Litterature : analyse et pistes didactiques pour les chemins de la memoire 2009





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LITTERATURE : ANALYSE ET PISTES DIDACTIQUES POUR LES CHEMINS DE LA MEMOIRE 2009

Après avoir exploré les entrées par l’album, le roman ou la poésie, nous vous proposons cette année une bande dessinée pour nous accompagner sur les Chemins de la Mémoire.
La réalisation du scénario et les dessins sont l’œuvre du dessinateur Norma. La colorisation revient à Franck Poireau. Les références de l’œuvre sont : À 18 ans sous les balles au Vercors, Éditions du Signe, Strasbourg, 2007.
Cette bande dessinée est une forme scénarisée des mémoires de Reymond Tonneau parues sous le titre Vercors… Pays de Liberté… Histoire d’un miraculé, Éditions du Signe, Strasbourg, 2003, 2005.
Avec l’autorisation des auteurs, nous avons choisi de ne proposer aux élèves que l’étude des pages 37 à 48 qui relatent l’odyssée de Reymond Tonneau pour échapper à la traque des soldats allemands.

Les raisons de ce choix : l’évocation d’une situation et de personnages politiques (Déat, Darnand) trop complexes ; la mise en images de scènes particulièrement horribles (lance-flammes, massacre des civils, pendaison, torture). Ce choix n’engage que l’usep : chacun est libre de son enseignement et peut donc proposer la lecture entière de la bande dessinée.

Les douze planches ont été scannées et sont disponibles sur simple demande à l’usep. Il est possible de les imprimer en couleur ou en noir et blanc.

En compensation des droits d’auteur, l’école demandeuse s’engage à acquérir un exemplaire de la bande dessinée et/ou un exemplaire des mémoires de Reymond Tonneau (12€ et 18€). L’usep se charge de centraliser les commandes afin de réduire les coûts.


La bande dessinée
La présentation qui suit se veut suffisamment large pour permettre aux collègues de compléter leurs connaissances sur la bande dessinée. On comprendra qu’elle est nécessairement incomplète : nous prions les spécialistes de se montrer indulgents et nous leur demandons de nous faire part de leurs remarques.
Il n’est pas facile de trouver une définition qui satisfasse les amateurs du genre. Celle qui suit, extraite de l’encyclopédie MSN Encarta, devrait convenir au plus grand nombre : « 1. Arts. Succession de dessins, avec ou sans texte, destinés à former un récit. 2. Arts. Technique de narration utilisant une succession de dessins destinés à former un récit, avec ou sans texte. »
Au même titre que la littérature purement textuelle ou que les arts essentiellement plastiques, la bande dessinée présente le paradoxe de signifier le mouvement à partir de l’immobilité de la forme. Pour la bande dessinée, le paradoxe est même double puisqu’elle convoque à la fois l’écriture et l’image. En se référant à l’heureuse formule du philosophe Raphaël Onthoven, « la fixité mobile », ainsi qu’aux travaux de Henri Meschonnic1, il apparaît que le rythme, générateur de dynamique, émane des liaisons implicites que l’auteur demande au lecteur de réaliser à l’intérieur du texte et de l’image et aussi entre le texte et l’image. Il s’avère donc que la bande dessinée est un objet tout à fait intéressant de ce point de vue. Les images séquentielles qui la caractérisent, matérialisent le discontinu par le cadre des vignettes tout en impliquant le continu par la série constituée par le strip ou la planche.

Sans entrer plus avant dans cette réflexion, on perçoit pourquoi la bande dessinée est considérée comme un art à part entière. Comme toute activité de création humaine, la bande dessinée est issue d’une histoire et génère un lexique que nous aborderons de manière succincte, avant de lancer quelques idées à mettre en pratique dans les classes.

  1. Brève histoire d’un art récent




  • La mise en relation de l’image et du texte sous forme séquentielle, ainsi que la présence de phylactères (ancêtres de la bulle ou ballon de parole), apparaissent dans un nombre conséquent de manuscrits du Moyen Âge. Cependant, les contraintes techniques de l’imprimerie ne permettent pas le développement de ce procédé narratif avant le milieu du XIX ème siècle.

Il faut en effet attendre 1830 pour assister au développement des premiers textes imagés ou des premières images textualisées, grâce à l’apparition de la lithographie et au talent du Suisse Rodolphe Töpffer2. On doit à ce génial pionnier les premiers albums impertinents, aux mises en page novatrices et aux dessins acerbes qui font écho à ceux de son contemporain, le caricaturiste Honoré Daumier.

L’attention nouvelle portée à la jeunesse par l’avènement de la scolarité obligatoire et l’alphabétisation du plus grand nombre, contribue à l’essor de magazines qui ménagent une place de plus en plus importante à la bande dessinée. Ainsi, Le petit français illustré héberge-t-il les aventures de La famille Fenouillard puis du Sapeur Camembert à partir de 1889 et 1890 ; La semaine de Suzette (1904), L’Epatant (1909), Fillette (1909) ou L’Intrépide (1910). Ces parutions hebdomadaires présentent des déclinaisons moralisatrices ou irrévérencieuses. Elles révèlent au jeune public des héros qui font aujourd’hui partie de notre patrimoine culturel : Bécassine, Croquignol, Filochard et Ribouldingue (Les Pieds Nickelés), Bibi Fricotin et Razibus Zouzou. Leurs auteurs furent des précurseurs, autrefois négligés, aujourd’hui reconnus : Christophe (alias Georges Colomb), Pinchon, Caumery (alias Maurice Languereau), et bien sûr Louis Forton pour ses personnages souvent en rupture de ban.

L’essor de la bande dessinée est tout aussi dynamique aux Etats Unis. Elle apparaît le plus souvent sous une forme humoristique d’où son nom « comics ». Les auteurs n’hésitent pas à jouer avec les différents ressorts de ce genre nouveau. Ainsi, Richard Felton Outcault, dans Yellow Kid, fait apparaître les paroles de ses personnages non pas dans des bulles, mais sur les vêtements de ses personnages. De son côté, Winsor McKay, dans Little Nemo in Slumberland, expérimente toutes les ressources de la vignette, du strip et de la planche, pendant les années où il met son génie au service des quotidiens new yorkais.


  • Les années 30 consacrent l’épanouissement de la presse enfantine avec les magazines ou illustrés : Le Journal de Mickey (1934), Hurrah (1935), Robinson (1936), Aventures (1936), et le plus connu Spirou (1938). Les magazines américains sont aussi très dynamiques. On voit apparaître à cette époque Action Comics (1938) qui relate les aventures de Superman (1939), et aussi Marvel Comics (1939) qui s’attache aux joutes entre Human Torch et Sub Mariner.

Mais les années 30 voient aussi les premières publications d’un des plus grands maîtres de la bande dessinée, Hergé : 1929, Tintin au pays des Soviets ; puis suivent très rapidement Tintin au Congo, Tintin en Amérique, Les cigares du pharaon, Le Lotus Bleu, L’oreille cassée, L’île noire. Personnage contesté pour les valeurs qui soutendent parfois son œuvre, Hergé incarne l’école belge et la « ligne claire » utilisée également par Jacques Martin, créateur d’Alix, ou Edgar Pierre Jacobs, auteur de Blake et Mortimer.


  • Les années 40 et 50 voient se poursuivre le développement des magazines. Dès 1945, apparaît Pif le chien dans l’hebdomadaire Vaillant. Invention du réfugié espagnol Jose Cabrero Arnal, Pif, vite rejoint par son compère le chat Hercule, devient si célèbre qu’un premier magazine porte son nom avant la création de Pif Gadget dans les années 70.

Paru en 1946 en Belgique, Le Journal de Tintin, le journal des jeunes de 7 à 77 ans, promoteur de la « ligne claire », arrive dans les kiosques français à partir de 1948. Morris avec Lucky Luke (1949), Franquin avec Gaston Lagaffe (1957), Peyo avec les Schtroumpfs (1958), comptent parmi les auteurs que ces magazines font découvrir aux jeunes lecteurs.

La décennie s’achève en apothéose avec la publication le 29 octobre 1959 du premier numéro de Pilote, à l’initiative de Goscinny et Uderzo (Astérix) et de Charlier (Buck Danny, Blueberry). L’hebdomadaire accueillera par la suite de jeunes créateurs qui animeront à leur tour le monde de la bande dessinée au cours des vingt (et plus) années suivantes : Gotlib, Cabu, Brétécher, Druillet, Reiser…

Outre-atlantique, Peanuts de Charles Shultz symbolise une création toujours aussi dynamique, avec des personnages emblématiques tels que Charlie Brown et Snoopy.


  • Les années 60 et 70 marquent l’essor de l’album. Les magazines servent de tremplin à des bandes dessinées que les lecteurs prennent ensuite plaisir à retrouver dans leur intégralité.

Déjà présente dans les premières années avec Buck Rogers (1929) ou Flash Gordon (1934), la science-fiction s’impose comme un des secteurs privilégiés de la bédé. Mézières et Christin collaborent aux aventures de Valérian et Laureline. Des magazines spécialisés voient le jour : Métal Hurlant est ainsi lancé par Druillet, Moebius et Dionnet qui créent également la maison d’édition Humanoïdes Associés (1974).

La bande dessinée pour adultes se développe aussi avec la parution de l’hebdomadaire Hara-Kiri (décembre 1960). Jean-Claude Forest invente la sulfureuse Barbarella (1962) et poursuit dans la veine érotique avec la série Les naufragés du temps (1964) ; tandis que Hugo Pratt promène ses lecteurs au fil des voyages oniriques de Corto Maltese (1975 : La ballade de la mer salée) dans un concept nouveau de roman bande dessinée. Grâce à Liberatore et Tamburini, le mouvement cyberpunk opère une entrée fracassante en la personne de Ranxérox (1978).

L’humour et la satire constituent toujours des aspects importants de la bande dessinée comme le prouvent les magazines L’écho des savanes, créé en 1972 par Brétécher, Gotlib et Mandryka, ou Fluide glacial, créé en 1975 par Gotlib et Alexis.

Enfin, la première édition du salon international de la bande dessinée d’Angoulême en 1974 consacre l’avènement d’une forme littéraire populaire.


  • Depuis 1980, la bande dessinée poursuit sa croissance au point qu’elle représente aujourd’hui plus de 20% du marché du livre. Les éditeurs historiques tels que Dupuis, Casterman, Dargaud ou Le Lombard, ont été rejoints par de nouvelles maisons qui offrent davantage de possibilités aux auteurs : Glénat, Vents d’Ouest, Ego comme X, Bamboo, L’Association.

Des séries cultes comme La trilogie Nikopol d’Enki Bilal (éd. Humanoïdes Associés à partir de 1980) ou L’incal de Moebius et Jodororowski (éd. Humanoïdes Associés, à partir de 1981) révèlent des talents créateurs de tout premier ordre.

Suite au dessin animé, la parution en France, en 1990, d’Akira de Katsuhiro Otomo, par les éditions Glénat, déclenche une nouvelle frénésie de lecture autour du manga. Ce genre littéraire, qui s’est développé au Japon depuis le XVIII° siècle, occupe désormais des rayons entiers des bibliothèques ou des librairies. Il représente plus de 45% de la publication des bandes dessinées. La France est le deuxième plus grand lecteur de mangas, après le Japon, mais avant les Etats Unis. Parmi les titres les plus connus : Dragon Ball d’Akira Tariyama (1993), Sailor Moon de Naoko Takeuchi (1995), Yu-Gi-Ho ! de Kuzuki Takahashi (1998). Une forme de consécration échoit à Shigeru Mizuki avec l’obtention du prix du meilleur album au festival d’Angoulême pour NonNonBâ, en 2007.

Les dessinateurs n’hésitent pas à passer de la bande dessinée au dessin satirique de presse, en particulier dans les pays où le mot démocratie est banni. On connaît, depuis le succès planétaire du dessin animé, Marjane Satrapi et son œuvre Persépolis, dont les quatre tomes parus entre 2000 et 2003 ont dénoncé les outrances du pouvoir des mollahs en Iran. Une autre femme, Daiffa, évoque depuis 1994 et L’Algérie des femmes, la résistance des opprimé(e)s. Le Congolais Bob Kamza s’attaque quant à lui à la corruption qui gangrène son pays avec son Sergent Deutogo (2000). L’Afrique du Sud, même à l’abri de l’arbitraire, a développé une bande dessinée de qualité au point que ses dessinateurs sont les invités d’honneur du festival d’Angoulême en cette année 2009, en particulier ceux publiés par le magazine Bitterkomix : Joe Daly pour Scrublands (2007), Karlien De Villiers pour Ma mère était une très belle femme (2008).

Les nouvelles technologies offrent des possibilités d’expression aux artistes les plus réprimés. Ainsi le tchadien Adjim Danngar peut-il diffuser son œuvre sur son site, http://adjimdanngar.over-blog.net/

Pour d’autres, la toile permet la création d’une bande dessinée alternative, libérée des contraintes éditoriales traditionnelles. L’expérience a démarré en 1986 avec les « webcomics » américains (T.H.E. Fox). La magazine en ligne de Charley Parker, Argon Zark !, paraît régulièrement depuis 1995. Plusieurs sites proposent ainsi de nouvelles voies : Foolstrip, à partir de 2007, se définit comme la première maison d’édition en ligne http://www.foolstrip.com/. Mais d’autres sites, comme celui de Magelis (2003), offrent leurs services aux talents qui veulent s’y exprimer : http://www.bd-magelis.com/ . El Coyote est le premier mensuel de bande dessinée en ligne : http://www.cromwell.fr/elcoyote .
Comme on peut le constater, la bande dessinée est un art en marche. Elle explore tous les champs de la littérature. Depuis l’autofiction avec Le troisième thé de Christian Cailleaux (éd. Treize étrange, 2002), jusqu’à l’érotisme de Milo Manara dans Le déclic (éd. Vent des Savanes, 1984, 2000) ; de la BD noire avec L’Outremangeur de Tonino Benacquista et Jacques Ferrandez (éd. Casterman, 1998) à la BD d’espionnage avec la série Largo Winch de Jean Van Hamme et Philippe Francq (éd. Dupuis, 1990) ; entre la bande dessinée historique d’Osamu Tezuka, Ikki Mandara (éd. Kana, 2008) et la bande dessinée de fantasy de Tarquin et Arleston, Lanfeust des Étoiles (éd. Soleil, 2001).


  1. Lexique et syntaxe


En tant que genre artistique à part entière, la bande dessinée possède un lexique propre et une syntaxe particulière qui permettent au lecteur de comprendre la dynamique de l’œuvre. Si chaque artiste s’exprime individuellement, il utilise néanmoins un code qui le rend compréhensible par le plus grand nombre et dans tous les pays.


  1. Lexique




  • Album : recueil de planches qui constitue une aventure.

  • Bande ou Strip : succession horizontale de plusieurs images. Une bande comprend entre une et six images. Chaque image est encadrée et séparée par un blanc. Un strip peut constituer une histoire. C’est sous cette forme qua paraissaient les premières BD dans les journaux américains.

  • Bulle ou ballon ou phylactère : espace dans lequel sont inscrites les paroles ou les pensées des personnages. Souvent, de forme ronde ou ovale. La bulle la plus haute dans la case annonce le personnage qui s’exprime le premier.

  • Case ou vignette : surface d’une image délimitée par un cadre.

  • Encart ou récitatif : en haut ou en bas de la vignette, texte du narrateur qui donne des indications toponymiques, temporelles ou autres. L’école belge en fut très friande (Jacques Martin, Edgar Pierre Jacobs).

  • Onomatopée : création d’un mot suggérant par imitation phonétique un bruit. Il existe un dictionnaire des onomatopées de bandes dessinées établi par D.R. Belair.

  • Pictogramme : dessin qui signifie ce qu’on ne peut écrire (juron, insulte).

  • Planche : superposition de bandes qui donne une page.

  • Série : ensemble d’albums reliés par un thème ou un personnage, généralement organisé de manière chronologique.

  • Sillage : traits qui donnent un effet de vitesse, de trajectoire.




  1. Syntaxe


Les exemples sont extraits de l’album que nous avons choisi.
Le propos de cette syntaxe particulière est de construire la dynamique du récit.


  • Instantané : objet ou personnage suspendu en l’air signifiant un instant particulièrement important (p. 39 en bas : la grenade ; p. 41 en haut : le saut de Reymond Tonneau).

  • Transition : mouvement entre les cases guidant le regard du lecteur. Il peut s’agir d’un même paysage qui s’étale sur plusieurs cases (p. 38 : le plan sur la forêt lie les trois vignettes du milieu) ; ou d’un élément commun à plusieurs vignettes (le chemin dans les trois vignettes du milieu p. 40 ; ou d’une bulle qui relie deux vignettes (en bas de la p. 39 ; ou d’une onomatopée qui relie plusieurs vignettes (p. 37 en haut, p. 40 en bas) ; ou de simples flèches (p. 37 au milieu).

  • Simultané : encart d’une image dans une vignette pour signifier que les deux actions se déroulent en même temps (p. 43 en bas à droite).

  • Hors cadre : participe du contrat de lecture dans la mesure où il confère au lecteur le devoir de déterminer l’origine de ce qu’il ne voit pas (tracés des balles dans de nombreuses vignettes, origine de la bulle en bas de la p. 44).

  • L’amorce : invite le lecteur à anticiper la suite du récit (p. 39 au milieu : main dans la poche ; p. 41 : saut dans le vide).

  • L’effet cinétique : souvent rendu par les sillages (p. 41 en haut à gauche) ou la poussière de la chute (p. 43 en haut à droite).

  • La cadrage : il exprime le point de vue de l’auteur. Il peut signifier également les émotions des personnages.

          • Le plan d’ensemble : il décrit en général la situation, le paysage (p. 43 en haut à gauche ; p. 48 en haut à droite).

          • Le plan moyen, à mi-cuisse, appelé aussi plan américain : il décrit un personnage (p. 48 en haut à gauche).

          • Le gros plan : il exprime les sentiments d’un personnage (p. 38 en haut à droite, p. 48 au milieu à gauche) ou souligne un moment crucial (p. 39 au milieu à gauche).

          • La plongée : elle permet une vue d’ensemble de la situation (p. 38 au milieu à gauche, elle peut accentuer l’état de faiblesse du personnage (p. 42 au milieu à droite).

          • La contre-plongée : elle souligne un dénivelé (p. 41 en haut à gauche) ou imprime un aspect dramatique (p. 45 en haut au centre).


Pour compléter l’analyse, on peut consulter les travaux mis en ligne par la Bibliothèque Nationale de France. Nous invitons chacun à visiter ce site particulièrement riche : http://www.bnf.fr/ Un autre lieu virtuel qui mérite aussi une promenade : http://www.planetebd.com/BD/home.html


  1. Les pistes didactiques




  • Il est impératif que les élèves soient familiarisés avec la bande dessinée par des lectures régulières. Les bibliothèques de classe et les BCD n’en manquent pas. On peut aussi se reporter aux listes établies par le Ministère.

  • Réécrire l’histoire en utilisant la voix d’un narrateur externe (il) et en transposant l’action dans le passé (utilisation de l’imparfait et du passé simple).

  • Transposer sur un mode théâtral certaines scènes.

  • Réaliser une bande dessinée à partir d’un récit écrit au préalable, à partir de la vie d’un personnage historique ou célèbre, à partir d’un compte-rendu de sortie. Utiliser de préférence un format A3, en proposant une moyenne de 9 ou 12 vignettes. Grouper les élèves par 2 ou 3. Commencer par scénariser la narration en x vignettes. Prévoir le cadrage et les dialogues assez brefs. Partir d’un crayonné. D’un point de vue pratique la mise en couleur est plus facile au crayon de couleur ou au feutre. Le cernage des personnages en noir contribue à la bonne lisibilité des images.

1 Traité du rythme, des vers et des proses, éd. Dunod, 1998.

Le rythme et la lumière avec Pierre Soulages, éd. Odile Jacob, 2000.

2 Histoire de monsieur Jabot, 1833 ; Les amours de monsieur Vieux Bois (1837) ; Histoire d’Albert (1845).

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