3 ordres. On estime que Dieu l'a voulue ainsi : Ceux qui prient les hommes d'Eglise : les prêtres





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date de publication17.10.2016
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Au Moyen-âge la société est divisée en 3 ordres. On estime que Dieu l'a voulue ainsi :

- Ceux qui prient (les hommes d'Eglise : les prêtres)

- Ceux qui combattent (les chevaliers)

- Ceux qui travaillent (les paysans)
I) Ceux qui prient : l'Eglise au Moyen-âge
L'Eglise est le 1er ordre de la société. La religion chrétienne est partout présente dans la vie quotidienne : à la naissance a lieu le baptême, on se marie devant Dieu et on doit mourir lavé de tous péchés (on doit se confesser au prêtre). On doit assurer son salut (aller au Paradis) par des bonnes actions ou des pèlerinages (aller à pieds vers des lieux saints comme Jérusalem ou Saint-Jacques de Compostelle en Espagne durant toute sa vie. On craint l'Enfer et le Diable.
La succession des fêtes chrétiennes rythme l'année (Noël, Pâques, etc. - Rechercher d'autres fêtes).
Les hommes d'Eglise sont appelés clercs (membres du clergé) : ils doivent être célibataires (ils doivent appartenir corps et âme à Dieu). L'église est un lieu sacré et inviolable qui se situe au centre de tous les villages et sa cloche annonce les semaines et les jours. Les curés dirigent leurs paroisses (ancêtres de nos villes).
Quelques dates importantes :
- En 910 est fondé l'ordre des moines de Cluny (ville de Bourgogne) qui devient très puissant : partout en Occident on trouve des monastères "clunisiens".
- En 1054 : il y a une séparation entre l'Eglise byzantine et l'Eglise catholique ; c'est le schisme grec qui voit la naissance de la religion orthodoxe (religion de la Russie aujourd'hui par exemple).
- En 1210 c'est la fondation de l'ordre des franciscains (du nom du fondateur, l'italien St François d'Assises).
- Il y a deux grands papes : Grégoire VII (XIe siècle) et Innocent III (XIIIe siècle), qui font du pape la plus grande autorité spirituelle de la Chrétienté. Le pape est élu par les cardinaux.
II) Ceux qui combattent : les chevaliers, les nobles
On appelle chevaliers les combattants qui ont les moyens d'avoir un armement. C'est un groupe fermé : seul un fils de chevalier peut devenir chevalier.

On le devient par la cérémonie de l'adoubement : on remet les armes et on fait un signe de croix avec l'épée sur le jeune homme.
Un chevalier peut se placer sous la protection d'un seigneur plus puissant, il devient son vassal : c'est la cérémonie de l'hommage. Le vassal doit obéissance à son seigneur et en échange il reçoit un fief (souvent une terre).

C'est pourquoi on appelle cette société féodale [ racine latine voulant dire fidélité ].

Au sommet de la pyramide féodale il y a le roi, qui n'est que le plus grand des seigneurs au Moyen-âge.
Les chevaliers sont aussi appelés nobles ou gentilshommes (en opposition aux vilains = les paysans).

Comme ils risquent leurs vies en combattant ils ont droit à des privilèges (ils ne travaillent pas et ne paient pas d'impôts). Leurs loisirs : la chasse, les tournois.

On exige du noble plusieurs qualités : la loyauté, le courage, le sens de l'honneur, le respect de la veuve et de l'orphelin (voir les différents sens du mot noble dans le dictionnaire).
L'armure comporte plusieurs éléments, pour une protection maximum :

- le heaume : grand casque enveloppant toute la tête et le visage.

- la cotte de mailles : armure défensive à mailles métalliques.

- le gant, la jambière, le cuissard, le pied d'armure (protection de la main, de la cuisse et du pied).

- le destrier est le cheval de bataille.

Le chevalier a aussi une épée, une dague (épée courte) et une épaulière.

L'armure est cependant si lourde (elle pèse environ 20kg) qu'il lui est parfois très difficile de se relever d'une chute, notamment si le sol est boueux (comme lors de la bataille d’Azincourt en 1415).
« Cet alourdissement [au XIIIe siècle] change les données du combat, car il met le cavalier hors d’état de poursuivre la lutte s’il est désarçonné ou si son cheval s’effondre. » (Jean Favier, Dictionnaire de la France médiévale, Paris, Fayard, 1993, p. 73).
« Le harnois de l'homme d'armes pesait 25,5 kg, auxquels il fallait ajouter 6,5 kg de cotte de mailles et 34 kg de harnois de cheval. » (Jaques Boudet, Encyclopædia Universalis, 2004).
Quelques repères pour une histoire de l’armure au Moyen-âge :

  • VIIe siècle : la broigne de cuir ou de toile renforcée de plaques de corne (définition d’une broigne : tunique moyenâgeuse proche d'une cotte de mailles).

  • Xe siècle : la broigne est renforcée de plaques de métal ; apparition de la cotte de mailles

  • XIe siècle : apparition du haubert, qui protège tout le corps (manches et coiffe sous le heaume, chausses de fer)

  • XIIe siècle : assouplissement du haubert avec des mailles plus fines

  • XIIIe siècle : alourdissement de l’armure – un pourpoint rembourré de coton recouvre le haubert – le tout est recouvert d’une cotte d’armes – ailettes de fer sur les épaules – chanfrein de fer sur le harnais

  • XIVe siècle : l’armure recouvre tout le corps et devient un ensemble articulé de plaques de métal reliées par des courroies – éléments : épaulières, brassières, coudières, avant-bras, cuissots, genouillères, grèves, solerets, chaussures en poulaine à éperons

  • milieu du XIVe siècle : apparition de la cuirasse de fer (la brigandine) sur le torse

  • fin du XIVe siècle : élargissement progressif de la cuirasse de fer qui couvre tout le thorax, voire le dos

  • vers 1450 : apparition de l’écrevisse (cuirasse faite de lames horizontales rivetées sur une toile)


Le château est destiné à protéger le village et les terres. Pendant une bataille les habitants peuvent venir s'y réfugier.

C'est aussi la demeure du seigneur et le symbole de sa puissance.
Travail à faire : reproduire dans le cahier un plan de château.
III) Ceux qui travaillent : les paysans
Les paysans (appelés aussi vilains ou manants) constituent 90 % de la société au Moyen-âge. Certains paysans ne sont pas libres : ce sont les serfs.

Ils vivent souvent dans la dépendance d'un seigneur, propriétaire de la seigneurie.

La seigneurie comprend deux parties : la réserve, qui est la terre dont les produits appartiennent directement au seigneur, les tenures, qui sont les terres cultivées par les paysans.
En échange les paysans doivent des droits au seigneur :

- le cens : redevance en argent en échange de la tenure.

- le champart : part de la récolte due au seigneur.

- les corvées : travaux obligatoires sur la réserve.

- la taille : taxe établie en fonction des besoins du seigneur.
Les paysans ont une vie quotidienne très dure.

Le travail des champs est pénible. On cultive les céréales (blé, seigle, avoine) et on vit de la cueillette dans les forêts.

L'existence est monotone et en cas de fortes pluies ou de grêle on manque de nourriture (c'est la disette, moins grave que la famine).
Faute d'engrais le sol doit être laissé en jachère (en repos sans qu'on le cultive).

Entre le XIe et le XIIIe siècle la population européenne augmente.

Pour nourrir les nouveaux habitants les paysans font des défrichements (on remplace la forêt par des terres cultivables).

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