La décolonisation dans le monde





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LA DÉCOLONISATION

dans le monde


Quelles sont les caractéristiques générales de la Décolonisation ?

Quelles sont ses spécificités continents par continents ?

Quelles furent les attitudes des différents pays colonisateurs ?

Quelle est la situation en 2000 des anciens pays colonisés ?

Ou va le Tiers Monde ?

Stables en 1939, les immenses empires coloniaux que les pays européens se sont bâtis en Afrique et en Asie se défont tous après 1945. Il avait fallu plusieurs siècles pour les constituer. Quelques décennies suffisent pour qu'accèdent à l'indépendance des pays affranchis de la tutelle anglaise, française, néerlandaise ou portugaise.

I. Histoire d’une domination Nord Sud

1. Les premiers empires bâtis à partir du XVe siècle principalement en Amérique par la France, la Grande-Bretagne, le Portugal et l'Espagne disparurent presque totalement entre 1790 et 1830.

2. Il y a cependant une différence fondamentale entre ces ruptures anciennes et les décolonisations du XX e siècle : dans le premier cas, il y avait cassure entre les autorités métropolitaines et les populations de colons d'origine européenne.

3. Au XX e siècle, la rupture se produit entre les puissances coloniales européennes et des populations indigènes, appartenant aux civilisations qui occupaient les terres bien avant l'arrivée des Européens.

4. Au XIX e siècle, les pays européens constituèrent de nouveaux empires : en une période d'expansion industrielle, il leur fallait contrôler les zones de production des matières premières. Cette mainmise sur les richesses naturelles de l'Afrique et de l'Asie s'accompagnait d'un discours plus général exaltant la mission civilisatrice de l'Europe et sa capacité à répandre universellement le progrès. Voilà pourquoi la décolonisation s'accompagna parfois d'un rejet du modèle occidental et en même temps d'une recherche de valeurs propres (affirmation de la en Afrique noire, par exemple).

II. Les mouvements nationaux


1. Les mouvements revendiquant l'autonomie puis l'indépendance sont apparus en Afrique et en Asie avant 1939. Au début, ils sont le fait d'une minorité, celle des élites cultivées, venues souvent se former en Europe. Là, elles découvrent le sentiment patriotique, l'idée de l'Etat nation, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, l'égalité entre citoyens. C'est donc la colonisation elle-même qui a apporté avec elle les ferments de la décolonisation : l'idée de nation, née au XVIII e siècle en Europe, a été transplantée dans les pays coloniaux par les Européens eux-mêmes.

2. Les mouvements d'émancipation se sont donc développés en dénonçant la contradiction qu'il y avait chez les Européens : ceux-ci défendaient des valeurs (démocratie, liberté, égalité) qu'ils n'appliquaient pas ou ne respectaient pas dans leurs colonies. Les mouvements militant pour la décolonisation se nourrirent des idéologies européennes nées au XIX e siècle (idéologies libérale ou socialiste, parfois communiste, comme en Indochine) et les ont utilisées contre l'occupation coloniale.

Souvent, les mouvements nationalistes se structurèrent dans un grand parti. Ce parti préfigura le rassemblement national et pouvait ainsi devenir un mouvement de masse. Il se formait autour d'un leader qui, par son charisme, incarnait la future nation : Gandhi et Jawaharlal Nehru en Inde, Félix Houphouët-Boigny en Côte-d'Ivoire, Léopold Sédar Senghor au Sénégal, Sékou Touré en Guinée, Patrice Lumumba au Congo belge, Hô Chi Minh au Viêt Nam, Sukarno en Indonésie.

III. Les facteurs historiques et économiques qui ont favorisés la décolonisation au XX° siécle.Un monde nouveau


1. Le succès rapide de la plupart des mouvements nationaux s'explique en grande partie par l'évolution du contexte international. L'Europe est sortie exsangue, affaiblie de la Seconde Guerre mondiale.

2. Désormais, le monde est dominé par deux grandes puissances : les États-Unis et l'URSS qui vont soutenir l'émancipation des continents colonisés par l'Europe. Lorsqu'ils conçoivent l'organisation du monde de l'après-guerre, Roosevelt et Churchill promulguent la charte de l'Atlantique (septembre 1941), où est affirmé, entre autres principes, le droit des peuples à l'autodétermination. Les États-Unis, puissance coloniale, donnent l'exemple : les Philippines deviennent indépendantes en 1946.

3. À partir des années 1950, le contexte de la guerre froide, l'opposition entre les deux blocs, occidental et communiste, favorisent la décolonisation. C'est l'intérêt de chacun des blocs que de chercher à accroître leurs domaines d'influence respectifs. L'URSS soutient les mouvements indépendantistes par cohérence idéologique (le discours anti-impérialiste attaque le libéralisme autant que le colonialisme). Les États-Unis soutiennent les mouvements modérés ou bien font pression sur les capitales européennes de peur que les mouvements nationalistes ne se radicalisent et que ne s'étendent les guérillas communistes (crainte accrue, dans la région de l'Asie du Sud-Est, après le succès de Mao en Chine).

IV.La fin de l'empire des Indes


Sous domination anglaise, le royaume des Indes a été unifié politiquement par l'administration coloniale : le pays dispose d'un réseau de communications cohérent et surtout l'anglais permet de communiquer entre populations parlant presque deux cents langues différentes. L'élite anglicisée forma à la fin du XIXe siècle le parti du Congrès, qui milite en faveur de l'autonomie. Après la guerre de 1914 - 1918, l'indépendance devint un thème populaire et mobilisateur.

a) le rôle de Gandhi.(1869 1948)

Personnalité phare dans la lutte nationale, ardent défenseur de la non-violence, Gandhi est à l'initiative d'actions originales : boycott des produits britanniques, désobéissance civile. Après la guerre, le gouvernement travailliste au pouvoir à Londres décide en quelques mois de se séparer de l'Inde. L'indépendance est proclamée le 15 août 1947. Elle se fait aux dépens de l'unité de l'ancien royaume. En effet, le mouvement indépendantiste s'est divisé selon des critères religieux : les musulmans s'opposent aux hindous et refusent la constitution d'un État fédéral indien. D'où la création d'un pays musulman : le Pakistan.

b)naissances dans la violence

La partition de l'Inde s'accompagne de violences terribles entre les deux communautés. Des conflits frontaliers, comme au Pendjab ou au Cachemire, se multiplient et dégénèrent en guerre civile, faisant des centaines de milliers de victimes, obligeant le déplacement de millions de personnes et désorganisant les structures économiques. Ces conflits ne sont pas entièrement résolus encore aujourd'hui en 2000. À sa création, le Pakistan regroupe une partie occidentale (autour du fleuve Indus) et une partie orientale (autour du delta du Gange). Cette dernière, soutenue par l'Union indienne, fit sécession en 1971 et donna naissance à l'actuel Bangladesh.

3. Deux autres pays ont acquis leur indépendance en même temps : la Birmanie (1948) et Ceylan (1946), devenu plus tard Sri Lanka : cette île est membre du Commonwealth, qui est une association de pays partenaires et égaux, ultime survivance de l'Empire colonial britannique.

V. L'Asie du Sud-Est


1. Dans les territoires, continentaux ou insulaires, de l'Asie du Sud-Est, des mouvements nationalistes se manifestèrent avant 1939, animés par une élite riche, cultivée, peu nombreuse. Pendant la guerre de 1939 - 1945, le Japon, puissance impérialiste et seul pays d'Asie vraiment indépendant, supplanta les Occidentaux et occupa militairement l'Indonésie (colonie néerlandaise), la Malaisie (colonie britannique), l'Indochine (colonie française) et les Philippines (colonie américaine). Les Japonais y furent souvent accueillis comme des libérateurs. Après l'effondrement japonais en août 1945, les pays européens tentèrent de reprendre pied sur leurs colonies d'avant-guerre, engendrant des conflits et des luttes.

a) Dans l'archipel indonésien, Sukarno proclama l'indépendance en 1945. Pour se réinstaller, les Pays-Bas essayèrent de diviser l'archipel. En 1948, un soulèvement communiste contestait et affaiblissait le pouvoir de Sukarno. Les Pays-Bas en profitèrent pour l'arrêter. Mais les Nations unies et les États-Unis (qui redoutaient le développement d'une guérilla communiste soutenue par la Chine voisine) firent pression sur les Hollandais pour qu'ils l'Indonésie. L'indépendance est acquise en 1949.

b) En Indochine française, le leader communiste Hô Chi Minh lance en 1941 un mouvement de libération (Viêt-minh) dans le nord du Viêt Nam (Tonkin). Après le départ des Japonais, il proclame en 1945 à Hanoi l'indépendance de la république démocratique du Viêt Nam. Lorsqu'en 1946 les Français reprennent pied en Indochine, ils négocient avec Hô Chi Minh. Un accord éphémère est conclu, puis brisé par la France (sous la pression des lobbys de colons). L'affrontement dégénère en conflit armé à partir de novembre 1946 : c'est la première guerre d'Indochine (1946 - 1954). En 1954, les Français capitulent a Dien Bien Phu et quittent définitivement l'Indochine : les protectorats du Laos et du Cambodge sont indépendants depuis 1949 et 1953. Le Viêt Nam, divisé en deux, devient indépendant : au nord, le régime de Hanoï est soutenu par l'URSS et la Chine communiste et agit pour restaurer l'unité du pays au prix d'une nouvelle guerre à partir de 1957. Au sud, le régime de Saigon (rebaptisée Hô Chi Minh Ville en 1975), est soutenu par les Américains, qui interviennent directement dans le pays à partir de 1963.

c) En Malaisie, les Britanniques se retirent progressivement en soutenant les mouvements modérés contre les guérillas communistes. L'indépendance de la Fédération de Malaisie est effective en 1957, officielle en 1963. En 1965, Singapour se détachera de cette Fédération. Hong Kong est le dernier témoin de la présence anglaise dans la région. En 1997, la Chine a rétabli sa souveraineté sur ce petit territoire très prospère.

VI Le Bassin méditerranéen


1. La destruction de l'Empire ottoman après 1918 n'avait engendré ni l'indépendance ni l'unité du monde arabe. Celui-ci, divisé en zones d'influence et en protectorats, était placé sous de nouvelles tutelles : la Palestine, l'Irak et la Transjordanie étaient sous mandat britannique; le Liban et la Syrie étaient sous mandat français. L'Europe voulait contrôler ces terres ouvrant traditionnellement la route de l'Asie et sous lesquelles on venait de découvrir d'abondantes ressources pétrolières.

a) les Anglais se retirent en mauvais ordre.

L'influence britannique sort renforcée de la Seconde Guerre mondiale. Cependant, en 1947, l'abandon du mandat anglais sur la Palestine à cause du problème de la coexistence entre Juifs et Palestiniens arabes, amorce un déclin. Le nationalisme arabe s'attache désormais à éliminer les alliés politiques de l'Angleterre : le roi de Transjordanie est assassiné en 1951; en Égypte, pays théoriquement indépendant depuis 1922 mais contrôlé en fait par les Anglais, le roi Farouk est contraint d'abdiquer en 1952 à la suite d'une rébellion militaire menée par Néguib et Nasser; en Irak, la famille royale est massacrée en 1958. Puis c'est après l'affranchissement politique, la reprise en main des richesses naturelles pour s'assurer l'indépendance économique : en 1951, l'Iran nationalise son pétrole.

De la même façon, l'Égyptien Nasser nationalise le canal de Suez en 1956, provoquant une réplique militaire immédiate et conjointe décidée par les gouvernements anglais et français. Cette intervention se solde par un échec, car elle se heurte à la double condamnation de l'URSS et des États-Unis. Le fiasco de Suez sonne le glas de l'influence anglo-française dans la région.

b) La France se retire « dans le sang et les larmes » .

Dans les protectorats français du Maghreb (Maroc et Tunisie), des mouvements nationalistes ont commencé à se développer dans les années 1930. Ils présentent un double visage : certains sont soucieux de renouer avec le passé d'avant la colonisation. D'autres, en revanche, sont résolument tournés vers le monde moderne (c'est le cas du Néo-Destour en Tunisie). D’autres enfin ont pris les armes et massacrent les colons français qui en représailles torturent et exécutent sommairement.

Le Maroc et la Tunisie accèdent à l'indépendance en 1956.

La question algérienne est encore plus délicate à traiter pour la France. L'Algérie est considérée, à tort, comme faisant partie du territoire national. Une forte minorité de colons attachée à la métropole y vit : les pieds-noirs (un million sur dix millions d'habitants). Cependant, jusqu'en 1944, seule une minorité infime de la population arabe jouit des mêmes droits politiques que les Européens. En 1943, Ferhat Abbas défend l'idée d'une république autonome, fédérée avec la France.

En 1945 la manifestation pacifique de Sétif est réprimée dans un bain de sang (5000 morts) par l’armée et la gendarmerie française. Après avoir combattu pour la France pendant la seconde guerre mondiale, les algériens réclamaient « un peu de considération et de liberté ».

En 1947, un statut de l'Algérie est mis en place, mais il est insuffisamment appliqué pour satisfaire les aspirations nationalistes.

À partir des années 1950, le nationalisme algérien se radicalise et envisage le recours à la lutte armée.

Le Front de libération nationale (FLN) est créé en octobre 1954 et déclenche le mois suivant un mouvement insurrectionnel dont le gouvernement français minimise la portée. En réalité, c'est le début de huit années de guerre.

En 1962, aux accords d’Evian l'indépendance est accordée par De Gaulle, suivie d'un exode massif des populations de souche européenne. À cette date, le monde arabe est entièrement émancipé.

VII. L'Afrique noire


1. Dans les territoires d'Afrique noire colonisés par la France, on a l'exemple d'une décolonisation précoce, progressive et peu violente (le cas de Madagascar, qui se révolte en 1947, est isolé). Dans un premier temps, en 1946, les colonies sont regroupées dans le cadre de l'Union française et chacune dispose d'une assemblée territoriale ayant une certaine autonomie de pouvoirs. Ces réformes permettent aux partis politiques africains de se structurer. Des leaders apparaissent : Houphouët-Boigny en Côte-d'Ivoire, Senghor au Sénégal, Sékou Touré en Guinée. Députés, ils viennent siéger à Paris, à l'Assemblée nationale, et se forment à la vie politique. En 1956, seconde étape, une loi-cadre accentue l'autonomie des pays concernés. En 1958, Charles de Gaulle propose aux Africains un référendum sur l'adhésion à une Communauté fédérant des États autonomes. Tous les pays acceptent sauf la Guinée de Sékou Touré qui rompt avec la France et proclame unilatéralement son indépendance en 1958.Deux ans plus tard, en 1960, l'indépendance est accordée à tous les autres pays francophones, sauf la Côte française des Somalis qui ne les rejoint qu'en 1977, sous le nom de Djibouti. Des accords de coopération se substituent aux anciens liens de dépendance.

2. Les colonies anglaises accèdent à l'indépendance de façon plus ou moins mouvementée. Au Nigeria, le départ des Anglais en 1960 avive l'opposition entre les Ibos, peuples du Sud, et les ethnies du Nord. La sécession tentée par les Ibos (constitution du Biafra en État indépendant en 1967) dégénère en une atroce guerre civile (1967 - 1970).

À l'est, le Kenya est dominé par une minorité blanche qui s'est appropriée toutes les richesses. Jomo Kenyatta réclame des réformes au profit des Africains cependant qu'un mouvement terroriste, les Mau-Mau, s'attaque aux Européens. Le pays vit dans l'état d'urgence jusqu'en 1960. En 1963, pacifié, il accède à l'indépendance.

Au sud, la Zambie (ancienne Rhodésie du Nord) est indépendante en 1964. La Rhodésie du Sud, dominée par la minorité blanche et soutenue par l'Afrique du Sud, proclame l'indépendance en 1965 sans reconnaître aucun droit à la population africaine pourtant majoritaire. Sous la pression internationale, les Blancs cèdent et l'indépendance du pays, qui prend le nom de Zimbabwe, est proclamée en 1980.

3. L'empire portugais d'Afrique, qui regroupe Angola, Guinée-Bissau et Mozambique, se maintient jusqu'à la révolution portugaise de 1974. L'année suivante, les trois pays africains sont indépendants. L'Angola est alors la proie de rivalités ethniques, compliquées par des aides et des interventions extérieures. Le Congo belge présente un cas semblable de décolonisation différée puis accordée trop brusquement : après des années d'immobilisme, le gouvernement belge, confronté aux premières émeutes nationalistes (Léopoldville - actuelle Kinshasa - en 1959), choisit de quitter rapidement le pays en lui accordant l'indépendance (juin 1960). Aussitôt, privé de ses cadres, l'unité du pays éclate sous la pression des oppositions entre ethnies. De longues guerres civiles l'affaiblissent. Les derniers pays à obtenir leur indépendance sur le continent noir sont la Namibie, en 1990, l'ancien mandat attribué par la Société des nations à l'Afrique du Sud sous le nom de Sud-Ouest africain, et l'Érythrée en 1993 qui s'est libérée de l'Éthiopie.

VII. Le tiers monde, ses difficultés


1. Grâce au mouvement des décolonisations, plus de cent cinquante États sont représentés à l'ONU. Une nouvelle force a pu ainsi s'affirmer sur la scène internationale. La conférence de Bandung, en 1955, a été pour le l'occasion d'affirmer sa condamnation du colonialisme et sa volonté de se situer politiquement entre les deux blocs, entre l'Est et l'Ouest. Les pays cherchent à s'imposer comme une troisième force.

2. Aujourd'hui que l'affrontement Est-Ouest appartient au passé, la cohésion politique de ce tiers monde n'est plus aussi évidente. Après plusieurs décennies d'indépendance, on observe les difficultés qu'a la démocratie pour s'implanter durablement.

3. Bon nombre de pays dégagés de la tutelle européenne ont connu des dérives autoritaires. Le multipartisme éprouve de grandes difficultés à s'imposer, tandis que les séparatismes et les conflits ethniques déchirent les pays et épuisent leurs maigres forces, surtout en Afrique (Nigeria, Rwanda, Burundi).

4. L'Asie, même si elle connait elle aussi de graves problèmes ethniques et politiques, -affaire du Timor, révolte musulmane dans les Philippines-semble bien engagée sur la voie du développement économique, comme l'illustrent la réussite des d'Asie du Sud-Est et les progrès de la Chine et de l'Inde.

5.La décolonisation au XX° siècle apparaît bien comme un phénomène d équité politique et de reconnaissance des valeurs de justice et de liberté, reste maintenant a faire de l’opposition Nord Sud un vrai dialogue et non pas une forme moderne de néo colonialisme.

Chronologie de la Décolonisation.

1941

La Charte de l'Atlantique reconnaît le droit des peuples à l'autodétermination.

1946

Indépendance des Philippines. Création de l'Union française.

Début du conflit en Indochine entre la France et les nationalistes du Nord Viêt Nam.

1947

Indépendance de l'Inde.

1948

Indépendance de la Birmanie.

1949

Indépendance officielle de l'Indonésie.

1952

Coup d'État en Égypte. Nasser renverse le roi Farouk.

1954

La France quitte l'Indochine. Division du Viêt Nam en deux États. Début du conflit en Algérie.

1956

Une loi-cadre renforce l'autonomie de l'Afrique française. Nationalisation du canal de Suez et échec de l'intervention franco-anglaise. Indépendance du Maroc et de la Tunisie.

1960

Indépendance des pays de l'Afrique française. Indépendance du Nigeria et du Congo belge (Zaïre).

1962

Accords d'Évian : indépendance de l'Algérie.

1963

Formation d'une Fédération de Malaisie indépendante. Indépendance du Kenya.

1965

Indépendance de la Rhodésie proclamée par les Blancs, déclarée illégale par les Anglais.

1975

Les colonies de l'empire portugais d'Afrique (Angola, Guinée-Bissau, Mozambique) deviennent indépendantes.

1980

Indépendance légale de la Rhodésie, qui devient le Zimbabwe.


1993

Indépendance de l’Erythrée.

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