Les origines. – La vie historique





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I

Manque d'union entre les treize provinces pendant l'époque coloniale. -La fondation de la République a été l'œuvre d'un petit nombre de citoyens d'élite. - Saine hérédité des colons américains.


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La guerre de l'Indépendance et la formation de l’Union marquent dans l'histoire américaine, une phase nouvelle et probablement unique : la phase des grands dévouements en vue du bien public, des éclosions généreuses, des créations fécondes dans lesquelles l'égoïsme et l'intérêt personnel ne sont que des facteurs secondaires.
Nous avons vu dans les chapitres précédents comment cinq ou six groupes de colons de nationalités, de races, de religions différentes, la plupart chassés du pays natal par l'oppression et la misère, s'étaient constitués en Amérique, sous la suzeraineté de la Grande-Bretagne, en treize gouvernements ou États. Nous savons qu'aucun lien de sympathie n'unissait ni les groupes, ni les gouvernements, que l’exclusivisme religieux, an contraire, avait opéré comme force centrifuge au cœur des provinces et que, compliqué de questions d'inté­rêts il avait maintenu ces provinces dans un état presque hostile, les unes vis-à-vis des autres. Les quakers avaient été pendus dans la Nouvelle-Angleterre ; les anabaptistes, les antinomiens en avaient été chassés ; les quakers, les anabaptistes, les puritains eux-mêmes avaient été persécutés en Virginie ; les épiscopaliens dans le Maryland et les Carolines, avaient attenté aux droits des autres dénominations religieuses ; les catholiques étaient ostracisés partout.
Des querelles au sujet de la délimitation des frontières s'étaient, à plusieurs reprises, élevées entre la Virginie et le Maryland, entre la Pennsylvanie et le Connecticut, entre le Connecticut et le New-York, entre le New-York et le New-Hampshire, entre le Connecticut et le Rhode-Island 1.
L'union et la concorde, d'ailleurs, n'étaient pas dans les idées de ce temps là et le Vieux-Monde, surtout dans les pays d'origine de la majorité des co­lons, en avait jusqu'alors donné peu d'exemples. Des luttes séculaires avaient couvert de sang l'Angleterre, l'Écosse et l'Irlande ; l'Allemagne n'était qu'un assemblage de petits royaumes, de duchés, de principautés, de marches, d'électorats indépendant les uns des autres. Les guerres de religion avaient, pendant tout le siècle précédent, entretenu au cœur des peuples, des haines et des rancunes qui n'étaient pas encore apaisées.
Et voilà que quelques années allaient faire d'un pays de fanatisme intransi­geant et d'exclusivisme féroce, la terre par excellence de la tolérance. Des provinces impuissantes à résister vigoureusement aux attaques des Indiens ou à lutter avec succès contre la Nouvelle-France, alors à peine peuplée de soixante mille âmes, allaient triompher d'un puissant empire.
La liberté allait accomplir sur le sol d'Amérique l'œuvre d'unification que n'avaient pu accomplir en Europe, ni les pouvoirs de droit divin, ni la tyrannie, ni l'oppression.
Pendant toute la période coloniale, ainsi que je l'ai fait observer au com­mencement de cet ouvrage, il n'est question dans l'histoire américaine, que de groupes et de collectivités ; les faits et gestes des individus y tiennent peu de place, car chacun ne travaille que pour soi et ne songe qu'à l'édification de sa propre fortune. Avec la guerre de la Révolution, des hommes de dévouement, des héros entrent en scène.
La fondation de la République a été l'œuvre d'un petit nombre de citoyens d'élite, de patriotes vertueux et éclairés, de quelques-uns des hommes qui, depuis l'aurore de la civilisation moderne, ont placé le plus haut l'idée de droit et de justice et le mieux interprété la conscience universelle.
En général, dans la succession rapide des évènements, des guerres, des révolutions qui bouleversent la vie des peuples, il est difficile de faire exacte­ment la part des circonstances et celle des individus, d'établir une ligne de démarcation entre les contingences du hasard et l'impulsion d'esprits diri­geants, entre les nécessités fatales et les transformations voulues et préparées. Ici cette difficulté n'existe pas, la part de chacun est bien définie.
Les circonstances ont concouru, dans une grande mesure, à amener la révolte des colonies anglaises contre leur métropole. La conduite heureuse de la guerre et l'établissement de l'Union ont été surtout, je le répète, l'œuvre de quelques hommes : Franklin, les deux Adams, Jefferson, Patrick Henry, Lee, Randolph, Hamilton, Laurens, Jay, Hancock, pour ne nommer que les principaux et avant tous les autres, de Georges Washington, qu'on a appelé avec raison le fondateur de la République.
Il s'est trouvé dans toutes les provinces, dans tous les districts, dans toutes les villes, quelques patriotes dévoués qui ont groupé les bonnes volontés éparses ; quelques orateurs éloquents qui ont arboré comme des drapeaux les grandes vérités philosophiques, les grands principes humanitaires, invoqué les plus nobles instincts de leurs concitoyens et fait pénétrer dans l'âme des foules des sentiments qu'elle avait ignorés jusqu'alors.
N'oublions pas la part de la France qui, pour préluder à la vie nouvelle qui germait en elle et dont l'aurore sanglante allait luire bientôt, a voulu se faire, en Amérique, la génératrice de la liberté.
Je n'insisterai pas plus qu'il ne faut sur les causes qui ont amené la guerre entre l'Angleterre et ses colonies ; je n'entrerai pas dans le détail des opéra­tions militaires, des succès, des revers qui l'ont signalée ; je me contenterai de noter brièvement ceux de ces faits qui peuvent nous renseigner sur l'état des esprits pendant la période de formation de la République et d'indiquer les nouveaux facteurs psychiques et moraux qui vont modifier l'âme de la nation.

*

* *

L'époque coloniale avait été une époque de germination. Des forces fécon­des pour l'avenir s'étaient développées au sein de la vie mesquine et renfermée qui avait été celle des pionniers. Au cours d'un siècle et demi de luttes obscures, de travail et d'austérité, des trésors de vigueur et d'énergie s'étaient accumulés qui allaient maintenant se révéler au jour.
Eu 1776, la population des treize provinces vivait encore presque toute entière à la campagne « ce laboratoire ou s'élaborent les forces du bien 1 ». C'est dire que la santé physique entretenait chez les Américains de ce temps, la santé morale, et qu'en eux jusqu'alors, des âmes saines s'étaient transmises dans des corps sains. Jefferson qui fut l'un des principaux ouvriers de la cons­titution américaine avait bien entrevu les perspectives heureuses qui s'ouvraient de ce fait pour ses compatriotes. « En général, disait-il, la propor­tion dans laquelle se trouvent toutes les autres classes de la population d'un État vis-à-vis des cultivateurs, correspond aux parties avariées d'un corps vis-à-vis des parties saines et c'est un excellent baromètre pour mesurer le degré de corruption d'un pays. La corruption des mœurs chez la masse des cultiva­teurs est un phénomène dont aucun peuple et aucune époque n'ont donné d'exemples » 2.
J'ai dit ailleurs que les législatures et les gouvernements locaux établis dans chaque province étaient l'occasion de bien des discussions oiseuses et qu'ils empêchaient souvent l'efficacité de la défense et de l'action en commun, mais, d'un autre côté, ils avaient habitué les colons à discuter leurs intérêts, à chercher pour leur servir de ligne de conduite les formules les plus claires, les plus logiques, les plus rationnelles. Partie du fanatisme intolérant des calvi­nistes et de la rage de domination des épiscopaliens, la doctrine des deux groupes principaux de la population s'était graduellement élargie, épurée et pouvait se prêter désormais à une conception moins mesquine de la vie des sociétés et de la solidarité humaine. Au moment de la Révolution, l’intolé­rance ne frappait plus guère que les catholiques
Dans chaque groupe on voit adoptée et défendue, quelqu'une des idées progressistes et humanitaires vers la réalisation desquelles les philosophes s'efforcent de faire marcher le monde. Plusieurs des grandes conquêtes mora­les dont se glorifie notre siècle ou dont se glorifiera le siècle prochain sont en germe dans ces colonies. L'habitant de la Nouvelle-Angleterre professe le culte du travail et affirme énergiquement le droit qu'ont les citoyens de se gouverner eux-mêmes ; l'égalité dans cette partie du pays règne presque partout en dépit du respect spécial qu'inspire la fortune. Dans la Pennsylvanie, le quaker proclame que les hommes sont frères et ne sont pas faits pour s'entretuer. La Virginie donne cet exemple, le premier peut-être, d'une aristo­cratie oisive dont les mœurs sont pures.
Personne n'est désintéressé, il est vrai, personne ne se dévoue, mais le désintéressement et l'abnégation sont de pauvres facteurs dans le succès des peuples modernes. Ces vertus se trouveront, au moment décisif, chez les chefs de la nation et cela suffira. Washington, Franklin, Jefferson, Adams, etc., etc. ne sont-ils pas eux-mêmes, d'ailleurs, les produits supérieurs de cette saine hérédité ?

II

Premières velléités d'union. - Sentiments des colons envers l'Angleterre.
- Principaux foyers de l'opinion publique.

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À l'époque de la Révolution, l'idée d'une union politique entre les diverses provinces datait déjà depuis plus d'un siècle. Elle était née du danger commun et, de 1637 à 1684, elle avait été réalisée partiellement, car il avait existé une espèce de confédération portant le nom de « Colonies Unies de la Nouvelle-Angleterre. »
En 1690, un congrès fut convoqué qui projeta la conquête des possessions françaises d'Amérique. La guerre contre la Nouvelle-France réunit les milices des provinces sous le drapeau d'Albion et, souvent alors, à Philadelphie comme à New-York et à Boston, en Virginie et dans le Maryland comme dans la Nouvelle-Angleterre, ou tressaillit des mêmes craintes, on déplora les mêmes désastres, car cette guerre fut longtemps malheureuse.
Mais l'entente n'était que temporaire, c'était une alliance entre pays étran­gers qui laissait subsister les antipathies mutuelles et, nous le savons, les législatures ne votaient qu'à contrecœur les subsides destinés à l'organisation des expéditions.
La première convention tenue en vue d'une union fédérale fut celle qui se réunit à Albany, en 1754, sur l'initiative de Benjamin Franklin ; si elle ne produisit pas immédiatement des résultats pratiques, elle apprit à plusieurs des principaux citoyens des différentes provinces à se connaître, à échanger leurs idées, à se concerter ; elle leur permit de se rendre compte des ressources collectives du pays.

*

* *

Les sentiments nourris par les colonies envers la métropole étaient loin d'être partout hostiles au même degré : Les Allemands se montraient plutôt indifférents à l’Angleterre, car les restrictions imposées par le Parlement anglais au commerce les touchaient peu et ils n'avaient pas apporté de leur pays, ces traditions de liberté économique chères aux Anglo-saxons qui pou­vaient leur faire ressentir comme un grief bien sérieux, la taxation sans la représentation. Il en était de même pour les Huguenots et les Hollandais ; ces derniers, cependant, avaient des tendances franchement républicaines et les fonctionnaires de la métropole ne les appelaient pas autrement que les « Répu­blicains hollandais ».
Les Quakers étaient opposés à tout pouvoir civil et gardaient rancune à l’Angleterre de vouloir imposer des terres non colonisées.
Les planteurs de la Virginie et des provinces du sud, qui, ainsi que les Puritains de la Nouvelle-Angleterre, étaient en majorité d’origine anglo-saxonne semblent avoir été plus attachés à leur mère-patrie que tous les autres groupes de la population, mais ils subissaient l'influence d'une petite oligar­chie intellectuelle, d'un certain nombre d'hommes éminents, comme Washing­ton, Jefferson, Patrick Henry, Lee, Randolph, Madison qui, eux, voyaient loin par delà les questions de rancune et de sympathie, l'avenir d'une grande nation libre et qui s'étaient ralliés avec enthousiasme à l'idée de l'indépendance. Ils étaient, en outre, aussi intransigeants que les Puritains sur le principe des libertés constitutionnelles et s’opposaient énergiquement à l'impôt sans la représentation. Ajoutons que la manière dont l’Angleterre stimulait le com­merce des marchands d'esclaves, constituait depuis plusieurs années, une entrave à la prospérité d'un bon nombre des planteurs de la Virginie. La population noire d'importation ancienne s'était développée très rapidement, et les grands propriétaires qui possédaient plus d'esclaves qu'ils n'en pouvaient raisonnablement garder avec profit, étaient empêchés de les vendre dans les Carolines ou la Géorgie en raison de la concurrence de ces marchands. À l'époque, de la guerre, beaucoup de Virginiens étaient débiteurs envers des maisons de commerce de Londres de sommes très considérables qu'ils ne pouvaient solder.
Les Irlandais avaient à venger des siècles d'oppression, de pillage et de massacres.
C'est dans la Nouvelle-Angleterre cependant que l'idée de l'indépendance avait germé et s'était développée tout d'abord.
« Dès 1735, dit Charles Wesley, voici déjà le langage que l'on tenait à Boston : « Il nous faut secouer le joug anglais, nous ne serons jamais un peu­ple libre tant que nous n'aurons pas secoué le joug anglais ».
Une brochure publiée vers le même temps, dans la capitale du Massa­chusetts, proclamait « que la terre appartenait aux colons du droit de conquête ou d'achat des Indiens, que c'était de leur propre mouvement que ces colons s'étaient mis sous la protection de l'Angleterre, que les rapports mutuels qui naissaient de cette connexion avaient été définis dans des chartes et que jamais le droit d'exiger ou d'imposer un revenu n'y avait été compris ».
À partir de l'ouverture du long-parlement, l'autorité d'une charte, d'une lé­gislature, d'une assemblée populaire s'était imposée aux Puritains comme un dogme de foi ; et l'on sait que leur foi était intransigeante.
Alors que le roi d'Angleterre entravait par tous les moyens, le commerce et l'industrie des colons, des vieillards existaient encore qui se rappelaient avoir entendu raconter dans leur jeunesse comment les Communes avaient renversé Charles 1er fondé une république et comment, dans la mère-patrie, le parle­ment avait établi son autorité au-dessus de celle du souverain lui-même.
Quel que fût l'amour de la fortune, l'âpreté au gain des habitants de la Nouvelle-Angleterre, il est certain que les désavantages matériels provenant des restrictions imposées au commerce, des impôts et de la loi du timbre ne venaient qu'au second rang dans leurs griefs. La question du principe de liberté mis en échec primait toutes les autres considérations. Le baron de Kalb envoyé par le gouvernement français pour étudier l'état de l'opinion en Améri­que, écrivait au duc de Choiseul 1 : « Il me semble que la Cour de Londres entend mal ses intérêts. Si le roi demandait aux colonies des sommes beau­coup plus fortes que le produit de ces taxes, (sur le papier et sur le verre) elles seraient accordées sans balancer, pourvu qu'on leur laissât la liberté de se taxer elles-mêmes et qu'on les laissât jouir du droit de sujets libres qui ne donnent leur argent que de leur consentement ».
L'intérêt particulier s'ajoutait un peu partout aux raisons d'ordre général, car dans toutes les provinces, nombre de colons possédaient des terres sans titres officiels et craignaient qu'un jour, l'Angleterre ne leur en demandât compte.
Il ne manqua pas, surtout dans la Virginie, le New-York, les Carolines, le New-Jersey et, de fait, dans toutes les provinces, de loyalistes ou de tories, comme on les appelait, qui restèrent fidèles à la mère patrie et refusèrent de se joindre aux rebelles. La haine de l'Angleterre et le ressentiment des griefs qu'on avait contre elle, n'allaient pas sans une certaine somme de déférence et d'admiration, surtout peut-être chez les descendants des peuples qu'elle avait vaincus, Irlandais et Écossais, et Franklin pouvait dire sans trop d'exagération devant le parlement anglais : « Un homme né en Angleterre est toujours regardé, en Amérique, avec un respect particulier. Être un Anglais de vieille souche est une distinction honorifique et donne en Amérique une sorte de rang ».
Un bon nombre de tories émigrèrent au Canada où on leur distribua les terres des malheureux Acadiens déportés.
Comme il n'y avait pas de grandes villes, il n'existait nulle part, à propre­ment parler, de foyer prépondérant d'opinion. Cependant New-York s'annon­çait déjà comme future métropole, son commerce était considérable et l'esprit politique de ses habitants se montrait très ardent ; il est vrai que beaucoup d'entre eux étaient favorables à l'Angleterre. À Boston, les Puritains mettaient à repousser les empiètements du gouvernement royal tout l'entêtement, toute l'énergie qui les caractérisait et c'est là que les hostilités commencèrent : cette ville était à cette époque, comme elle l'est encore aujourd'hui, le centre intellectuel par excellence du jeune pays.
Philadelphie dont les progrès avaient été merveilleux pendant les trente dernières années, où l'élément irlandais enthousiaste et combatif, dominait, dont la situation était centrale et où régnait une tolérance religieuse absolue, était destinée à devenir la première capitale fédérale de l'Union. L'atmosphère qui était à Philadelphie plus qu'en toute autre ville des provinces, remplie de haine pour l'Angleterre constituait un milieu propice aux délibérations d'une assemblée révolutionnaire et propre à stimuler l'ardeur de ses membres.


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