Marie chez le Père Chaminade et aujourd'hui





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in : « Marie et la fin des temps », Bulletin de la SFEM, vol. III, Paris, ŒIL, 1987, pp. 69-81.

21 « La puissance de Marie n’est pas diminuée. Nous croyons fermement qu’elle vaincra cette hérésie comme toutes les autres, parce qu’elle est , aujourd’hui comme autrefois, la Femme par excellence, cette Femme promise pour écraser la tête du serpent. […]. Nous nous sommes empressés d’offrir à Marie nos faibles services, pour travailler à ses ordres et combattre à ses côtés. […] [Marie] reçoit avec délices notre promesse spéciale de lui être à jamais fidèles et dévoués ; puis elle nous enrôle dans sa milice et nous consacre comme ses apôtres» (Lettre du 24 août, in : Lettres, T. V, op. cit., pp. 73, 77) .

22 Lettre du 8 octobre 1814, in : CHAMINADE G.-J., Lettres, op. cit., Tome I, pp. 87-88.

23 Dans la lettre du 24 août 1839, il écrit à propos des religieux : « nous sommes spécialement les auxiliaires et les instruments de la très Sainte Vierge dans la grande œuvre de la réformation des mœurs, du soutien et de l’accroissement de la foi, et par le fait, de la sanctification du prochain ». Cf. Lettres, Tome V, n. 1163, pp. 73-74. Vers 1804, on lit concernant les laïcs : « Qu’est-ce qu’une Congrégation ? […] C’est une société de chrétiens fervents […], qui, pour imiter les chrétiens de la primitive Eglise, tendent par leurs fréquentes réunions à n’avoir qu’un cœur et qu’une âme et ne former qu’une même famille, non seulement comme enfants de Dieu, frères de Jésus-Christ et membres de son Corps mystique, mais encore comme enfants de Marie, par une consécration spéciale à son culte et une profession ouverte du privilège de son Immaculée Conception » (« Des Congrégations sous le titre de l’Immaculée Conception de Marie, Mère de Dieu », in : CHAMINADE G.J., Ecrits et Paroles, T. I, p. 164.

24 Manuel du Serviteur de Marie, 1804, in : CHAMINADE G.J., Ecrits et Paroles, op. cit., T. I., p. 86.

25 Cf. : Ecrits et Paroles, op. cit., Tome I, pp. 86-87.

26 Voir par exemple l’ « Institut de la Congrégation des jeunes gens de Bordeaux sous le titre de l’Immaculée Conception de la Sainte Vierge ». Ce texte précise concernant le devoir d’assister aux réunions : « l’accomplissement de ce dernier devoir est comme l’essence du Congréganiste). Ecrits et Paroles, T. I, p. 475.

27 C’est ce qu’exprime entre autres le vœu de stabilité prononcé par les religieux et les religieuses : il s’agit de la stabilité dans l’Institut signifiant leur stabilité dans leur don à Marie. Ce vœu trouve des correspondances dans certains règlements primitifs de certaines sections de la Congrégation : il y avait par exemple chez les Dames de la retraite un « vœu de stabilité dans la Congrégation » (Cf. Ecrits et Paroles, T. I, p. 561) ; ou encore chez certains jeunes gens plus zélés une « promesse d’un inviolable attachement à la Congrégation » (Id. p. 534).

28 Lors de la retraite de 1820, le P. Chaminade explique aux religieux les devoirs réciproques créés par cette alliance :

« De notre part. […]

« 2. Nous nous sommes engagés envers Marie, et à quoi ? A tout ce qu’un enfant doit sentir et faire pour une bonne Mère, à l’aimer, à la respecter, à lui obéir, à l’assister. Oh ! surtout nous nous sommes engagés à ce dernier effet de l’amour filial : l’assistance, la bienveillance active ; nous nous sommes engagés à publier le nom de Marie et à le faire honorer partout.

« 3. Nous faisons société avec Marie : c’est à dire que nous acquérons des droits et sur ses mérites et sur ses prières, et sur sa protection, et sur sa gloire, et sur tout ce qu’elle a reçu de la libéralité sans bornes de son Fils »

« Marie s’allie avec nous. […]

« 2. Elle prend des engagements avec nous. Quels engagements ? Ceux d’une mère : de nous aimer, de nous secourir dans tous nos besoins, de nous défendre.

« 3. Marie entre en société avec nous, en participation c’est–à-dire de tous nos biens. C’en est fait : tout ce que nous pouvons est au service de Marie ; nous nous sommes donnés à Marie, avec tous nos biens et toutes les facultés de notre être. Qu’elle fasse de nous ce qui lui plaira, pour la plus grande gloire de son Fils » (Ecrits Marials, op. cit. nn. 752-753)

29 Lettre du 24 août, in : Lettres, T. V, op. cit., p. 73

30 Id., p. 70.

31 Lettres, T. III, 3 décembre 1831.

32 Manuel du Serviteur de Marie, 1844, in : EM II, p. 154, n. 432.

33 « les privilèges de la bienheureuse Vierge, […] sont toujours orientés vers le Christ » : LG 67.

34 Notes d’Instruction [aux laïcs des Congrégation], In : EP, vol. II, n. 94, p. 234

35 Ecrits et Paroles, op. cit., vol. 5, p. 373.

36 Esprit de notre Fondation, Tome II, n. 960, p. 558.

37 Retraite de 1837, in : CHAMINADE Guillaume-Joseph, Notes de retraite, T. III.

38 Manuel du Serviteur de Marie, op. cit., EM II, n. 482, pp. 174-175. Ou encore : « C’est une vérité que Jésus-Christ est né de Marie, ex qua natus est Jesus… Nous avons été tous conçus en Marie, nous devons naître de Marie et [être] formés par Marie à la ressemblance de Jésus-Christ »

39 Notes d’Instruction, in : EP II, n. 164, p. 369. Le texte poursuit : « Ainsi tous les élus auront la plus grande ressemblance, d’abord avec Jésus-Christ, ensuite avec la divine Marie. On peut dire que le corps entier des élus, qui n’est autre que le corps mystique de Jésus-Christ, fut conçu d’abord en Jésus-Christ, ensuite en Marie, par là que Jésus-Christ voulait que tout ce qui se passait en lui, se passât dans sa divine Mère, et qu’ainsi elle fût participante de tous les mystères qui s’opéraient. C’était pour annoncer et comme pour confirmer ce grand mystère de la formation du Corps des élus que Jésus dit : « Femme, voilà votre Fils et au disciple : Voilà votre Mère » [Jean 19,26-27]. Ibid.

40 Ibid., il compare également le rôle de Marie à celui des « pasteurs de l’Eglise, et particulièrement les confesseurs, [qui] sont appelés pères spirituels, parce qu’en effet ils communiquent l’être de grâce, la vie de l’Esprit, par l’administration des sacrements » (Ibid.).

41 La question de la coopération de Marie à l’œuvre du salut opérée par le Christ est l’une de celles qui est soulevée par le travail remarquable du Groupe des Dombes : Cf. Marie dans le dessein de Dieu et la communion des saints, Bayard Editions/Le Centurion, 2° partie, 1998, pp. 16-28. Au numéro 225, ce texte propose comme ouverture possible à la compréhension d’une coopération humaine à l’œuvre de Dieu, l’exemple de Paul se disant des « coopérateurs de Dieu » (1 Co 3,8). Il rejoint quelque peu l’exemple du P. Chaminade cité plus haut des ministres coopérant à l’œuvre de l’Esprit par les sacrements.

42 Pour le Père Chaminade, la maternité de Marie n’est pas adoptive ; elle est liée à l’Incarnation en elle du Christ. Il écrit : « Ce n’est pas alors seulement [au Calvaire] qu’elle a commencé d’être notre Mère. […]. En effet, si nous n’étions les enfants de Marie que depuis le Calvaire, les paroles de Jésus à sa Mère, ‘Femme, voilà votre Fils’, ne constitueraient qu’une adoption plus ou moins étroite. […] … car l’adoption ne fait pas naître de la personne qui adopte. […] Il nous faut une mère véritablement et proprement dite dans l’ordre de la foi comme dans l’ordre de la nature ; là, comme ici, jamais une mère adoptive ne saurait en tenir la place. […] Et voilà bien, ce nous semble, le sens des belles paroles de Jésus-Christ. En disant au disciple : ‘Voilà votre Mère’, il voulait dire : voilà celle qui vous a engendré spirituellement à la foi, quand elle m’a conçu corporellement dans son sein virginal : elle est votre mère, comme elle est la mienne non pas au même titre, sans doute, mais toutefois à un titre de génération ». Manuel du serviteur de Marie, 1844, EM II, n. 486…489, pp. 176-177.

43 Les membres des instituts religieux et de l’Alliance mariale renouvellent quotidiennement leur alliance avec Marie, celle qui est née de leur engagement dans l’Institut qui lui est dévoué. C’est donc dans l’esprit autant un renouvellement de leur consécration religieuse que de leur don à Marie.

44 Lettres, T. II, n. 388, 15 février 1826, pp. 175-176.

45 EP I, n. 142, p. 590. Le texte précise : « Obligation prise : 1) de l’excellence du caractère de sa consécration : il est consacré prêtre roi, enfant de Dieu, etc… » Il s’agit donc toujours de la consécration baptismale. Ibid.

46 Il écrit à propos des laïcs de la Congrégation : « L’homme vertueux a beau éclater ; on dit assez ordinairement qu’il n’est pas imitable. On lui suppose un autre cœur, d’autres organes, d’autre tempérament que nous avons. On dirait que la vertu est un phénomène étrange, et non pas un fruit qu’on puisse recueillir ordinairement en société.

Il n’y a qu’une réunion d’hommes vertueux qui puisse amoindrir ou détruire ce funeste préjugé. […] Que les chrétiens se forment en Congrégations et de leur sein resplendira comme une sorte de lumière qui les rendra l’objet de l’attention générale. […] Si l’assemblée est étendue, si elle est nombreuse, elle frappera plus les regards ; elle ouvrira plus de portes à ceux qui demandent ce que c’est que la religion » ; « Instruction pour les chefs de division », EP I, n. 43, pp. 126-127.

47 Voir par exemple : GIZARD Vincent, « La Consécration à Marie comme expérience pastorale d’évangélisation », in : La nouvelle évangélisation avec Marie. La consécration mariale dans la Famille marianiste, sl, [1994], pp. 69-73. L’auteur y décrit l’expérience faite au sanctuaire marial d’Abidjan depuis 1987 de proposer, après une préparation assurée sur place, une « consécration à Dieu par Marie, selon la spiritualité marianiste » (p. 70).

48 Elles ont été reconnues comme « association privées de fidèles » en 2000 par le Conseil Pontifical pour l’apostolat des laïcs.

49 En 1996 a été fondé un « Conseil mondial de la Famille marianiste » en vue de renforcer les liens et l’action commune des quatre composantes de la famille chaminadienne. Il est présidé tour à tour par l’une des quatre branches.

50 L’usage actuel tend à généraliser le mot alliance plutôt que celui de consécration à Marie ; on utilise parfois l’expression « consécration-alliance », nuançant un terme par l’autre. Le Père Chaminade aimait l’expression « consécration au culte de Marie » qui exprimait bien l’idée de dévouement envers elle contenu dans cet engagement. L’expression « Consécration à Marie » a donné lieu à de nombreux débats qu’on ne peut synthétiser ici. Une réflexion marianiste a donné lieu a une publication : La nouvelle évangélisation avec Marie. La consécration mariale dans la Famille marianiste, sl, [1994], 89p. On peut lire encore : COLE William J., « Consecration to Mary in the Society of Mary », in : Mater fidei et fidelium. Collected Essay to Honor Théodore Koehler on His 80th Birthday, Dayton (OH), Marian Library Studies, vol. 17, 1985-1991, pp.518-539.

On remarque le caractère éminemment biblique du terme « Alliance » qui ouvre par cela de riches perspectives. Cf. DE FIORES Stefano, « Consacrazione », in : Nuovo dizionario di mariologia, Cinisello Balsamo, Paoline, 19883, pp. 394-417. On peut bien sûr penser aussi à un ouvrage classique développant largement ces perspectives d’un point de vue biblique : LA POTTERIE Ignace de, Marie dans le mystère de l’alliance, Paris, Desclée, Jésus et Jésus-Christ n. 34, 293 p.

51 De nombreux textes marianistes sont le résultat d’une telle réflexion, outre les textes constitutifs des assemblées de chacune des branches de la Famille marianiste, on peut aussi citer : « La Nueva Evangelización y los marianistas », in : Revue marianiste internationale, Rome, 1994, n. 15/4, pp. 51-113 ou encore The Promises Woman. International Symposium on Marianist Spirituality (May 5-13 1992 – Dayton), North American Center for Marianist Studies, Dayton (OH), 1995, 750p. Des intervenants ce chacun des cinq continents y partagent l’actualité du charisme marianiste tel qu’ils le perçoivent dans leur contexte culturel.

52 MONIER David, Prospectus sur les faits évangéliques, document manuscrit conservé aux archives générales de la Société de Marie (AGMAR 34.1.2), publié dans EP, I, p. 58.

53 Chaminade écrit : "Le nombre des paroissiens diminue tous les jours à proportion que l'esprit du christianisme s'affaiblit ou plutôt qu'il se perd et que l'indifférence en matière de religion fait des progrès. Les Congrégations sont instituées pour guérir d'aussi grands maux et réparer les pertes immenses de la religion ; comment pourraient-elles avoir de tels succès si des offices des paroisses auxquels on n'assiste plus, étaient le moyen employé pour leur inspirer le moyen d'y assister ?" in : « Réponse aux sept questions ou difficultés qu'on fait ordinairement sur la nouvelle forme donnée à Bordeaux au Congrégations...", in : EP, nn.153.7-8, p. 649.

54 Lettre du 11 janvier 1816, Lettres, T. I, p. 103.

55 "Introduction à l'état du Congréganiste", in : EP, I, p. 365. Le texte donne à ce sujet divers conseils de prudence.

56 La "Convention des Jeunes gens" de 1814 nous en donne une liste, cf. EP, I, nn.86.5-6 et 87, pp. 311-312. A chaque réunion de fraction, l'examen des oeuvres zèle et de prosélytisme accomplie durant la semaine occupaient une part importante de la réunion. Il était prévu à ce propos un schéma détaillé. Cf. "Travaux des fractions", in : EP, I, n. 105, pp. 407-409.

57 "De la Congrégation", in : EP, I, n. 106.1, p. 411.

58 "Observations sur le Conseil de M. de Directeur...", <1817>, in : EP, I, n. 109, p. 471.

59 "De la fin prochaine de la Congrégation ..." in EP, I, n.91.2, p. 326.

60 EP, I, n.94.80, p. 373. Le texte lu par le congréganiste continue ensuite en spécifiant les différents aspects de cet engagement.

61 Retraite du 15 septembre 1816 aux Congréganistes, in : EP, I, n. 6a, p. 590.

62 CHAMINADE G.-J., Lettre du 24 août, op. cit., p. 73.

63 La congrégation des prêtre de Saint Charles collège visait précisément à s'agréger des écoliers zélés. Guillaume-Joseph entrera dans cette catégorie en 1776 ; il a quinze ans ! On peut estimer de ce point de vue que le but recherché a parfaitement porté ses fruits chez lui. Les "Règles des écoliers agrégés ou qui vuelent l'être" peuvent être trouvées dans : DELAS J.-C., Histoire des Constitutions…, op. cit., pp. 27-28.

64 CHAMINADE G.-J., Lettres, T.I, Nivelles, Havaux, 1930, pp. 87-88.

65 MONIER David, Prospectus sur les faits évangéliques, document manuscrit conservé aux archives générales de la Société de Marie (AGMAR 34.1.2), publié dans EP, I, p. 58.

66 Chaminade écrit : "Le nombre des paroissiens diminue tous les jours à proportion que l'esprit du christianisme s'affaiblit ou plutôt qu'il se perd et que l'indifférence en matière de religion fait des progrès. Les Congrégations sont instituées pour guérir d'aussi grands maux et réparer les pertes immenses de la religion ; comment pourraient-elles avoir de tels succès si des offices des paroisses auxquels on n'assiste plus, étaient le moyen employé pour leur inspirer le moyen d'y assister ?" in : Réponse aux sept questions ou difficultés qu'on fait ordinairement sur la nouvelle forme donnée à Bordeaux au Congrégations...", in EP, nn.153.7-8, p. 649.

67 Lettre du 11 janvier 1816, Lettres, t.I, p. 103.

68 "Introduction à l'état du Congréganiste", in : EP, I, p. 365. Le texte donne à ce sujet divers conseils de prudence.

69 La "Convention des Jeunes gens" de 1814 nous en donne une liste, cf. EP, I, nn.86.5-6 et 87, pp. 311-312. A chaque réunion de fraction, l'examen des oeuvres zèle et de prosélytisme accomplie durant la semaine occupaient une part importante de la réunion. Il était prévu à ce propos un schéma détaillé. Cf. "Travaux des fractions", in : EP, I, n. 105, pp. 407-409.

70 "De la Congrégation", in : EP, I, n. 106.1, p. 411.

71 "Observations sur le Conseil de M. de Directeur...", <1817>, in : EP, I, n. 109, p. 471.

72 "De la fin prochaine de la Congrégation ..." in EP, I, n.91.2, p. 326.

73 EP, I, n.94.80, p. 373. Le texte lu par le congréganiste continue ensuite en spécifiant les différents aspects de cet engagement.

74 Retraite du 15 septembre 1816 aux Congréganistes, in : EP, I, n. 6a, p. 590.

75 Lettre du 8 octobre 1814, in : CHAMINADE G.-J., Lettres, op. cit., Tome I, pp. 87-88.
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