I. le 18e s. A. les freins à l’éducation





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date de publication08.11.2017
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l’histoire de l’éducation

Avant le 18e s., l’éducation était considérée comme un privilège réservé à certaines classes sociales. L’enseignement était dispensé par des ecclésiastiques, ce qui donnait un certain poids à la religion dans l’éducation.

L’éducation était relativement individualisée, avec des précepteurs attachés à des familles nobles. Les familles qui avaient de l’argent faisaient venir le savoir à eux, les maîtres se déplaçaient.

Ceux qui n’avaient pas les moyens de s’offrir cette éducation restaient dans l’ignorance. Le savoir se transmettait de génération en génération par voie orale (cf. image de la grand-mère qui fait partager son expérience à ses petits enfants).
L’émergence de principes va véhiculer l’idée que l’éducation est un droit. Il faudra attendre la fin du 19e s. (en 1880 avec Jules FERRY) pour que l’éducation soit effectivement un droit accordé à tout le monde.

I.le 18e s.




A.les freins à l’éducation




1.les penseurs



Pour un certain nombre de penseurs de l’époque, même si on leur accorde des idées progressistes, leur conception reste conservatrice.

ROUSSEAU, par exemple, dit : « Le pauvre n’a pas besoin d’éducation, celle de son état est forcée, il ne saurait en avoir d’autre ».

« Ce n’est pas la main d’œuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois des villes » (VOLTAIRE).

Ces penseurs craignent qu’avec l’instruction les classes populaires ne réfléchissent, ne critiquent et ne finissent par se révolter.

« Un paysan qui sait lire et écrire est plus mal aisé à opprimer qu’un autre » (DIDEROT).

Certains hommes politiques comme TURGOT sont favorables à l’éducation : « L’enseignement élémentaire serait un moyen de maintenir l’ordre social et d’accroître la productivité du travail ».

2.le peuple



On peut relever des cahiers de doléances qui ne jugent pas opportun de généraliser l’éducation.

Lorsque les enfants sont à l’école, ils ne sont pas au travail, et ils sont très utiles pour les récoltes.
L’idée d’un enseignement spécialisé en fonction d’un déterminisme social est émise : les enfants d’ouvriers apprennent ce qu’un ouvrier doit savoir, les enfants de paysans apprennent ce qu’un agriculteur doit savoir, …

B.les projets révolutionnaires



Un certain nombre de projets révolutionnaires concernant l’éducation vont apparaître durant la période de la Révolution.

La constitution de 1791 précise qu’ « il sera créé et organisé une instruction publique, commune à tous les citoyens, gratuite à l’égard des partis d’enseignement indispensables pour tous les hommes, et dont les établissements seront distribués graduellement dans un rapport combiné avec la division du royaume »  (titre premier de la constitution de 1791).

On retrouve dans cette constitution plusieurs principes :

  • une éducation pour tous

  • une éducation gratuite pour l’enseignement de base

  • une éducation répartie sur tout le territoire.


1.le plan de talleyrand (1791)



Le projet de TALLEYRAND envisage 3 niveaux dans l’école française :

  • un premier niveau qui s’intéresse à tous les individus

  • un second niveau qui ne garde que les plus doués de la masse, avec une idée d’épanouissement. Ce second niveau s’adresse à ceux qui ne se destinent pas à l’agriculture ou à l’industrie et qui souhaitent approfondir leurs connaissances.

  • un troisième niveau qui s’intéresse à la formation des ministres du culte (clergé), des juristes, des médecins, des officiers, …

On a bien une distribution graduelle des établissements par rapport à l’organisation géographique du territoire :

  • 1er niveau  canton

  • 2e niveau  district

  • 3e niveau  département.

Le 1er niveau est destiné à tous les individus, ce qui est une révolution dans le système scolaire, d’autant plus que TALLEYRAND envisage qu’il soit gratuit.

Cependant, ce 1er niveau n’est pas obligatoire.

L’idée de laïcité n’est pas non plus évoquée.

Par ailleurs, TALLEYRAND envisage une éducation pour les femmes, mais une éducation uniquement dans un objectif de préparation domestique (éducation des enfants, cuisine, …).

Ce plan ne sera pas appliqué, l’Assemblée Constituante ayant été dissoute avant de pouvoir le mettre en place.


2.le projet condorcet (1792)



Le projet CONDORCET reprend certains principes de TALLEYRAND. On y retrouve certains prémices de l’éducation comme elle sera conçue à la fin du 19e s.

CONDORCET propose 5 types d’établissements :

  • 1er niveau : L’école primaire aurait pour mission une éducation civique et pratique.

  • 2e niveau : L’école secondaire s’appuierait sur des matières plus fondamentales telles que les mathématiques et les sciences.

  • 3e niveau : Les instituts auraient pour mission la formation des maîtres mais également la formation professionnelle pratique.

  • 4e niveau : Les lycées auraient pour mission de former les professeurs et les savants.

  • 5e niveau : La société nationale des sciences et des arts aurait pour mission de former l’élite de la nation, les gestionnaires de l’Etat, les hommes politiques.


Cette division est relativement proche de celle d’aujourd’hui.

Le 1er niveau va jusqu’à 10 ans.

Le 2e niveau va de 10 à 13 ans.

Le 3e niveau correspond au lycée.

Le 4e niveau (les lycées) correspond à la faculté.
Quelques idées intéressantes ressortent du projet de CONDORCET.

Cette instruction devra être réalisée par des enseignants indépendants du clergé, nommés par la nation.

CONDORCET veut la gratuité de l’éducation à tous les niveaux.

Il évoque l’égalité des sexes.

Par ailleurs, au-delà des 5 niveaux de la scolarité, il envisage une formation des adultes. D’après CONDORCET, l’éducation peut avoir lieu tout au long de la vie.

Le projet CONDORCET ne sera pas non plus appliqué. Cependant, il pose les prémices de ce que sera l’éducation plus tard, vers la fin du 19e s.


3.le projet de de saint fargeau (1793)



DE SAINT FARGEAU sera considéré comme l’un des pionniers de la démocratie malgré le fait qu’il soit noble comme son nom l’indique.

D’après lui, il faut mettre l’éducation à la portée de tous.

Il reprend un certain nombre d’idées de CONDORCET jusqu’au niveau secondaire. Au-delà du secondaire, il considère que les individus ne sont plus égaux.

Selon lui, il faut amener le savoir aux individus, il faut une éducation de proximité ; il faut donc une école par village. Il faut également que l’éducation des pauvres soit financée par l’Etat.

Ces projets n’ont jamais été appliqués, souvent pour des raisons économiques.

Au-delà du frein économique, il y avait un frein idéologique. On voyait dans la démocratisation de l’école un danger.

En 1795, la loi DAUNOU peut être vue comme un retour en arrière parce que cette loi supprime l’idée de gratuité et d’obligation scolaire.

Le 18e s. est un siècle révolutionnaire, mais uniquement au niveau des idées concernant le système scolaire. Le système scolaire reste globalement sous contrôle de l’Eglise.

II.le 19e s.



Ces différents projets (TALLEYRAND, CONDORCET et DE SAINT FARGEAU), même s’ils ne seront pas appliqués, permettront tout de même la mise en place d’une structure de base.
On se rend compte qu’il y a un manque de professeurs, un manque d’écoles et un manque d’élèves.
L’Eglise n’a plus le pouvoir de faire l’école, cependant des écoles privées clandestines, où l’enseignement est assuré par des ecclésiastiques, subsistent.
Sous cette période napoléonienne, on constate un manque dans l’instruction publique. On déplore l’absence d’écoles de Droit et de Médecine, et l’on observe un certain manque d’organisation.
L’enseignement va être réorganisé, et ce grâce à l’utilisation d’une méthode à tendance militaire.

Les écoles ne sont pas obligatoires. Les instituteurs sont payés et logés par les habitants de la commune.

A.la loi guizot (1833)



Depuis 1815, on est sous le régime de la Restauration, avec le retour de la noblesse et une place importante accordée à l’Eglise. On prend des distances par rapport à la Révolution et par rapport à l’impérialisme napoléonien.

Les congrégations religieuses retrouvent leur pouvoir dans l’enseignement.
La loi GUIZOT propose une école par commune de plus de 500 habitants et la création de salles d’asile (qui équivalent à nos maternelles actuelles).

GUIZOT propose la mise en place d’un diplôme pour les instituteurs. Pour former ces instituteurs, il propose la mise en place d’une Ecole Normale par département.
Cependant, malgré quelques évolutions, ce projet reste somme toute assez conservateur :

  • La scolarité n’est toujours pas obligatoire.

  • L’idée de gratuité est évoquée mais seulement pour les plus pauvres.

  • Ce projet ne concerne que les garçons.

  • Le clergé participe toujours à l’instruction publique.

B.la loi falloux (1850)



La loi FALLOUX affirme l’idée de liberté d’enseignement. FALLOUX va même jusqu’à l’idée de remettre l’enseignement aux mains de l’Eglise. Cette loi permet à l’Eglise de construire ses propres écoles.


  • La logique de ces 2 lois est de retourner à l’ancien régime.

Certes, l’instruction publique est relativement mieux organisée, mais elle reste destinée surtout aux classes aisées de la population.
D’autre part, l’Eglise tient encore une place importante dans l’éducation.
En 1863, une étude révèle que 33% de la population militaire est illettrée.

Elle montre également que 25% des enfants en âge de fréquenter l’école n’y vont pas.

Cette étude a pu être considérée comme une alerte dans le sens d’une réforme éducative.
En 1870, la France subit une défaite face à la Prusse à Sedan. Cette défaite est due à une mauvaise préparation militaire dans laquelle l’école a une part de responsabilité.
En cette fin de 19e s., on commence à solliciter un enseignement plus démocratique dans le sens où l’école doit toucher plus de monde.

Il faut transformer cette école qui paraît inadaptée.

C.les lois ferry



Les lois FERRY (ou lois laïques) montrent au contraire le triomphe des rationalistes. On est en plein dans la période du positivisme, il n’est donc pas étonnant que l’on prenne des distances par rapport au clergé.
L’école doit assurer un enseignement moral ; il doit y avoir un principe d’ordre et d’autorité. Laisser le peuple dans l’ignorance peut favoriser le désordre social.


  • Le 19e s. marque un glissement de l’enseignement de classes vers un enseignement démocratique, mais ce glissement, plus qu’une rupture, est une évolution de la société et des mœurs.


On observe que les effectifs du primaire augmentent progressivement durant le 19e s. ; ce ne sont pas les lois FERRY qui provoquent une brusque augmentation des effectifs. Ces lois accompagnent un mouvement de la société et des mœurs ; elles ne provoquent pas un changement brutal.
Cette évolution est due à une évolution des idées :

  • On considère que l’instruction est importante.

Les parents souhaitent que leurs enfants sachent plus qu’eux-mêmes.

  • Il y a des transformations importantes de l’appareil de production.

La révolution industrielle exige des cadres intermédiaires, c’est-à-dire des individus spécifiquement formés. Il y a une augmentation de la complexité des emplois, ce qui nécessite une adaptation du système scolaire.
Selon les lois FERRY, le primaire est l’école pour tous. Il a pour rôle de lutter contre le désordre social, d’assurer un enseignement de base.

Le secondaire est plus destiné aux classes aisées. Il va des plus petites classes jusqu’au lycée. Il a pour objectif la formation des cadres de la société.
L’idée de gratuité absolue de l’école primaire apparaît dans la loi votée le 16 juin 1881. Cette loi était nécessaire pour que l’école soit rendue accessible à tous et obligatoire.

Dans cette école laïque, l’éducation religieuse, le catéchisme, est remplacée par l’éducation civique.

L’obligation scolaire est reconnue jusqu’à 13 ans. A partir de 13 ans, la sortie d’école est

sanctionnée par un diplôme : le Certificat d’Etude Primaire.
Le cursus scolaire est divisé en 3 :

  • l’enseignement primaire

  • le premier cycle (qui correspond à notre collège)

  • le deuxième cycle (qui correspond à notre lycée)


L’école mise en place par Jules FERRY est vue comme l’école de l’alphabétisation. FERRY dit : « Lire, écrire, compter sont les trois profondeurs de l’obscurantisme ».

Ceci dit, si l’école de Jules FERRY est l’école de l’alphabétisation, cela reste pourtant une école à 2 vitesses : le primaire est l’école du peuple, et le secondaire l’école de la bourgeoisie.



  • Schéma : Organisation du système scolaire.





















Il n’existe pas de pont entre le primaire (les classes populaires) et le secondaire (la bourgeoisie).

III.la même école pour tous : le 20e s.



Si le 19e était le siècle de l’école primaire pour tous, le 20e sera celui du collège et du lycée pour tous.

Cette évolution sur le 20e s. en direction du collège voire du lycée pour tous s’accélère surtout à partir des années 60.

L’idée sur laquelle va s’appuyer cette évolution va être de recruter des élites sur une base plus élargie et d’aller puiser dans le vivier que constituent les enfants du peuple.

L’idée est aussi de rendre, à travers l’école, la société plus égalitaire.


A.les idées



Dès 1918, un certain nombre d’intellectuels réunis sous le nom des « Compagnons de l’université nouvelle » lancent le thème de l’école unique. Leur projet est de regrouper jusqu’à 13 ans tous les élèves, donc de mettre en place des établissements destinés à la fois aux classes populaires et à la bourgeoisie.

L’orientation des élèves s’effectuerait sur la seule base des résultats scolaires : « L’école unique est l’enseignement démocratique et elle est la sélection par le mérite » (les Compagnons de l’université nouvelle).
Ces réflexions suscitent de nombreuses oppositions, dont celle des enseignants du secondaire qui sont hostiles à l’idée de ne recevoir les enfants qu’à partir de l’âge de 13 ans. Ces hostilités reposent surtout sur le fait de mélanger la bourgeoisie avec les classes populaires, ce qui est perçu d’un mauvais œil par les membres de la bourgeoisie.

B.les évolutions



La gratuité dans le premier cycle (équivalent au collège) est proclamée en 1927.

La gratuité est étendue au second cycle (équivalent au lycée) en 1933.

L’obligation scolaire est amenée de 13 à 14 ans en 1936.
En 1932, le ministère de l’Instruction Publique change de nom et devient le ministère de l’Education Nationale. Instruire et éduquer sont 2 termes différents : instruire signifie apporter des connaissances, alors qu’éduquer c’est fournir des méthodes d’apprentissage mais aussi former des citoyens.
En 1937, avec Jean ZAY, on assiste à une uniformisation des contenus entre les programmes de l’Ecole Primaire Supérieure et du 1er cycle du secondaire (de la classe bourgeoise).

évolution de la structure des établissements

Sous Vichy, les écoles Primaires Supérieures deviennent des collèges modernes. Au-delà de la transformation terminologique, ces collèges modernes ont une particularité : ils dispensent un enseignement général sans latin (à la différence du Secondaire).

A l’époque, les écoles Pratiques deviennent des Collèges Techniques.

On facilite également l’accès au baccalauréat pour les élèves issus des anciennes Ecoles Primaires Supérieures, notamment en mettant en place de nouvelles terminales.
Au sortir de la de la 2nd guerre mondiale, il y a l’élaboration du plan LANGEVIN – WALLON.

Ces deux hommes sont des psychologues renommés. Ils faisaient parti d’une commission chargée d’avoir une réflexion sur l’éducation.

Ils ont fait des propositions relativement réformatrices par rapport au système scolaire (notamment l’obligation scolaire jusqu’à 18 ans et la mise en place de 3 cycles).

Ce plan ne sera pas appliqué, la France se situant dans une situation économique défavorable après la guerre.
En 1959, la réforme FOUCHET met en place les CES (Collèges d’Enseignement Secondaire).

Avec cette réforme, les cours complémentaires deviennent les Collèges d’Enseignement Secondaire, et ce jusqu’en 1975.

Les Collèges Techniques deviennent des Lycées Professionnels.

La carte scolaire est mise en place : les élèves sont envoyés dans les établissements scolaires les plus proches de chez eux.



  • Schéma : Récapitulatif des évolutions dans le système scolaire.



L
ycée Lycée
C
ollèges Collèges d’Enseignement

Secondaire

E
coles Primaires Supérieures Collège
C
ours complémentaires Collèges d’Enseignement

Général
E


coles Pratiques Collèges Techniques Lycées Professionnels idem
1941 1959 1975

En 1975, la loi HABY fait fusionner les Collèges d’Enseignement Secondaire et les Collèges d’Enseignement Général pour finalement arriver au collège unique.

Cette filière unique porte en réalité uniquement sur la 6e et la 5e.

Après le collège, on peut accéder à 3 types de lycées : lycée classique (enseignement du latin, du grec, …), lycée moderne (qui correspond à notre filière scientifique actuelle), lycée professionnel.
Le but de ce cours était de montrer l’évolution générale du système scolaire de la Révolution à nos jours.

La première étape a été de s’orienter vers une école laïque (sécularisation de l’enseignement).



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