Cours / Un foyer de conflits : Proche et Moyen Orient depuis 1918 Pb : Quelles sont les origines historiques d’une conflictualité qui a traversé tout le siècle ? Intro : Page 260  En France, l’expression «Proche-Orient»





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titreCours / Un foyer de conflits : Proche et Moyen Orient depuis 1918 Pb : Quelles sont les origines historiques d’une conflictualité qui a traversé tout le siècle ? Intro : Page 260  En France, l’expression «Proche-Orient»
date de publication19.05.2017
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Thème Puissances et tensions dans le Monde depuis la fin de la 1ère Guerre mondiale à nos jours

Cours  / Un foyer de conflits : Proche et Moyen Orient depuis 1918

Pb : Quelles sont les origines historiques d’une conflictualité qui a traversé tout le siècle ?
Intro :Page 260 


En France, l’expression « Proche-Orient » désigne traditionnellement les régions de l’Est du bassin méditerranéen, de la Turquie à l’Egypte (l’ancien « Levant »).

L’expression « Moyen-Orient », quant à elle, s’est imposée depuis un siècle sous l’influence des Anglo-Saxons, (Middle East anglo-saxon ) notamment à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Géographiquement, le Moyen-Orient se définit comme l’ensemble des pays de l’Asie de l’Ouest et du Sud-Ouest, de la Turquie à l’Iran, voire l’Afghanistan, et du Sud du Caucase à la péninsule Arabique, ensemble qui comprend en outre l’Égypte

Cet espace connaît, depuis la fin de la Première Guerre mondiale, un nombre important de conflits dont les répercussions sont souvent mondiales.

Pb : Quelles sont les origines historiques d’une conflictualité qui a traversé tout le siècle ?


  • Quels facteurs font de la région un foyer particulier de conflits et comment agissent-ils ?

  • Pourquoi ces conflits ont-ils dans le monde une telle résonnance, tant par leurs conséquences directes que par leur retentissement ?


Plan :Le Moyen-Orient concentre de nombreuses sources de tensions parce qu’il comprend de nombreux enjeux (partie 1) qui se traduisent depuis 1918 par une histoire politique complexe(partie 2), et en particulier dans le cadre du conflit israélo-palestinien(partie 3)


  1. Le Moyen-Orient, un espace aux enjeux multiples, facteurs de tensions






Attention ! C’est la somme des enjeux qui en font une région conflictuelle. Votre analyse doit être multi-factorielle …


Carte page 262 / Enjeu géopolitique : Une grande importance stratégique

Importance stratégique du Moyen-Orient = situation géographique

Absence d’unité géographique  ms La Carte montre la position de carrefour de la région. Historiquement, le Proche et Moyen-Orient = zone de passage mettant en contact l’Europe et l’Asie, L’Afrique. Depuis l'Antiquité = lieu de contacts et d'échanges, mais aussi de rivalités et d'affrontements suscitant l’intérêt et les appétits des puissances extérieures depuis le XIXe siècle.

Au centre, 5 États -l'Irak, la Syrie, la Jordanie, le Liban et Israël- où se concentrent au XXe siècle les guerres et les conflits. ( Devenus Arc de Crise ).3 grands pays, les plus peuplés du Moyen- Orient, les encadrent: l'Égypte à l'ouest, la Turquie au nord et l'Iran à l'est. Au sud, la péninsule Arabique forme un ensemble à part, aux caractéristiques propres.

Milieu contraignant déserts chauds ou froids, hauts plateaux, montagnes =refuge aux peuples persécutés (au Liban, en Irak ou en Turquie). Terres fertiles rares et par csq convoitées: vallées du Nil et du Jourdain, du Tigre et de l'Euphrate, littoral méditerranéen.


cartes 1 et 2 page 261 / Enjeu géoculturel :Une grande diversité culturelle

Absence d’unité culturelle  =mosaïque de peuples + religions qui se partagent historiquement la région. 3 grandes cultures ont une influence : les Perses, les Turcs et les Arabes.( Page 260 Arabes  musulmans )

Auj. les Perses = Iraniens (65 millions), les Arabes, les + nombreux (190 millions), et les Turcs (60 millions). Historiquement ont dominé la région ce qui continue de nourrir des visions de l'histoire antagonistes où chacun met en avant sa gloire passée.
Les Kurdes (25 à 30 millions) = forte minorité présente dans 4 pays - la Turquie, l'Irak, l'Iran et la Syrie - victime de discriminations et de persécutions (doc 1page 272).




Carte page 22 / Enjeu géoculturel   : la diversité religieuse et La présence des lieux saints des trois grands monothéismes

Jérusalem = complexité du patrimoine et enjeu du contrôle depuis un siècle entre les 3 monothéismes.

Carte 2 page 261 :les autres grands lieux saints de l’islam, La Mecque et Médine, dont le contrôle par la dynastie saoudienne = critiqué notamment par l’Iran. ( Qom à part = ville sainte du chiisme*)

Pas d’unité de l’Islam = grande opposition entre les deux grands courants : Sunnisme et Chiisme* page 272 - en Iran, en Irak + Liban- Les musulmans sont de très loin les plus nombreux et comptent aussi un certain nombre de groupes minoritaires comme les druzes etc …

La population juive + minorités chrétiennes (divisées entre-elles) = éléments de cette diversité ( page 260 Juifs Israéliens )

Les Juifs =5,5 millions .Autrefois dispersés dans le Moyen-Orient, sont désormais réunis dans les frontières d'Israël ; leur nombre actuel = csq  immigration récente en Palestine, (depuis début du xxe siècle)  des populations arabes de la région. La terre = principal enjeu des guerres israélo-arabes comme du conflit israélo-palestinien.

Les chrétiens =environ 10 millions . Dispersés en onze communautés, dont les unes reconnaissent l'autorité de Rome (les maronites du Liban) et les autres forment des Églises autonomes de rite orthodoxe (les coptes en Égypte).



Carte 2 page 263 Enjeu géo-économique et démographique régional et local : L’Or Bleu






Localiser les barrages Importance du facteur démographique pour comprendre les enjeux régionaux = pose la question du développement économique et de la forte pression qu’exerce les populations sur les ressources en eau.(=stress hydrique)

L'eau= L’or Bleu = richesse rare dans un milieu naturel globalement aride ;Eau inégalement répartie et disputée. Accroissement démographique très rapide des pays de la région+ croissance urbaine + cultures irriguées rendent les besoins toujours plus importants. Les nappes souterraines sont polluées et surexploitées ; les grands fleuves, qui font l'objet d'aménagements hydrauliques, voient leur débit se raréfier.

Les eaux du Tigre et de l'Euphrate =objet de tensions permanentes entre la Syrie, l'Irak et la Turquie qui en contrôle les sources et a multiplié les barrages à ses frontières (doc 1 page 274). Celles du bassin du Jourdain sont disputées par la Syrie, la Jordanie et Israël.

Un exemple :L’eau fait partie intégrante du conflit israélo-palestinien, même si l’on ne peut réduire celui-ci à une « guerre de l’eau ». Dès 1919, le président de l’Organisation sioniste mondiale, Chaim Weizmann déclarait : « tout l’avenir économique de la Palestine dépend de son approvisionnement en eau ». En 1959, Israël débute la construction d’un aqueduc pour détourner les eaux du lac de Tibériade. La guerre de 1967 éclate dans un contexte de tensions hydriques : le Liban, la Syrie et la Jordanie amorçaient des travaux de détournement du Jourdain.
La Guerre des Six Jours de 1967 constitue un tournant majeur concernant la problématique de l’eau. Israël occupe désormais l’essentiel de la vallée du Jourdain, la Cisjordanie et ses nappes phréatiques, et les plateaux du Golan riches en eau. Aujourd’hui, les nappes de Cisjordanie fournissent 25 à 30% de l’eau consommée par Israël, et le Golan 15%.
La Jordanie se trouve privée d’une vaste part des eaux du Jourdain, et est donc obligée de mettre en place une politique de restriction de la consommation en eau. La situation est encore plus critique pour les Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie. Dans cette dernière région, leur accès à l’eau est fortement contrôlé par Israël (autorisation spéciale pour creuser des puits ; 6% de leurs terres agricoles irriguées contre 47% pour les terres israéliennes).

http://lecercle.lesechos.fr/sites/default/files/situation_pays_arabes_220211_0.jpg

Carte 2 page 263/ Enjeu géoéconomique  mondial et régional : L’Or Noir





Moyen-orient = Les plus importantes réserves mondiales de pétrole = 2/3 des réserves pétrolières mondiales estimées + 40% des réserves gazières aujourd’hui connues ; L'Iran et le Qatar = principaux producteurs. le Moyen-Orient = lieu majeur de production couvrant une part essentielle des besoins énergétiques mondiaux = principale richesse du Moyen-Orient.

 facteur clé de compréhension pour tout ce qui touche aux grands équilibres géopolitiques de cette région, sans pour autant être le seul. Depuis la découverte des premiers gisements en Perse en 1908, L'exploitation a commencé dès la première moitié du xxe siècle, au bénéfice des grandes compagnies pétrolières européennes et américaines.( les Majors )

Son contrôle est devenu un enjeu majeur pour les grandes puissances, avant de devenir une chance, voire une arme, ou une « malédiction » pour les pays qui disposent de cette manne. les grandes crises, régionales ou internationales permettent de mettre en évidence la permanence des tensions liées entre autres à cette ressource depuis les indépendances.

À partir des années 60’s par ex, les pays producteurs imposent leur contrôle sur la production et les prix  moyen de pression efficace sur les pays industrialisés. En 1973, au moment de la guerre israélo-arabe du Kippour, ils frappent d'embargo les alliés d'Israël, provoquant ainsi l'augmentation des prix et un 1er choc pétrolier.

Le pétrole =facteur de déséquilibres régionaux entre les pays qui en sont dépourvus et les pays producteurs regroupés au sein de l'OPEP * page 274  ;la plupart des monarchies de la péninsule Arabique, ont fondé tout leur développement sur cette richesse. ( pétromonarchies du Golfe)

+ un facteur de conflits sur fixation des prix de vente du baril, ou qd plusieurs États se disputent la propriété des gisements. Exemple : le pétrole du Koweït, convoité par l'Irak = premier enjeu de la guerre du Golfe, en 1990-1991.

Cartes ci-dessous /Enjeu  et démocratique : indépendance et nationalisme , islamisation et démocratisation


les régimes politiques dans le monde arabe en 2002

Dossier Page 266 + 267

Au XXe siècle, s'est imposé dans le monde musulman - péninsule Arabique exceptée- le modèle occidental de l'État-nation laïque, pour qui l'islam reste une religion, contrôlée par l'État mais dont les préceptes n'interfèrent pas dans la vie politique. C’est le cas :

  • dès l'entre-deux-guerres en Turquie, puis à partir des années 1950-1960 dans les États arabes d'Égypte, d'Irak et de Syrie. Il s'agit de régimes autoritaires qui s'en prennent durement aux islamistes.

À partir des années 1930, se dév. cpdt des mouvements islamistes  Exemple les Frères musulmans en Égypte * Page 266 - qui font une lecture  de l'islam et veulent réformer l'ensemble du monde musulman (l'umma) = le Coran = source unique de la législation, de la vie politique, économique et sociale. Ces mouvements, qui s'appuient sur le rejet grandissant des idéologies et des modes de vie occidentaux, entrent en conflit avec les régimes dictatoriaux au pouvoir. Exemple :en 1979, en Iran, la révolution menée par l'ayatollah Khomeiny (Bio page 273) renverse le gouvernement du
shah et instaure une république islamique intransigeante et autoritaire.( page 266)

L’autre problème= L’Islamisme politique  .Constitue-t-il un choix  ? avec l’usage du terrorisme, comme révélateur du chaos ?

Page 260 Islam /Islamique islamisme /islamiste
En 2011, le mouvement du « printemps arabe » a conduit à la chute des dictatures en Tunisie et en Libye (qui ne se trouvent pas au Moyen-Orient). L'Égypte est également marquée par le mouvement, et le président Hosni Moubarak est chassé du pouvoir. Aujourd'hui, l'avenir est incertain. En Syrie, Bachar El-Assad conserve le pouvoir par une répression féroce qui s’apparente à des crimes de guerre et crimes  humanité sans pour autant parvenir à le renverser.





2 . Le Moyen –Orient ,un espace traversé par une histoire  complexe depuis 1918



    1. Le Moyen –orient et les csq de la 1ère GM





Dossier page 264+265 = Démembrement de l'Empire ottoman

L'Empire ottoman* page 264 dominait le Moyen-Orient arabe avant 1914, ms vaincu de la 1ère GM.De ce fait en grande partie occupé par les Alliés. 1920 : Traité de Sèvres qui ampute la Turquie de nombreux territoires. Ms Mustafa Kemal *(Atatürk -bio page 273) chasse les Grecs d'Asie Mineure, met fin aux projets d'États kurde + arménien et obtient la révision des frontières turques. 1923 : Traité de Lausanne. Kemal = Fondateur de la Turquie moderne, proclame la République et instaure un État laïque, sur le modèle occidental. + abolition du Califat *page 266 en 1924

Le Moyen-Orient arabe= partagé entre France et Royaume-Uni, (malgré la promesse britannique de créer un grand royaume arabe unifié cf Lawrence d’Arabie *) . La France reçoit de la Société des Nations un mandat *page 272 sur la Syrie, dont elle détache aussitôt le Liban pour satisfaire ses protégés chrétiens. Le Royaume-Uni obtient un mandat sur la Palestine et la Mésopotamie (Irak et Transjordanie), tout en continuant d'exercer son influence sur l'Égypte et les émirats du Golfe.

En revanche, en Arabie, Ibn Saoud parvient à unifier la région et fonde en 1932 le royaume d'Arabie saoudite .


Doc 4 page 265 : La présence française et britannique dans l'entre-deux-guerres

Les frontières ainsi tracées - qui correspondent globalement aux frontières actuelles le sont de façon artificielle, sans tenir compte des aspirations des peuples, pour répondre aux préoccupations stratégiques françaises et britanniques, sur fond de rivalités pétrolières. La plupart des conflits territoriaux du xxe siècle trouvent là leur origine.

Dans la pratique, RU et France administrent leurs mandats comme des colonies. La France réprime violemment en 1925-1927 une révolte en Syrie, menée par la communauté druze, et n'hésite pas à bombarder Damas. En Palestine, les Britanniques laissent se poursuivre l'immigration juive et matent, entre 1936 et 1939, l'insurrection armée des populations arabes qui protestent contre cette situation. Ils accordent l'indépendance à l'Irak en 1932, mais ils conservent une solide influence.


    1. Le Moyen-Orient dans la Guerre froide

 La fin de la prépondérance européenne

La 2è GM = fin du système des mandats. L'Irak était déjà indépendant depuis 1932, le Liban, la Syrie et la Jordanie le deviennent en 1946. Le Royaume-Uni quitte la Palestine en 1948 et accorde l'indépendance au Koweït (1961), au Yémen (1967), puis aux émirats du Golfe (1971).

Dossier page 270+271 :l’Egypte de Nasser , un acteur majeur du MO

En Égypte, officiellement indépendante depuis 1922, une compagnie franco- britannique continue d'exploiter le canal de Suez, source de revenus considérables. Pour financer la construction d'un barrage sur le Nil, à Assouan, le président égyptien, Nasser * page 275 , décide en 1956 de nationaliser le canal. L'intervention militaire de la France et du Royaume-Uni + Israël = condamnée par l'ONU, les États- Unis et l'URSS ! = fiasco diplomatique. La crise de Suez vient confirmer la perte d'influence des anciennes puissances coloniales sur la région.
Entre l'Est et l'Ouest :le non-alignement

Nasser veut incarner dans tout le monde arabe l'émergence  du tiers- monde. = 1 des fondateurs du mouvement des non-alignés * page 274 et affirme haut et fort l'irruption du Moyen-Orient sur la scène internationale.

En réalité, dans le contexte de la Guerre froide, la région tout entière tombe sous l'influence rivale des États-Unis et de l'URSS. Les États-Unis mènent une politique contradictoire, soutenant successivement l'Arabie saoudite, où leurs compagnies exploitent le pétrole, la Turquie - membre de l'OTAN dès 1952 - l'Irak et l'Iran, dans le cadre du containment, et enfin Israël, à partir des années 1960, dans son combat contre l'Égypte.

L'URSS s'appuie d'abord sur l'Égypte de Nasser, qu'elle aide à construire le barrage d'Assouan et qu'elle équipe militairement, puis sur l'Irak et la Syrie. Elle soutient aussi activement les Palestiniens dans leur lutte contre Israël.



    1. Les grands enjeux de l'après-Guerre froide

 Le Golfe au cœur des conflits

1980 -1988 : guerre Irak  Iran  contrôle des zones frontières du Chatt el-Arab et du Khûzistân, où se font face les installations pétrolières des deux pays.Irak = régime laïque de Saddam Hussein à la république islamique chiite d’Iran (doc 2page 275 ) = conflit localisé qui s'achève par le maintien du statu quo = Conflit qui échappe aux logiques de la Guerre froide, chaque camp bénéficiant de soutiens à l'Est comme à l'Ouest.

Dossier :la Guerre en Irak page 206+207

1990 :La 1ère guerre du Golfe, qui commence en avec l'annexion du Koweït par l'Irak, prend immédiatement une dimension internationale. La coalition menée au nom de l'ONU par les États-Unis, à laquelle participent nombre d'États arabes, vise à préserver l'équilibre du Moyen-Orient.

2003 :la 2ème Guerre du Golfe = intervention américaine unilatérale en Irak ouvre une nouvelle période de conflits
La détention de l’arme nucléaire
La présence, réelle ou supposée, d'armes de destruction massive au Moyen-Orient est un élément supplémentaire de tensions. Israël détient officieusement l'arme nucléaire depuis 1966. La Syrie et l'Irak ont été soupçonnés de développer un programme nucléaire militaire; c'est maintenant le cas de l'Iran qui refuse d'ouvrir ses installations aux inspecteurs de l'ONU et dont le président Ahmadinejab a déclaré vouloir rayer Israël de la carte.
L’islamisme politique

Développe une stratégie  pour la conquête du pouvoir,se substitue au nationalisme des années 30/50 ‘s en dénonçant l’autoritarisme et l’occidentalisation des élites qui gouvernent, progresse en Irak, au Pakistan, dans les territoires palestiniens, où le Hamas * gagne les élections de 2006, et au Liban, où Israël intervient militairement à l’été 2006 contre le Hezbollah * (chiite pro-iranien) de Hassan Nasrallah. Ainsi, depuis 2001, les attentats se multiplient, aussi bien en Irak, en Afghanistan qu’au Yémen et au Liban.



    1. Aujourd’hui  une zone déchirée par les rivalités et les conflits internes

Des pays rivaux, sans unité  et sans entente régionale
 Le panarabisme * page 284 n’a pas réussi à maintenir l’unité des pays arabes. Ce manque d’unité peut être dû  à des rivalités régionales (volonté de  certains états de devenir des puissances régionales comme par exemple l’Arabie Saoudite  l’Iran, rivalité des pays sunnites et chiites.)  De manière générale, les pays contestent leurs frontières : exemple =Invasion du Koweït par l’Irak   . L’Egypte qui a reconnu Israël en 1979 s’est vue rejeté par les autres pays arabes.
  L’Iran et l’Irak se font une longue guerre de 1980 à 1988.   Le seul lien d’unité de cet ensemble arable = le rejet d’Israël.



 
 Des Etats peu développementistes et autoritaires
   Alors que les pétrodollars auraient pu être un outil de développement, ils ont bloqué les sociétés au pouvoir.  Ils donnent un pouvoir disproportionné aux élites locales patriarcale et tribale, comme la famille Saoud en Arabie Saoudite
Sur le plan intérieur, les états arabes sont très majoritairement  dirigés par des régimes autoritaires, s’installant dans la longue durée.  Saddam Hussein a dirigé l’Irak de 1979 à 2003.  La famille El Assad dirige la Syrie depuis 1970. Ms les puissances établies  sécuriser approvisionnement de pétrole DC ont longtemps soutenu les dictatures et les pouvoirs autoritaires de la région.
Ces pays sont marqués par l’absence de tradition démocratique et la domination d’un groupe communautaire religieux, ethnique sur des minorités - à l’exception d’Israël-.
Des peuples sans Etats

  • Les Kurdes= partagés entre 4 Etats

  • Les Palestiniens= enfermés ds un Etat palestinien factice et peu viable ou en diapora



 

  Le « printemps arabe » et moyen -oriental
    Après 30 années d’immobilisme, les sociétés tunisiennes et égyptiennes sont les premières en janvier et février 2011 à faire tomber leur dictateur. Cette révolution vient de loin. Des changements profonds ont atteints ces sociétés dans les  années 80 : Urbanisation + entrée massive des filles à l’université+ développement des classes moyennes+ connexion à la mondialisation par les réseaux sociaux.

le « printemps arabe », qui commence en Tunisie en décembre 2010 = impact important au Moyen-Orient et se traduit par des changements  et des heurts. Hosni Moubarak en Egypte, est renversé après 30 ans de règne. Les élections de décembre 2011 sont un triomphe pour les Frères musulmans, seule entité politique de masse puis chassés du pvr en 2013.Au Bahreïn, les manifestations sont durement réprimées par l’armée avec le soutien de troupes saoudiennes. En Syrie, face à la contestation d’une partie de la population et de l’armée, le régime cherche à se maintenir au pouvoir au prix d’une répression sanglante, causant des centaines de milliers de morts.

 L’ensemble de la région = en cours de recomposition  ; la vague révolutionnaire ne fait que commencer.


  1. Un cas de conflit permanent : Israël au Proche -Orient





    1. La douloureuse naissance d'Israël 

 Le sionisme * page 284  + dossier page 276-277

Le mouvement sioniste naît à la fin du XlXè siècle, sous l'impulsion de Theodor Herzl, en réaction à l'antisémitisme et aux persécutions dont les Juifs d'Europe sont victimes, notamment en Russie et en Europe centrale.  milite pour la création en Palestine, alors province ottomane, d'un État où les Juifs pourront vivre en sécurité. Ce retour aux sources-la Palestine est le berceau historique du peuple juif - est encouragé par la déclaration officielle de Lord Balfour, ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, qui se prononce en 1917 en faveur de « l'établissement en
Palestine d'un foyer national pour le peuple juif». (doc 1 page 276)

Dès le début du xxe siècle= vagues successives d'immigration les Juifs s'installent en Palestine, achètent des terres, les mettent en valeur, fondent des villes et des colonies, et prennent une part active au développement économique de la région, dont ils représentent 28 % de la population en 1936. Le Royaume-Uni, puissance mandataire, encourage dans un premier temps l'immigration juive et se heurte à l'opposition de plus en plus violente des Arabes palestiniens. Prenant acte des tensions croissantes, les Britanniques décident, en 1939, de freiner les arrivées.
 Carte 1 page 284 :Le plan de partage de 1947 ( ONU) et la première guerre israélo-arabe ( 1948-1949)

Après la 2è GM = révélation de la Shoah ( génocide juif en Europe )= nombre important de réfugiés juifs souhaitent quitter l'Europe et modifient la donne  la question juive un problème international dont se saisit l’ONU. Le 29 novembre 1947, alors que sur place, les affrontements entre les deux communautés se sont radicalisés, l'Assemblée générale de l'ONU adopte un plan de partage de la Palestine prévoyant la constitution d'un État juif, d'un État arabe et un statut international propre pour Jérusalem .

carte 2 page 285 : en 48 Les États arabes rejettent le plan et entrent en guerre  Israël

Défaite des armées arabes, mal équipées et mal coordonnées conventions d'armistice de 1949 + mise en place de frontières effectives: les gains territoriaux sont importants pour Israël, qui contrôle désormais 77 % de l'ancienne Palestine, au lieu des 56,5 % prévus dans le plan de partage. De nombreux Palestiniens doivent se réfugier dans les pays voisins, mais aucun État palestinien ne voit le jour: la Cisjordanie est annexée par la Jordanie et la bande de Gaza passe sous administration égyptienne .



    1. Les Guerres israélo-arabes ( 1949- 1985)

le temps des victoires israéliennes (1949-1970)

 Suez et la guerre des Six-Jours

L'armistice de 1949 ne met pas fin à l'état de guerre et aucun pays arabe ne reconnaît l'existence de l'État d'Israël. Israël  guerres préventives sécuritaire .

1956 :Intervention  l'Égypte lors de la crise de Suez aux côtés des Français et des Britanniques = succès militaire ms un échec diplomatique qui ne conduit à aucune modification du statu quo.

Juin 1967 : La guerre des Six-Jours = une victoire éclatante pour Israël, qui défait les armées égyptienne, syrienne et jordanienne et occupe le Sinaï, Gaza, la Cisjordanie, le plateau du Golan et Jérusalem-Est. Désormais en position dominante, Israël refuse de se soumettre à la résolution 242 * page 284 de l'ONU en se maintenant dans ces territoires occupés.
Les espoirs déçus du panarabisme * page 284

Dès l'origine, les États arabes considèrent la Palestine = une terre arabe et la création d'Israël comme une offense au monde arabe dans son ensemble. Ils font de la non-reconnaissance d'Israël le fondement de leur  étrangère.

Au sein de la Ligue des États arabes (LEA, ou Ligue arabe), fondée en 1945, la lutte contre Israël fédère et fait renaître les rêves d'unité qu'incarne un leader charismatique comme Nasser. Ms les ambitions de Nasser et, surtout, la terrible défaite de 1967, lors de la guerre des Six-Jours, mettent un terme au panarabisme.

Les Guerres israélo-arabes :le temps des guerres indécises (1970-1985)

 Les guerres du Kippour et du Liban

6 octobre 1973 : L'Égypte, où Sadate a succédé à Nasser, lance à son tour une offensive contre Israël, l jour de la fête juive de Yom Kippour * ( le grand pardon ). Les succès initiaux de l'armée égyptienne et de son allié syrien sont brisés par une contre-attaque israélienne et le front se stabilise. Pour la première fois, sur le terrain militaire, un pays arabe fait jeu égal avec Israël.

1975 : Au Liban, une guerre civile éclate opposant les communautés religieuses qui se partagent le pouvoir: chrétiens, sunnites, chiites et druzes. La présence de nombreux réfugiés palestiniens et l'entrée dans le conflit de la Syrie, qui veut étendre son influence sur le pays, poussent Israël à intervenir en 1982 en forçant le gouvernement palestinien en exil à évacuer Beyrouth. Mais l'opération est désastreuse pour son image internationale, notamment à cause des massacres dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, perpétrés par les milices chrétiennes mais que les Israéliens, au courant de l'opération, ont laissé accomplir. ( DOC 4 page 283)

 Le monde arabe divisé

Les années 1970 révèlent les profondes divisions du monde arabe, où chacun cherche à préserver ses propres intérêts.

En Égypte, Sadate, à la suite de la guerre du Kippour, se tourne vers les États-Unis pour qu'ils fassent pression sur Israël et l'amènent à négocier. Lui-même se rend au Parlement israélien. Il obtient lors des accords de Camp David le retrait d'Israël du Sinaï et sa restitution à l'Égypte (doc 3 page 285). Ces accords sont suivis, en 1979, d'un traité de paix entre les deux pays, le premier du genre. L'Égypte est temporairement exclue de la Ligue Arabe.

La question palestinienne ne fait plus l'unanimité, à partir du moment où les Palestiniens décident de la reprendre à leur compte. En 1970, au terme de combats sanglants, la Jordanie expulse de son territoire les Palestiniens qui s'y étaient réfugiés (septembre noir ). Lors de la guerre du Golfe, Saddam Hussein tente encore d'impliquer Israël dans le conflit pour réunir le monde arabe à ses côtés: c'est un échec complet. Israël n'est plus un élément fédérateur.


    1. La Palestinisation du conflit




La question palestinienne

• Un peuple sans État

Aucun État palestinien ne voit le jour en 1949 : l'accepter aurait sous-entendu, du point de vue arabe, la reconnaissance du plan de partage et donc d'Israël. Si 150 000 Palestiniens demeurent dans les frontières du nouvel État israélien, la plupart (environ 750 000) fuient ou sont expulsés. Ils se réfugient en Jordanie, à Gaza, en Syrie ou au Liban. C'est la nakba *(la « catastrophe» en arabe).

Dès 1948, Israël estime que ces départs sont volontaires et refuse tout droit au retour à ces réfugiés, espérant qu'ils finiront à terme par se fondre dans les populations des pays où ils ont trouvé asile. C'est l'origine d'une question qui ne cessera d'opposer les deux parties. le conflit israélo-palestinien est avant tout d'ordre territorial: deux peuples se disputent une même terre.

• L'affrontement

la question palestinienne est d'abord envisagée dans le cadre général de la nation arabe. Ce n'est qu'après le désastre de la guerre des Six-Jours, en 1967, qui provoque un nouvel exode en provenance de Cisjordanie et de Gaza désormais sous contrôle israélien, que les Palestiniens décident de régler par eux-mêmes leur situation.

L'OLP * page 286 fait désormais de la lutte armée et des attentats terroristes, en Israël et dans le monde entier, ses principaux moyens d'action. Plusieurs opérations spectaculaires = terrorisme , comme le détournement d'avions ou le massacre des athlètes israéliens, lors des Jeux olympiques de Munich, en 1972, indignent l'opinion internationale et sont condamnées par plusieurs États arabes.

L'intervention israélienne au Liban, en 1982, affaiblit durablement l'OLP qui y avait établi son siège et en est chassée. Son chef, Yasser Arafat * ( bio page 287), réfugié en Tunisie, déclare en 1988 renoncer au terrorisme.

Mais dans le même temps, en décembre 1987, les Palestiniens des territoires occupés déclenchent l'intifada * page 286 , provoquant une vague de répression (doc 1 page 286). C'est alors que naît le mouvement palestinien islamiste du Hamas *, qui transpose le conflit sur le terrain religieux et se bat pour la destruction totale d'Israël.

Les espoirs de paix (1990-1995)

• La reconnaissance entre Israël et l'OLP

la fin de la Guerre froide et la guerre du Golfe redistribuent les cartes dans tout le Moyen-Orient. C'est l'occasion pour les États-Unis de provoquer à Madrid, en 1991, une grande conférence réunissant Israël, pays arabes et Palestiniens. En parallèle, se tiennent à Oslo des négociations secrètes entre Israéliens et Palestiniens.

le 13 septembre 1993, ces pourparlers aboutissent à la déclaration de principes signée à Washington en présence de Yasser Arafat, Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, et du président américain Bill Clinton (doc 3 p. 183) . le texte implique une reconnaissance mutuelle officielle entre Israël et l'OLP et jette les bases d'un véritable processus de paix.

• Les accords d'Oslo (1993-1995)

les accords d'Oslo - succession de textes élaborés et signés entre 1993 et 1995 -prévoient la création d'une Autorité palestinienne, composée d'un président, d'un gouvernement et d'un Parlement, et le transfert progressif, par étapes, à cette Autorité des territoires occupés. Dans l'immédiat, ces derniers sont divisés en trois zones: A (autonomie palestinienne complète), B (autonomie partielle), C (contrôle israélien exclusif).

• Le processus doit s'étendre sur 5 ans. On repousse à plus tard l'examen des sujets les plus épineux: le sort des réfugiés palestiniens, le statut de Jérusalem-Est (annexée par Israël, mais dont les Palestiniens veulent faire leur capitale), la question du futur État palestinien et de ses frontières, les colonies israéliennes * page 286 présentes dans les territoires occupés.

Un processus bloqué depuis 1995

• La victoire des radicaux

Le rejet du plan de paix par les extrémistes des deux bords, qui refusent tout compromis, explique l'enlisement rapide du processus. Le Hamas, très populaire dans les quartiers pauvres de Gaza, multiplie les attentats contre la population civile d'Israël, tandis que Yitzhak Rabin est assassiné, le 4 novembre 1995, par un extrémiste juif. Par ailleurs, le Likoud * (droite israélienne =force politique hostile aux négociations) revient au pouvoir en Israël en 1996 et relance le processus de colonisation * (colonies juives )dans les territoires occupés.

Une ultime tentative pour réactiver le processus a lieu à Washington en juillet 2000. C'est un échec complet. Le 28 septembre, la visite d'Ariel Sharon, leader du Likoud, sur l'esplanade des Mosquées ( Al Aqsa) à Jérusalem, met le feu aux poudres: manifestations palestiniennes, répressions ... C'est le début de la seconde intifada*, beaucoup plus organisée et plus violente que la première. En février 2001, les élections portent Ariel Sharon à la tête du gouvernement .
• Une paix impossible…

Si Israël a bien évacué la bande de Gaza en 2005, en Cisjordanie, la colonisation * se poursuit (110000 colons juifs en 1993, 280 000 en 2010) et l'autorité palestinienne ne contrôle que 40 % du territoire, sous forme de zones éparses, qui ne peuvent communiquer entre elles. (non viable)

Dans les territoires occupés, les Palestiniens se divisent. La bande de Gaza est passée depuis les élections palestiniennes de 2006 sous le contrôle des islamistes radicaux du Hamas, hostiles à l'OLP. La Cisjordanie est, quant à elle, toujours dirigée par l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas.

Par ailleurs, depuis 2002, Israël met en place une barrière de séparation, à la frontière de la Cisjordanie, mais qui englobe plusieurs colonies *, des villages palestiniens et Jérusalem-Est, intégrant de fait une partie du territoire revendiqué par les Palestiniens dans l'État d'Israël.

Enfin, les attentats suicides du Hamas et les interventions armées d'Israël, notamment à Gaza en 2008-2009, ne font qu'accroître les tensions.

Cette situation bloque toute avancée diplomatique. Au Conseil de sécurité de l'ONU, l'Autorité palestinienne échoue ainsi, en 2011, à faire admettre la Palestine comme État à part entière. L'espoir né des accords d'Oslo est désormais bien loin.
Avec le durcissement de la colonisation en Cisjordanie, conflit s'est mu en un conflit colonial, asymétrique, avec un rapport de force entre un colonisateur puissant et un colonisé en position de faiblesse structurelle.

=> Une violence présente à toutes les échelles : locale / régionale / internationale  une violence physique, sociale et symbolique.
Le 30 novembre 2012 :un premier pas est franchi pour la Palestine. L'Assemblée générale de l'ONU a reconnu implicitement l'existence d'un Etat palestinien souverain en lui accordant le statut d'Etat non membre observateur malgré les menaces de représailles financières brandies par les Etats-Unis et Israël contre l'Autorité palestinienne. Pour autant , l’ONU est bien incapable de faire respecter le droit international ds cette région.

Une partie de l'opinion internationale s'interroge sur les actions d'Israël  intervention de groupes de pression dans le conflit : mobilisation d'une société civile internationale  dégradation de l'image internationale de l'Etat hébreu.


Conclusion : le Proche et le Moyen –Orient = Région carrefour à forts enjeux comme il a été vu en première partie qui depuis 1918,constitue une zone de tensions souvent au cœur des rivalités internationales.( 2ème partie )

Cette région résume à elle-seule tous les niveaux de conflictualité observables ds le monde fussent-ils locaux comme la guerre de l’eau ou mondiaux comme les pressions des puissances sur les hydrocarbures ou encore sur le sort des minorités  ou bien sur les aspirations démocratiques; le conflit opposant Israéliens et Palestiniens encore non-résolu doit être repensé à l’aune d’une progression de la culture de paix ds les sociétés de cette région, dont l’instrumentalisation  de l’Histoire interdit un dénouement pacifique et juste .

Ouverture possible :A la question ,quelles sont les origines historiques d’une conflictualité qui a traversé tout le siècle au Moyen -Orient et pourquoi ces tensions et conflits ont –ils un tel retentissement international à laquelle la composition a répondu , s’ajouterait la question de savoir pourquoi les conflits de cette région sont-ils importés, déplacés ds certains pays du monde ? Qu’on songe au 11 septembre qui a frappé les EU, ou qu’on songe à la sympathie pour la cause de la Palestine qui a pu ds certains cas comme en France conduire à un retour à l’antisémitisme ?

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