Deux mots sont associés à la représentation du coq : vigilance et perseverance. Ces deux mots bien significatifs du volatile, peuvent se traduire par Veiller





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date de publication12.05.2017
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LE COQ

Deux mots sont associés à la représentation du coq : VIGILANCE et PERSEVERANCE. Ces deux mots bien significatifs du volatile, peuvent se traduire par « Veiller sévèrement ».

Et oui « tous les coqs qui chantent ont d’abord été des œufs », c’est-à-dire qu’il ne faut jamais désespérer de son avenir. S’il est vrai que les proverbes sont les échos de l’expérience des hommes, il est normal que le coq, personnage de la vie humaine, s’y fasse souvent entendre ! Tel ce proverbe africain invitant à la prudence : « un coq ne chante jamais à l’étranger », ou cet autre proverbe, souabe celui-là, insiste aussi sur la prudence : « même les coqs intelligents, le renard les mange », et celui-ci fataliste, pour expliquer que rien ne peut empêcher l’inévitable : « que le coq chante ou non, le jour viendra ».

Le coq est un personnage qu’on découvre dans la vie de l’humanité tout entière. Il a été honoré bien avant notre ère. Son nom, qu’on prononce en Anjou et dans une partie du nord de la France, remonte au XIIème siècle. COQ a remplacé l’ancien mot JAL, dont le terme JAU (JAULT), n’est qu’une variante. JAL vient du latin GALLUS et du grec GALLES. L’étymologie de GAL serait le sanscrit GAR, GAL, qui veut dire chanter et d’où dériverait directement le mot persan GAL signifiant bruit, son.

Le Coq est originaire de l’archipel asiatique ou des Indes ou de Perse. Il passa dans ce qui est aujourd’hui l’Arménie, puis vers le VIIème siècle avant J.C., en Grèce. Il aurait été importé en Palestine à l’époque de Salomon. D’après Darwin, les premières acclimatations en Europe du coq sauvage datent du VI / Vème siècle avant notre ère. Les races sont actuellement variées et leur nombre atteindrait 70. Si toutes les espèces de coqs marquent des étapes de la nuit et annoncent le jour avec précision, les heures varient suivant les races et les pays.

Le coq a inspiré de nombreux peintres, musiciens, poètes et écrivains. Il est à l’origine de légendes, contes, proverbes et superstitions.

Pour Jean LURCAT, peintre et poète, le coq c’est la virilité, l’équilibre et le feu. Dans sa tapisserie « l’oiseau de fer qui dit le vent », il a mis des rangées de têtes de coq victorieux qui alternent avec les vers de Paul Eluard et où le grand coq symbolise la France résistante qui vient de briser ses chaînes.

Dans le COQ D’OR de Rimsky KORSAKOV, contre-fable composé sur un récit de Pouchkine, le cri du coq lancé par une trompette fait apparaître l’Astrologue qui annonce la fable.

Dans la DANSE MACABRE, SAINT-SAËNS fait intervenir la voix du coq pour mettre fin aux fantasmogories. Les danseurs sont des squelettes. La danse atteint une furieuse animation jusqu’au moment où un hautbois imite le chant du coq. C’est le matin, la danse des morts est finie.

On retrouve le coq dans la symbolique des traditions religieuses, païennes ou maçonniques et dans quelques mythologies. Le nombre et l’étendue des références au coq m’obligent à réduire considérablement les développements. Donc, sans entrer dans une ellipse de discours, au risque de sauter du coq à l’âne (expression populaire qui viendrait d’une histoire racontée par Grimm), je me tiendrais à un cocktail de courtes prestations. Cocktail, est un mot d’argot anglo-américain employé en 1860 par Elisée Reclus et vulgarisé au XXème siècle. Il signifie QUEUE DE COQ. Est-ce la variété des couleurs des plumes des queues de coq qui a fait choisir ce terme pour désigner ce que l’on appelle aujourd’hui un cocktail ?

En guise de cocktail, Henri IV prônait la poule au pot. Mais s’il faut croire la revue « les Amis de Rabelais », le coq au vin serait né dans un village de l’Indre, là où Rabelais en aurait mangé pour la première fois.
Dans la vie culinaire rurale française, le coq fait souvent l’honneur des menus de fêtes familiales. Peut-être que cette vision des agapes pourrait inspirer les Maîtres des banquets. MANGER LE JAU était autrefois une expression pour désigner la première entrevue officielle des futurs époux. Jadis, quelques radios ventaient le produit Royco en faisant entendre le chant du coq. Le coq serait le seul oiseau auquel on ferait subir la castration. Ainsi transformé en Farinelli de la basse-cour, le coq jeune devenu chapon offre une chair au goût succulent.

De tout temps le coq a été l’objet de superstitions populaires. Nombreux sont les contes et légendes où figure le coq. Dans les aventures imaginaires, le coq surgit çà et là comme un héros de l’histoire et de la vie quotidienne.
Sans reprendre la croyance de Pline, certaines légendes prêtent au chant du coq un pouvoir extraordinaire. (Rimsky Korsakov et Camille Saint-Saëns). Dans la religion de Mythra qui s’est développée en Perse, le coq chasse les démons maléfiques et les Grecs l’appellent « l’Oiseau Persan ». En Roumanie, le chant du coq chasse les vampires. Par la même son sacrifice peut transformer les morts en vampires. De nos jours encore, au Viet-Nam, la patte bouillie sert à la divination. Dans la plupart des pays d’Extrême Orient, le coq joue un rôle spécialement bénéfique. En Chine, il est de bonne augure ou favorable. En Inde, il est l’attribut de Skanda qui personnifie l’énergie solaire. Au Japon, son importance est encore plus grande car son chant est associé à celui des dieux, c’est-à-dire à la manifestation de la lumière. Un cas particulier est celui du bouddhisme tibétain où le coq est un symbole néfaste au centre de la roue de l’existence avec le porc et le serpent, les trois poisons.

Le coq a toujours été un oiseau solaire, symbole de l’astre. Dans les traditions helléniques, le coq est symbole de la lumière naissante. Il est l’attribut d’Apollon, le héros du jour qui naît. On trouve le coq, symbole de la vigilance à côté d’Esculape, fils d’Apollon et dieu de la médecine. A ce titre il a été le symbole de la médecine de la Renaissance au XIXème siècle. Esculape, par ses médecines, avait opéré des résurrections sur terre, préfiguration des renaissances célestes. Dans les rites funéraires des anciens Germains, le coq figure parmi les animaux sacrifiés aux morts. Le coq employé seul sur les tombeaux chrétiens des premiers siècles, rappelle souvent la résurrection future. Parmi les symboles de résurrection, outre le Phénix, le chant matinal du coq exprime la renaissance quotidienne, au sens de re-naître. Selon la légende des Peuls d’Afrique, le coq est lié au secret. Suivant les attitudes, les actes et les métamorphoses, il correspond aux différents sorts que subissent les secrets. Dans la mythologie nordique, le coq est le symbole de la vigilance guerrière.

Les combats de coq ont toujours lieu de nos jours dans des pays fort divers. Tradition ancienne s’il en est une, puisque sur certains sarcophages romains figurent des combats de coqs. Dans un combat de coqs il y a un mort ou un vaincu. Cette représentation exprime symboliquement que la mort est un combat. Ailleurs le coq revêt une signification batailleuse (ne parle-t-on pas de guerre de clochers !). Son comportement au combat en fait un animal courageux. Aussi n’est-il pas surprenant que les bateliers du Rhône, plaçaient en haut de la croix de proue, un coq de bois. Le coq incarnait pour eux la hardiesse et le courage qu’il fallait pour affronter les dangers à l’époque où le Rhône était encore un fleuve turbulent.

L’homme qui s’amuse de la combativité du coq a selon un vieux dicton, certainement une leçon de courage à recevoir de ce modeste volatile. Dans un ordre d’idées voisin, il est le symbolisme de l’orgueil qui s’attache au coq. Orgueil surtout vulgarisé depuis la publication de l’ouvrage d’Edmond Rostand, dont le Chanteclerc croit faire lever le soleil par son chant.

Que le clocher ait été choisi pour placer la girouette, rien de plus normal. Elle doit se mettre dans le vent. A ce sujet il faut dire que ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent !

Mais alors pourquoi le coq ? Ne l’a-t-on pas choisi simplement parce que c’est l’animal qui aime se faire voir et se redresser pour chanter de toutes ses forces ? Déjà le coq avait été le symbole de la luxure dans un dessin de Broegel l’Ancien, de la série des péchés capitaux. C’est au Moyen-âge que s’est généralisé l’usage de surmonter d’un coq les croix des églises. Il convient à ce sujet de citer le fameux coq qui dominait la cathédrale de Strasbourg vers 1350. Ce volatile en fer forgé, conservé au musée de Strasbourg, est le plus ancien automate connu. Il battait des ailes et chantait.

Au plus fort de la terreur, le coq chrétien des églises françaises bénéficie de faveurs et traverse les tempêtes révolutionnaires, alors que l’on s’acharne sur les girouettes, privilèges des seigneurs. On respecte le coq parce qu’oubliant son sens spirituel, on voit en lui le symbole de la vigilance pour assurer le salut de la République. Les Francs-Maçons, eux placent le coq dans la partie basse du temple, dans le cabinet de réflexion qui est situé dans la cave, alors que l’Eglise le place au plus haut point de ses édifices. Dans le langage moderne, le coq est encore le symbole de la virilité ou du « don juanisme ».

Au IIème siècle de notre ère, les écrivains juifs du Talmud lui attribuaient l’intelligence : « loué celui qui a donné l’intelligence au sekvi (mot hébreu qui veut dire coq) pour discerner le jour de la nuit ». Dans le Coran qui remonte au VIIème siècle, les musulmans le considèrent comme le veilleur qui appelle les milices célestes pour convoquer les hommes à la prière. Dans le paradis de Mahomet se trouve un coq sacré gigantesque d’une blancheur de neige. Quand approchera le jour du jugement, Allah dira au grand coq blanc : « ramène tes ailes, baisse ta voix. On reconnaîtra alors que l’heure va sonner ». Le coq tient une place suffisante dans la vie chrétienne bien que l’Ecriture Sainte ne lui accorde pas beaucoup d’importance. L’Ancien Testament, dans le Livre de Job rapporte que le coq est le symbole de l’intelligence venue de Dieu et dans le Livre de Tobie « à l’heure du chant du coq, Raguel commanda qu’on fit venir ses serviteurs ». Dans le Nouveau Testament, cité par Saint Marc, le Christ recommande aux apôtres « d’être vigilants et toujours prêts ». Toujours selon Saint Marc, le chant du coq témoigne du manque de vigilance de Saint Pierre qui renie par trois fois le Christ. Combien de fois des milliers et des centaines de milliers de fois les coqs des fermes, de toutes les fermes ont chanté sur de simples, doubles, voir triples reniements ! On ne parle jamais du coq de nos pays qui a chanté, qui a enregistré chaque jour des reniements pires et qui n’ait jamais proclamé la turpitude de l’homme.
Le coq est l’emblème de la France, mais cette notion ne date que du XIXème siècle et de Napoléon III. Elle n’a aucune valeur symbolique, elle est due au double sens du mot gallus, coq et gaulois (nom donné par les Romains aux Celtes de la Gaule). Le coq est connu comme l’emblème de la fierté, parfois avec une connotation péjorative : le coq est le seul animal qui continue à chanter avec les pattes dans le fumier.

Il a figuré à côté de l’écusson royal, impérial et républicain.

Sous Louis XIV l’on voit souvent les symboles monarchiques : les fleurs de lis et la couronne pour la Royauté, le soleil pour le Roi réunis avec le coq qui représente la Nation. A la Révolution, le coq symbole patriotique, garde la faveur du peuple, partage avec le drapeau tricolore sur lequel il figure, la gloire des grandes journées de la République françaises. Sous Louis-Napoléon, Président de la 2ème République, le coq est chassé de partout, remplacé par l’aigle impérial. Le coq n’est alors vu que dans quelques caricatures. Il réapparaît avec la 3ème République pour se répandre un peu partout. Pendant la guerre de 14/18, le coq français retrouvera sa valeur patriotique face à l’aigle allemand. Aujourd’hui il décore le plastron des maillots de sportifs en compétition.

Le coq a orné la monnaie française, des médailles et illustré des timbres français.

ANNEXE
La rue du coq à Roanne (Livre de l’abbé Canard : les rues de Roanne pas à pas

A partir de 1835, devient la rue du coq parce qu’alors le coq était mieux considéré comme emblème national que de nos jour.

En 1925, la municipalité Sérol projetait de la débaptiser. Elle y renonça à cause de l’intervention de monsieur Charles Déchelette qui fit remarquer que son nom ne pouvait blesser aucune opinion et que d’autre part un coq en pierre placé à l’angle de sa maison continuerait de rappeler ce vocable comme auparavant l’avait fait un coq en bois qui disparut à la démolition d’une pharmacie qui le portait sur sa façade.
Histoire de Jaux

Tribunal de Grande Instance de Roanne (vers 1997)

Accusé : un Africain congolais.

Plaignants : plusieurs personnes du roannais, en particulier une femme.

Accusation : l’Africain qui se dit sorcier en son pays et doué du pouvoir dur les autres, a escroqué les victimes.

L’avocat de la partie civile évoque l’escroquerie importante car les promesses – évidemment – ne sont pas tenues.

L’avocat de l’accusé : « Monsieur le Président, l’irrationnel n’est pas où l’on croit. Voilà une dame propriétaire d’un appartement occupé par un locataire qui ne paie plus son loyer et refuse de partir. Pour s’en débarrasser, cette dame paie mon client (le sorcier) pour qu’il fasse mourir l’occupant du dit logement. Mon client (le sorcier) demande une somme d’argent importante et un coq. Celui-ci doit être enterré vivant dans une clairière une nuit de pleine lune. Si le coq survit trois jours, alors c’est de bonne augure, mais poursuit l’avocat, 120 000 F et trois coq plus tard, madame réalise qu’elle s’est peut-être fait escroquée… ».
Sorcellerie dans le Centre de la France.

Autrefois dans le Cher ou en Berry, lorsque les vaches ne donnaient plus de lait l’on faisait venir un guérisseur, sorte de sorcier local. Ce dernier demandait que l’on tue sur le champ deux jaux afin d’en recueillir le sang qu’il mettait sous les narines des vaches pour les affoler. De toute façon, tôt ou tard, naturellement les vaches retrouvaient leur production. Cependant on gardait le guérisseur le soir pour manger un coq et il repartait avec l’autre.
Mouvement d’horloge pendant la Révolution

Les propriétaires de mouvement d’horloge, mouvement dit au coq dont le balancier était à l’arrière durent se plier aux lois du moment. En effet le cadran bordé d’un bronze, était surmonté d’un coq moulé qu’ornaient trois fleurs de lis le tout coulé dans la masse. L’exigence imposait aux propriétaires de faire disparaître les fleurs de lis sous peine de confiscation de l’objet. C’est pourquoi aujourd’hui l’on voit les traces de lime qui ont effacé les signes de la Royauté. Cependant il existe toujours des mouvements authentiques en parfait état avec tous les attributs qui ont échappé à la vindicte populaire.
Girouettes

C’est à Edgard Faure que l’on doit la formule – finesses politiques – Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent.

La mise en place d’un coq est une opération toujours délicate, car plus le clocher est élevé, plus le coq est grand. Celui de la flèche de la cathédrale d’Amiens qui fait 3,50 mètres de long se dresse à 112,50 mètres de haut. La mise en place du coq se fait traditionnellement sous le regard des habitants et des notables du pays et donne lieu à une petite fête. C’est le cas, lors de la restauration de l’église de Briennon en 1997.






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