par le roi d'Espagne 1.
Les États du Nord comprenant bien le but que poursuivaient les Sudistes et qui était d'étendre leur pouvoir, protestèrent contre l'annexion projetée ; plu­sieurs hommes politiques éminents de l'Union, entre autres Quincy, Webster, W. E. Channing s'y opposèrent, au nom de la justice et de l'huma­nité. L'illustre orateur irlandais, Daniel O'Connell, flétrit énergiquement, au parle­ment anglais, les manœuvres des propriétaires d'esclaves. Le Mexique lui-même fit de son mieux pour réprimer la rébellion « La question du Texas, disait au parlement de Mexico M. Lopez de Santa-Anna, en comporte une autre qui intéresse l'humanité tout entière, celle de l'esclavage. Le Mexique qui a donné ce noble et magnanime exemple de renoncer à l'augmentation de sa richesse et d'abandonner même la culture de ses champs, afin qu'ils ne soient pas arrosés de la sueur, des larmes et du sang des pauvres Noirs d'Afri­que, ne reculera pas et ses efforts pour recouvrer le territoire perdu seront bénis par tous ceux qui croient aux droits imprescriptibles de la nature humaine ».
Les planteurs du Sud étaient presque unanimement favorables à l'annexion de la province mexicaine dont on comptait faire un État esclavagiste, et une réunion eut même lieu à Ashley, dans la Caroline du Sud, où il fut question de rompre l'Union fédérale, pour unir sous un même gouvernement tous les territoires où régnait l'esclavage y compris le Texas ; une forte opposition empêcha cette proposition d'être adoptée. Le bill d'annexion qui avait été pré­cédemment repoussé au Sénat fut voté en 1845, avec les modifications imposées par cette assemblée.
Le Texas fut en conséquence annexé, l'armée américaine sous les ordres du général Taylor l'occupa militairement et s'empara de quelques autres territoires en dispute.
Ulysse Grant qui fut, plus tard, président des États-Unis parle dans ses Mémoires 1, de cette guerre à laquelle il prit part en qualité de simple lieute­nant : « En général, dit-il, les officiers de l'armée étaient indifférents à la question de l'annexion mais pas tous. Pour ma part, j'étais absolument opposé à cette mesure et je regarde encore aujourd'hui la guerre qui en a été la conséquence, comme la plus injuste qui ait jamais été engagée par une nation forte contre une plus faible. Ainsi, l'on a pu voir une république suivant le déplorable exemple des monarchies européennes qui ne se préoccupent pas de la justice, lorsqu'elles désirent agrandir leurs territoires.... Nous avions été envoyés pour provoquer la guerre, seulement il était essentiel que le Mexique commençât. Le Congrès ne l'aurait probablement pas déclarée, mais si le Mexique attaquait nos troupes, le président pourrait alors décréter : Attendu que la guerre existe par le fait de, etc., etc., et pousser les hostilités avec vigueur. Une fois la guerre commencée peu d'hommes publics auraient le courage de s'y opposer... Le Mexique ne se montrant guère disposé à venir jusqu'à la rivière Nueces pour repousser les envahisseurs de son sol, il fallait que ceux-ci s'approchassent à une portée de fusil. »
Les Américains se fortifièrent donc sur le Rio Grande et les Mexicains les attaquèrent. Un an et demi plus tard, en septembre 1847, l'armée d'invasion était maîtresse du Mexique. Et en 1848, était signé le traité de paix qui cédait aux États-Unis le Texas, le Nouveau-Mexique et la Californie. Pour ces deux derniers territoires, cependant, les États-Unis payèrent au Mexique quinze millions de dollars et se chargèrent des réclamations des citoyens américains qui avaient été ostensiblement, l'une des causes des hostilités.
Grant déclare cette guerre « la plus stupéfiante qu'on ait jamais vue ». Les officiers mexicains n'avaient aucune expérience, leurs soldats étaient engagés au hasard et désertaient quand ils étaient fatigués de la vie des camps. Aussi le triomphe des Américains fut-il excessivement facile ; cependant la nation crut devoir témoigner à ceux auxquels elle le devait une grande reconnaissance. « La guerre du Mexique fit trois candidats à la présidence, les généraux Scott, Taylor et Pierce, et un nombre incalculable d'aspirants à cette haute fonction. Elle fit, en outre, des gouverneurs d'États, des membres du cabinet, des représentants de l'Union à l'étranger et des hauts fonctionnaires dans la Confédération et dans les États 2 ».
« La rébellion des États du Sud, dit encore Grant, a été dans une grande mesure le résultat de la guerre du Mexique ; les peuples comme les individus sont punis de leurs prévarications. Nous avons été punis par la guerre la plus ruineuse et la plus sanguinaire des temps modernes ».
Quoi qu'il en soit des causes qui ont amené la guerre du Mexique, la paix et la prospérité ont été bientôt établies dans les pays conquis ; car le drapeau américain porte dans ses plis, ces trois éléments de succès : liberté, activité, richesse. Sans doute, c'est le droit du plus fort qu'a affirmé alors la Républi­que ; mais si elle a suivi en cela l'exemple du Vieux-Monde, elle lui a donné, en revanche, une excellente leçon d'administration intérieure et de bon gouvernement.


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