Marie chez le Père Chaminade et aujourd'hui





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Marie chez le Père Chaminade et aujourd'hui -

D'une génération a l'autre

Marie selon le Père Chaminade
André Fétis, sm


On ne peut entrer dans cette étude sans dire un mot du terreau où il va s'enraciner ; je veux par là évoquer les écrits du P. Chaminade lui-même : il ne serait aucunement possible de commenter sa pensée si ces textes ne nous étaient connus.

En effet, Guillaume-Joseph Chaminade laisse une grande quantité d'écrits sur une large période. Si les textes antérieurs à 1800 sont encore assez rares, la production des années suivantes est abondante, parfois même très abondante. Les écrits sont donc nombreux, particulièrement bien-sûr en ce qui regarde à Marie. Dans les années soixante, le P. Jean-Baptiste Armbruster collationne les Ecrits marials1 du P. Chaminade ; cela donne naissance à deux volumes d'un total de six cent vingt pages.

Ces écrits sont étagés sur pratiquement cinquante ans. Ils sont de genres très variés : correspondance, conférences, Constitutions, Règlements, … Et puis, le P. Chaminade n'aime pas rédiger : il se fait aider de secrétaires. Il écrit essentiellement en vue de l'action ; il se contente parfois de noter des textes d'auteurs trouvés dans ses lectures et qui reflètent sa pensée ; il s'interrompt souvent au milieu d'un raisonnement, d'une idée par manque de temps ou parce sa pensée est devenue assez claire pour pouvoir l'exposer en vue de ce qu'il se propose. Enfin, on doit aussi constater que sa pensée évolue, s'enrichit et se précise sur certains point avec les années.

Tout cela ne facilite pas une étude sur cet auteur. Qui veut s'y plier ne le regrette pas, il découvre une pensée originale, riche, et très dynamisante. Nous essayerons d'en donner quelques échos par ces lignes.
1. MARIE POUR LE PERE CHAMINADE – GENESE D'UN CHOIX

1.1. Une expérience personnelle

Homme de foi et de prière, grand spirituel qui pèse ses décisions dans le cœur à cœur avec Dieu, le P. Chaminade n'en n'est pas moins un homme éminemment pragmatique. S'il place Marie au centre de son entreprise, c'est qu'il en a vérifié la valeur et la pertinence : on ne peut dire à son propos qu'il enseigne ce qu'il ne pratique pas. Citons, parmi d'autres, trois expériences qui ont marqué sa vie.

De 1771 à 1776, Guillaume-Joseph est élève au collège de Mussidan à trente-cinq kilomètres au Sud Ouest de Périgueux, sa ville natale. Durant l'une des premières années de sa présence dans cet établissement, au cours d'un jeu dans une carrière de pierres, la maladresse d'un élève fit détacher un fragment de roche qui vint lui déboîter la cheville. Aucun soin ne vint à bout du mal qui allait empirant. Sur la suggestion de son frère aîné, Jean-Baptiste alors directeur dans l'établissement et guide spirituel de Guillaume-Joseph, celui-ci accepta de se confier totalement à l'intercession de Marie. Ils promirent un pèlerinage à pieds jusqu'au sanctuaire marial de Verdelais distant de près de quatre-vingt kilomètres si la guérison était obtenue. Ils n'eurent plus qu'à s'exécuter. Guillaume-Joseph regarda toujours cette guérison comme miraculeuse sous l'effet de la bonté maternelle de Marie2.

Autre expérience : celle de son exil en Espagne. Suite à un changement de pouvoir en France et en dépit de ses efforts héroïques pour conserver son activité pastorale à Bordeaux durant les années qui suivent la Révolution, le P. Chaminade doit finalement se résoudre à l'exil, fin 1797. Il a tout de même tenu six années dans la capitale girondine, souvent au péril de sa vie. Il part en Espagne, comme beaucoup d'autres prêtres français. Il va s'installer à Saragosse. Non content de faire la découverte de ce vénérable sanctuaire si cher au cœur de tant de chrétiens espagnols, il y arrive le 11 octobre au soir, c'est-à-dire très précisément la veille de la fête de Nuestra Señora del Pilar. Il faut se remettre dans l'esprit d'un homme qui a dû quitter son pays comme traître à la nation, dans une ambiance de haine contre la foi pour imaginer ce qu'a pu produire sur lui le spectacle de ces festivités et de l'enthousiasme populaire qui les accompagnaient3. C'est en ce lieu qu'il demeure trois ans dans l'attente de jours meilleurs. Il consacre une large partie de son temps à la prière et à la méditation, il fréquente assidûment le sanctuaire près duquel il semble qu’il ait logé. Nul doute que cette expérience ne l'ait profondément marqué dans sa confiance mariale. C’est aussi pour lui le temps de se remémorer les innombrables dangers par lesquels il est passé à Bordeaux avant de parvenir à cette retraite. Comment ne pas le traduire en reconnaissance ? Guillaume-Joseph a également sous les yeux le peuple des pèlerins et ce que peut produire en lui son attachement à Marie. L’exil à Saragosse, c’est donc sans aucun doute le temps de la réflexion, de l’approfondissement des intuitions. Peut-être est-ce là même qu’il se sent appelé à la fondation de la Famille religieuse qui sera son œuvre au retour en France, en 1800 ; peut-être n’est-ce que le lieu de confirmation d’un appel antérieur reçu à Mussidan. Qu’importe, cette halte au pied de Nuestra Señora aura été certainement déterminante pour la maturation du projet qui l’occupera dès son retour et pour le reste de sa vie. Peut-être doit-on aux lumières reçues en ce lieu la détermination tenace qui l’habitera toujours dans le développement de cette intuition.

Le P. Chaminade n’avait pas attendu l’exil pour prendre le temps de profondes réflexions. Les grands bouleversements sociaux et religieux connus dès l’époque de Mussidan, les dangers connus à Bordeaux y étaient déjà propices. A Mussidan, son frère Jean-Baptiste, ancien Jésuite libéré par la dissolution de la Compagnie, ne pouvait être qu’un interlocuteur de choix. Et comment ne pas être porté à la réflexion face à tant de menaces et de changements. Comment ne pas être habité par cela quand on retrouve à Saragosse tout un groupe de prêtres exilés eux aussi en raison de leur opposition à la destruction de la foi et des communautés de chrétiens. On peut imaginer ce qu'on pu représenter ces années d'intenses réflexion, de lecture, d'échange avec ses compatriotes. Parmi tous ces apports, sans qu'une filiation claire puisse être établie, il n'en reste pas moins probable qu'il ait été interpellé par un projet précis : celui conçu par Bernard Daries (1772-1800)4 de fonder une "Société" ou "Compagnie de Marie". Cette dernière se donne pour buts, selon ses Plans et statuts5 de "ramener les hommes à la vertu, 1° par le culte de la Sainte Vierge ; 2° par l'éducation de la jeunesse ; 3° par la prédication de l'Evangile"6. Les membres de cet Institut auraient comme fin de répandre la consécration à Marie autour d'eux, au moyen de "congrégations de séculiers", désirant atteindre

"les enfants, les vieillards, les hommes et les femmes, les riches et les pauvres, les nobles et les roturiers, afin que tous devinssent le peuple de la Sainte Vierge, qui, dans les derniers temps, écrasera plus victorieusement que jamais la tête à l'ancien serpent dont les efforts redoubleront, à mesure qu'il voit que la fin approche, de tenter de séduire les hommes"7.

On ne peut qu’être frappé par les coïncidences avec l’œuvre future de Guillaume-Joseph. Cela est d’autant plus troublant quand on sait que Bernard Daries a été élève à Saint Charles de Mussidan pendant sept ans, de 1783 à 1790, entre 11 et 18 ans, à l'époque donc des frères Chaminade8. D'autres points de convergence pourraient être cités, nous ne pouvons les développer ici.

Les trois années passées à Saragosse ont sans aucun doute permis à Guillaume-Joseph de synthétiser toutes ces idées et expériences dans un projet clair : celui que Dieu le poussait à réaliser. C’est à cette œuvre qu’il va donc maintenant s’atteler.
1.2. VERS LA MISSION MARIALE : LES APPELS DU MONDE

Le Père Chaminade n'est pas homme à élucubrer des projets fantaisistes ; il enseignera au contraire à ses disciples à lutter contre les dangers d'une imagination débridée9. De ce point de vue, nous sommes loin de l'esprit foisonnant d'un Bernard Daries.

S'il s'engage dans des projets de fondations, c'est qu'il en constate la nécessité impérieuse. L'idée semble d'ailleurs si précise qu'il ne s'écoulera pas plus d'un mois entre son retour d'Espagne au mois de novembre 1800 et le début de son œuvre en décembre suivant.

Si c’est Marie qui est au cœur de ce qu’il entreprend c’est bien qu’il voit en son influence la réponse la plus adéquate aux appels qu’il reçoit de la société d’alors.

Quels sont donc ces appels ?

1.2.1. Le spectacle d'une chrétienté en pleine décomposition

La situation missionnaire dans laquelle le P. Chaminade entreprend son œuvre est celle de l'après-Révolution française10. Le diocèse de Bordeaux, où il est revenu s’installer, est largement touché par la déchristianisation11.

Ce que voit le P. Chaminade, c'est que la structure de la chrétienté a été complètement démantelée. Les paroisses se sont vidées sous l’effet de la peur ou encore de l'absence ou de l'infidélité de ses pasteurs. Un certain nombre de ceux-ci se sont mariés, plus de cinquante certainement12. D'autres qui voudraient maintenant retrouver l'unité avec l'Eglise, rencontrent l'obstacle de leur serment de fidélité à l'Etat ou celui des scandales qu'ils ont pu provoquer ; cela semble rendre impossible leur désir dé réintégration. Certaines églises ont été transformées en grange ou en théâtre, la cathédrale Saint André en est un exemple. Beaucoup d'évêques manquaient : jureurs, émigrés (c'est le cas de l'évêque de Bordeaux), ou morts et non remplacés par Rome, tandis qu'à Bordeaux était élu un évêque constitutionnel.

Beaucoup de chrétiens sont désemparés par cette situation neuve d'un état qui ne se reconnaît pas religieux. Les vérités de la foi ont été niées, bafouées, même si certains chrétiens en ont au contraire témoigné avec un courage extraordinaire ; la pratique religieuse est devenue presque inexistante. La situation de l'Eglise au début du 19° siècle est donc marquée par cet héritage où se sont mêlés l'héroïsme et la lâcheté, l'action de criminels, les compromis de beaucoup, mais aussi le spectacle de saints.

La situation de la jeunesse est des plus préoccupantes : certains jeunes ont vécu toute leur enfance dans cette ambiance privée de repères religieux ou moraux, sans accès aux sacrements ou à une instruction religieuse. On peut imaginer en quel état spirituel ils se trouvent alors. Leur sort sera parmi les grandes préoccupations missionnaires de Guillaume-Joseph.

1.2.2 L'indifférence religieuse

Il ne faut pas penser que cette situation serait seulement le fruit de la Révolution. Le Père Chaminade ne semble d'ailleurs pas le voir ainsi non plus. Si les méfaits de la lutte antireligieuse sont si grands peut-être est-ce qu'ils avaient été préparés par une ambiance croissante de suspicion à l'égard de la religion et de l'Eglise ; la foi tendait peu à peu à s'éteindre dans les cœurs. Le philosophisme, tel qu'on le dénomme alors, a pris peu à peu la place de la foi. C’est surtout le cas parmi les intellectuels. Décrivant la situation du 18° finissant, un auteur écrit :

"Beaucoup (de collèges) … se laissaient envahir par le flot montant des doctrines du jour. Le philosophisme s'y introduisant, faussant les idées et produisant le dérèglement des mœurs. Déjà le bon Rollin pressentait le péril et dénonçait l'impiété grandissante dans les maisons d'éducation."13

Ou encore, selon un auteur actuel :

"Les dernières années du XVIII° siècle sont placées sous le signe d'un reflux du catholicisme. Le respect de la pratique religieuse se desserre dans les villes où grandit la proportion des non-pascalisants. Ils sont plus de la moitié à Bordeaux dès 1772. En 1782 l'Assemblée du clergé est saisie des progrès de la philosophie dans les "ateliers des artisans" à Paris. Les défections s'accusent dans un large rayon autour de la capitale."14

Dans une lettre essentielle pour la compréhension de sa pensée, Guillaume-Joseph Chaminade écrit en 1839, sous la plume d'un de ses collaborateurs :

"le divin flambeau de la foi pâlit et se meurt dans le sein de la chrétienté ; la vertu fuit, devenant de plus en plus rare, et les vices se déchaînent avec une effroyable fureur. Il semble que nous touchons au moment prédit d'une défection générale et comme d'une apostasie de fait presque universelle."15

Le Père Chaminade qui a été éduqué, a vécu et a travaillé comme membre de la communauté au collège-séminaire de Mussidan avait dû être fortement poussé à réfléchir à cet état des choses dès avant la Révolution. En effet, l'établissement, placé sous la protection du saint réformateur Charles Borromée, cherchait à former ses élèves aux vertus chrétiennes les plus éprouvées sous l'influence de la ferveur de ses maîtres16.

Notons enfin que si les congrégations de jeunes fondées jésuites avaient disparu avec la suppression de la Compagnie, deux de ces associations survécurent jusque vers 1790 dans deux quartiers de la ville17. Le souvenir du bien réalisé par ces pieuses associations restait dans les mémoires ; le Père Chaminade n’a pu y rester indifférent, l’avenir le démontrera. Dans l’établissement de Mussidan même, s’inspirant de ces principes, une congrégation de l'Immaculée Conception rassemblait des élèves dans le but de soutenir leur ferveur.
1.3 LE TEMPS DE MARIE

Voilà bien l’intuition centrale du P. Chaminade : la voie qu’il faut choisir pour remédier à tous ces maux, c’est celle de Marie. A elle est réservée la victoire ; mettons-nous sous sa protection et l’entreprise réussira. Mais écoutons-le de plus près. Un texte tardif synthétise admirablement sa pensée sur ce point.

Tout par Marie dans l’ordre du salut : telle est la conséquence de l’enseignement et de la pratique de l’Eglise ; […] Aller à Jésus par Marie : voilà le dogme sacré si cher à tous les siècles chrétiens, mais que le nôtre semble avoir mission spéciale de vérifier ; […]. Chose admirable ! le ciel semble prendre à tâche, dans ces derniers temps surtout, de nous démontrer ce qu’est Marie pour le chrétien. C’est à son nom, c’est aux pratiques de dévotion en son honneur qu’il accorde aujourd’hui tous les bienfaits, toutes les grâces. Qui ne voit que maintenant plus que jamais, tout se fait ici-bas par Marie […] Jamais peut-être ne se montra-t-elle aussi évidemment la femme promise pour écraser la tête du serpent infernal. L’indifférence religieuse lui insulte vainement ; elle en triomphera comme elle a triomphé déjà de toutes les hérésies.

Ce qui frappe, console et rassure, c’est l’action providentiellement visible de Marie, aujourd’hui surtout, sur le genre humain et sur les chrétiens en particulier […]. Reconnaissons-le pour la consolation de tous : notre siècle est travaillé ; il se manifeste au cœur des populations qui couvrent le globe, un mouvement sensible vers le culte de Marie ; les nations sont poussées aux pieds de leur Souveraine par un je ne sais quoi de doux et de puissant, comme l’Esprit de Dieu. Assurément le doigt de Dieu est là.

De tout cela, il suit que plus que jamais, Marie doit être l’objet de nos hommages et la raison de notre espérance […]. Si nous la connaissions, si nous comprenions sa maternelle sollicitude pour les enfants que Jésus lui a confiés, s’il nous était donné de lire dans son Sacré Cœur toutes les inventions de sa tendresse pour sauver le monde du naufrage universel, dont les mœurs et la foi sont menacés, nous nous attacherions davantage à son culte18.

C’est cette conviction qui va désormais guider Guillaume-Joseph. Si nous voulons relever l’étendard chancelant de la foi, il faut faire intervenir Marie. C’est elle qui peut aider les hommes à revenir vers son Fils, c’est elle qui leur ouvrira le chemin d’une vie vraiment chrétienne, parce que semblable à celle du Christ. Quiconque accueille ce kairos ne pourra qu’être touché par la grâce propre liée à ce don de Dieu à ses enfants :

Marie doit être glorifiée de siècle en siècle, mais plus spécialement dans ces derniers siècles, par la protection visible et sensible qu’elle accordera à son Eglise et au corps qui pour l’obtenir, publiera constamment ses grandeurs et la puissance de sa protection19.

Il y a donc une opportunité historique à relever20 : Marie aide l’Eglise et les chrétiens dans cette lutte contre toutes les formes d’hérésie, pour que triomphe la foi. Aujourd’hui, le plus grand ennemi de la foi, c’est l’indifférence. Il convient donc de demander à Marie son aide et sa protection pour en venir à bout. Nous ne nous contenterons pas de lui en faire la prière, mais nous nous ferons ses collaborateurs pour l’aider dans cette tâche21.
1.4 Entrer en alliance avec Marie

1.4.1
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