Les origines. – La vie historique





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Sketches of America, p. 27.

1 Op. cit. vol. 1er, p. 202.

2 op. cit. vol. II, p. 202.

1 Op. cit., p. 367

2 Mac Master. Op. cit., vol. II, p. 520.

3 Voyage en Amérique, p. 115.

1 Mac Master. Op. cit., vol II, p. 560.

2 Recollections of Samuel Breck, p. 27.

1 op. cit. vol. 1er p. 126.

2 On a célébré dernièrement son centenaire à Boston.

1 Travels in America, p. 323.

2 Saady-Hook à l'entrée du port de New-York.

1 Lettre à A. Stewart.

1 La Salle avait exploré le Tennessee et y avait fondé un fort, le fort Prud’homme.

2 Avant d'embrasser la carrière militaire, Washington avait exercé la profession d'arpenteur-géomètre et passé quelques années de sa jeunesse à borner les terres de Lord Fairfax, dans l'ouest de la Virginie. Il avait conçu alors de vastes projets de colonisation et s'il n'eût pas été appelé à conduire les armées et la politique de sa patrie, il se fut probablement mis à la tête des pionniers de l'ouest.

3 Le mot Commonwealth appliqué souvent aux États-Unis et à l’Australie signifie « richesse commune ».

1 N. S. Shaler. History of Kentucky, p. 21 (Boston, 1888).

1 Chastellux op. cit., vol. 1er p. 23.

R. E. Robinson History of Vermont.

1 Sketches of Americana p. 30).

1 Mac Master, op. cit., vol. II, passim.

1 Mac Master, op. cit. vol. II, pp. 580-82.

1 Bishop Ashbury's Journal.

2 James Phelan. History of Tennessee, p. 71.

1 Visit to Texas. The journal of a Traveller, p. 214.

2 La Prairie, p. 71.

1 La langue française a été abolie par la législature de la Louisiane, le 12 mai 1898, sans opposition, attendu que la grande majorité de la population de l'État est de langue anglaise et ne comprend pas le français. Voici les articles de la constitution qui se rappor­tent à cette abrogation :

Art. 165. Les lois seront promulguées, les documents publics seront conservés, les procédures judiciaires et législatives seront conduites en langue anglaise, mais l'Assem­blée générale pourra pourvoir à ce que la publication des lois soit aussi faite en français et à ce que les avis judiciaires soient également publiés en cette langue, dans certaines villes et paroisses désignées.

Art. 251. L'instruction dans les écoles publiques sera donnée en langue anglaise, mais le Français pourra être enseigné dans les paroisses et les localités où cette langue prédomine, pourvu que cela n'entraîne aucun surcroît de dépenses.

2 H. Clay l'un des principaux hommes politiques de l’Union à cette époque, affirme que les neuf dixièmes de la population étaient favorables à la guerre.

1 History of Texas, (Cincinnati, 1836).

2 H. Lee Child. The Taking of Naboth’s vineyard, pp. 11 et suivantes, (New-York, 1845.

1 Bien que le préjugé catholique et le préjugé protestant aient été exploités par les spécu­lateurs, il semble que l'on professât au Texas des idées très larges en matière religieuse. « Ainsi vers 1824, raconte un voyageur, des centaines de protestants faisaient baptiser leurs enfants par des prêtres catholiques et se mariaient à l'église catholique ». Visit to Texas. Journal of a Traveller. p. 210.

1 Personal Memoirs, pages 53 et 68.

2 Grant. Personal Memoirs, p. 174.

1 John Morse. Thomas Jefferson, p. 2.

1 À cette époque déjà, certaines familles du Sud vivaient dans une grande opulence. John Davis qui fut précepteur chez un riche planteur des Carolines, pendant les années 1798-1800, raconte ainsi ses premières impressions à son arrivée dans la petite commune de Coosabatchie où demeurait son futur élève. « J'aperçus d'abord, dit-il dans le chemin qui traverse la forêt avoisinant la plantation, une belle dame dans un carrosse traîné par quatre chevaux, puis plusieurs domestiques qui suivaient la voiture, vêtus d'une magni­fique livrée. Je vis avec chagrin ces raffinements et ce luxe qui s'en vont transformant à pas rapides, les scènes pures et agrestes de la nature en un théâtre d'orgueil et d'osten­tation ». « Il m'a paru, dit-il ailleurs, que dans les Carolines, la simplicité des premiers colons soit disparue et que les planteurs aujourd'hui ne cherchent qu'à se surpasser les uns les autres dans les vanités de la vie… Ainsi, dans les familles opulentes, il y a un Nègre qui fait le guet pour signaler l'approche de visiteurs. Aussitôt qu'une voiture ou un cavalier paraît à l'horizon, chaque Nègre change son vêtement de tous les jour contre une splendide livrée. La chose est vite faite car les Nègres ne portent pas de chemise et, en un instant, l'individu couvert de haillons sordides est métamorphosé en un superbe valet de pied. Et malheur à celui qui négligerait cette formalité, car le maître se croirait déshonoré et le pauvre Noir serait roué de coup... À Charleston l’orgueil est tel qu'on ne voit personne à pied, si ce n'est quelque artisan ou quelque pauvre précepteur. Celui qui n'a ni chevaux ni esclaves est méprisé. La considération qui s'attache à la possession de la propriété est si absolue que la richesse et la pauvreté sont des critériums de vertu ou d’infamie. Les Noirs eux-mêmes partagent la prévention générale et on les entend s'écrier avec moquerie devant un humble piéton : Li grand coquin ! Li a pas Nègre. Où est le cheval à li ? Li marche toujours ». (Travels in America, p. 73 et suiv.).

2 The taking of Naboth's Vineyard (p. 10).

1 Personal Memoirs. p. 214.

1 Greater Britain, p. 7 (Londres 1869).

2 Ces chiffres nous montrent qu'un bon nombre de propriétaires pauvres et de Petits Blancs des États esclavagistes ont dû aller chercher fortune dans l'ouest, pendant cette décade.

1 M. Frémont était d'origine canadienne française.

2 Seward qui fut secrétaire d'État sous Lincoln, déclarait en 1848 que la séparation du Nord et du Sud était désirable et que l'Union américaine donnerait au monde un exemple de l'excellence de la liberté démocratique et une preuve de son amour de la paix, en se dis­solvant amicalement, de consentement mutuel et sans qu'il fût versé une goutte de sang.

1 Op. cit., p. 246.

1 Op. cit., p. 342.

2 The Great Republic., p. 181 (Londres 1884.

1 W. L. Clowes. Black America. (Londres 1891).

1 The prostate state.

1 Les États-Unis ont eu, depuis le commencement du siècle trente fois recours à l'arbitrage dans leurs difficultés avec d'autres puissances.

1 Les Américains établis au Texas ayant demandé leur annexion, le peuple des États-Unis, en général, ne considère pas la guerre du Mexique comme une guerre de conquête.

2 Numéro du 6 octobre 1898.

1 En 1854, les représentants des États-Unis en Espagne, en France et en Angleterre soumi­rent au président Pierce, le projet d'acheter Cuba au prix de 120 millions de dollars, pour en faire un état esclavagiste, et si on refusait de vendre l’île de s'en emparer par la force. Le président craignant l'intervention de l'Europe, refusa d'y donner suite.

2 Facts and Fakes about Cuba.

1 La Tribune de Woonsocket.

1 Irish nationalism, p. 30.

1 Un auteur anglais que j'ai déjà cité, sir Lepel Griffin, disait aux Américains en 1884. « L'entente cordiale entre nos deux pays devient plus marquée d'année en année et aussi longtemps que les États-Unis concentreront leur attention exclusivement sur le continent américain il n'est pas probable que nos intérêts se heurtent (« The great Republic. p. 185) Le conseil est bon à retenir.

2 10 juin 1898, cité par L'Indépendant de Fall River.

1 Sir Charles Lyell. Travels in North America, vol. II, p. 63.

1 Bancroft, le professeur F. B. Dexter, etc.

2 Compendium of the eleventh census 1890 (Washington 1892).

1 The american almanac and repository of useful knowledge,(Boston 1847).

Einwandeûng und Zûstand der Deutschen in Amirika, (Leipsig 1847).

2 Hubner, Jahrbuch (Berlin 1949).

1 W. J. Bromwell. History of immigration of the United States (New-York 1856).

2 Reproduites par M. G. Florenzano. Statistica della emigrazione italiana all'Estero, confronti coll'Emigrazione dagli altri stati d'Europa per l’America. (Rome 1897).

1 De 1846 à 1851 l'émigration allemande aux États-Unis a été de plusieurs centaines de mille, je n'ai pu me procurer les chiffres exacts. M. R. Baird l'évalue à plus d’un million, de 1846 à 1856 (Baird. Religion in America, p. 163).

1 Buchanan. Emigration practically considered, p. 26 (Londres 1829).

2 Florenzano. op. cit.

1 The American Irish.

2 The Irish emigration to the United-States.

3 Legoyt. L'émigration européenne (Paris 1860).

4 Conférence faite devant la « British association for the progress of social science » (Londres 1853).

1 Chatauquan Magazine. M. John Hull (octobre 1887).

2 Wittakers almanac (Londres).

1 Cette statistique fait dire à sir Lepel Griffa. « Les irlandais se plaignent en Irlande de ne pas posséder de terres et en Amérique ils ne veulent pas cultiver celles qu'on leur offre à un prix nominal (Op. cit., p. 131).

2 Florenzano, op. cit.

1 Professor Alex. Marki. Amerika und die Ungarn, page 23.

2 Un grand nombre de ces émigrés n'ont pas fait souche aux États-Unis et sont retournés en France.

1 The American Jewish. p. 3 (New-York 1893).

2 Je dois mes renseignements relativement à la population d'origine polonaise des États-Unis à l'obligeance de M. l'abbé Stepka, rédacteur à la Review de St- Louis (Missourj).

3 M Albert Hans, consul-général du Paraguay à Paris, qui a étudié spécialement cette ques­tion, affirme que le nombre des Espagnols et descendants d'Espagnols aux États-Unis dépasse certainement 600.000 âmes. D'après M. le Vicomte de Valle da Costa, consul du Portugal à Boston, l'apport des Portugais dans la population américaine serait de 40.000 dans le Massachusetts, de 30.000 dans la Californie, en outre d'une colonie très importante dans l'Ohio.

1 Compendium of the 11th census. (Washington).

1 Journal des Économistes, décembre, 1888.

1 Löher, op. cit.

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