Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien





télécharger 46.96 Kb.
titreDîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien
date de publication06.10.2017
taille46.96 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > droit > Documentos

2nde

Thème 3 : Sociétés et cultures de l’Europe médiévale du XIe au XIIIe siècle
Chapitre 1 : La chrétienté médiévale
INTRODUCTION
CF. CARTE P.86-87 : XIe-XIIIe siècle : politiquement, une Europe constituée de plusieurs ensembles politiques : St-Empire romain germanique (héritier de l’empire de Charlemagne), royaume de France, etc.

Unité religieuse ? Presque tte l’Europe est chrétienne avec une extension au fil des siècles vers l’Europe du Nord (Scandinavie), vers l’Europe centrale (Hongrie), vers le sud (Espagne, Italie).

Les fondements de la chrétienté. On entend par chrétienté l’ensemble des sociétés européennes qui ont fait du christianisme leur religion, depuis la fin de l’Antiquité.

Christianisme : religion monothéiste fondée sur un texte sacré : la Bible, divisé en 2 gds livres : l’Ancien Testament (avant la venue du Messie : livre partagé avec les juifs) et le Nveau Testament (Jésus et ses apôtres). Ensemble de croyances définies par l’Eglise que l’on appelle des dogmes.

Problématique : Comment le christianisme imprègne-t-il l’univers des Européens du XIe au XIIIe siècle ?



  1. Le poids de l’Eglise




  1. Les hommes d’Eglise


Les hommes d’Eglise (qui constituent le clergé) encadrent le reste de la société composé de laïcs. Le clergé est divisé en 2 ensembles : le clergé séculier (les prêtres par ex, qui vivent ds le siècle) et le clergé régulier (les moines par ex, qui suivent une règle). Les laïcs, eux, doivent les protéger et les nourrir, en leur payant notamment la dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes.

Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien. Les prêtres par ex : célébration de la messe, distribution des différents sacrements (baptême, mariage, eucharistie, extrême-onction…).

Clergé organisé de manière hiérarchique : au-dessus des prêtres : les évêques, les archevêques, les cardinaux et le pape.

Clergé régulier, cad moines et moniales : se retirent du monde pr prier. Ils travaillent au salut des chrétiens, cad qu’ils prient pr qu’un maximum de chrétiens accèdent à la vie éternelle. Solitude totale (cas des ermites) ou vie en communauté (ds des monastères). Ces derniers suivent une règle de vie, + ou – stricte. Un certain nbre d’ordres monastiques, qui suivent des règles différentes. Réforme de ces règles qd il y a relâchement : CF. DOC 4 P.97 : critique de Bernard de Clairvaux (gd abbé de l’ordre cistercien) à l’encontre de l’ordre de Cluny. => Sur quels aspects de la vie monastique portent les critiques de Bernard de Clairvaux ? Quels st ses arguments ? Il critique le fait que les moines clunisiens recherchent la richesse, alors qu’ils ont fait vœu de pauvreté (+ vœu de chasteté + vœu d’obéissance). Argument : en se retirant du monde, les moines savent qu’ils renoncent aux richesses de ce monde (richesses matérielles). Pr mieux se conformer à la vie du Christ (qui a constamment recherché la pauvreté). Et c’est pr mieux accéder aux richesses spirituelles !

CF. DOC 3 P.97 : les bâtiments de l’abbaye de Fontenay. Ordre cistercien fondé en 1098 et abbaye de Fontenay fondée en 1119. Objectif : resserrer la vis, obéir à une règle + stricte que celle de Cluny. Ppaux principes de cette règle :

  • Ne pas être oisif dc travail manuel : champs, moulin, forge, boulangerie (avec le four à pain).

  • Travail intellectuel : écriture, lectures, méditations.

  • Une vie à l’écart du monde dc clôture.

  • Une vie calme : respecter les silences, notamment aux repas.

  • Conditions de vie plutôt difficiles (ms voulues) : vaste dortoir avec paillasses au sol, le chauffoir est la seule pièce chauffée…



  1. L’église au cœur de l’univers des chrétiens (EX : la collégiale Notre-Dame de Vernon)


Attention : Eglise avec une majuscule = la communauté des chrétiens ; église avec une minuscule = bâtiment religieux où se célèbre le culte chrétien.
CF. POWERPOINT sur la collégiale Notre-Dame de Vernon.
La question de la puissance économique de l’Eglise. Comment peut-on financer des monuments aussi imposants ? L’Eglise fait payer des impôts aux chrétiens (ex de la dîme : environ 1/10e de la récolte qui revient à l’Eglise) + nbreux dons. L’Eglise est très riche à l’époque.
Préciser à l’oral. L’église au Moyen Âge (par / à aujourd’hui) : un lieu de vie (parfois, marché), absence de bancs, bavardages, seigneurs qui arrivent à cheval…
CF. POLYCOPIÉ : plan d’église en croix latine.
Saint Adjutor : né à Vernon vers 1070. Il part en croisade en 1095 et est fait prisonnier. La légende raconte qu’il aurait été libéré miraculeusement et transporté à Vernon. Saint très populaire en Normandie. Le lycée privé de Vernon porte son nom. CF. STATUE À LA COLLÉGIALE DE VERNON : saint Adjutor est représenté avec un bouclier (pk est allé aux croisades) et des chaînes (c’est lié à un miracle qu’il aurait accompli). => Miracle de saint Adjutor : ds les années 1130, il monte ds une barque à Vernon, avec des bateliers et l’archevêque Hugues de Rouen. Ms tourbillon ds la Seine => saint Adjutor invoque sainte Madeleine et le tourbillon cesse. => Saint patron des bateliers et de la ville de Vernon. CF. BAS-RELIEF DE LA RUE BOURBON-PENTHIÈVRE À VERNON : on peut y voir 3 personnages : saint Adjutor, l’archevêque Hugues et un batelier.
Gargouilles : en forme d’animaux monstrueux : 2 utilités :

  • Evacuation des eaux de pluie.

  • Pr faire en sorte que les chrétiens craignent l’Enfer.


Vitraux :

  • Scène de la Nativité : ds une étable, avec Marie + Joseph + bœuf + âne (=> lien avec les crèches).

  • Scène de la Résurrection du Christ : Marie-Madeleine (une femme qui a été sauvée par le Christ du démon et qui le suit jusqu’à la fin de sa vie) est le 1er témoin de la Résurrection du Christ.



  1. L’influence de l’Eglise dans le domaine politique


Relations entre princes et hiérarchie de l’Eglise : ex du pape Grégoire VII : CF. miniature p.92.

Personnalité = chef des chrétiens.

Issu de Cluny (gd ordre monastique) : nbreux relais ds les monastères ; indépendance vis-à-vis des princes pr les nominations.

Quel pb ? Evêques nommés par les princes en fonction de leurs intérêts.

  • Réforme grégorienne en 1075 : le pape s’oppose aux princes laïcs et évêques nommés par le pape (souvent en accord avec les princes). => Affirmation de la papauté.

Ms les relations restent difficiles.

Ex en Angleterre : Henri II Plantagenêt et Thomas Beckett, archevêque de Cantorbéry (cad primat de l’Eglise d’Angleterre). Beckett défend les intérêts de l’Eglise => exilé puis le roi le fait décapiter par des chevaliers en 1170, ds sa cathédrale.
L’Eglise s’immisce également ds le système féodal.

Nbreuses guerres entre seigneurs. => Au XIe siècle, « PAIX DE DIEU » : aucune guerre pdt les fêtes religieuses et pdt certaines particulièrement importantes ds le calendrier chrétien : l’Avent (4 semaines avant Noël), le Carême (40 jours avant Pâques) et la période pascale (autour de la fête de Pâques). Sinon : excommunication (= sanction très grave qui exclut de la communauté chrétienne).

On peut aussi encadrer la violence en la détournant : ex des CROISADES.

Urbain II : concile de Clermont en 1095 et appel à la 1ère croisade. 8 croisades au total. Les croisades st des pèlerinages armés. Objectifs :

  • Libérer le Saint-Sépulcre à Jérusalem (= tombeau du Christ), ce qui s’accompagne de combats armés contre les musulmans (considérés comme des infidèles).

  • Renforcer la cohésion de la chrétienté (éviter les guerres entre gdes puissances : entre la Fr et l’Angleterre par ex) et renforcer l’autorité du pape.



  1. Une Europe profondément christianisée




  1. Une vie quotidienne rythmée par la religion


Un chrétien, c’est d’abord quelqu’un qui croit. A quoi croit-il ?

  • Dieu unique, créateur de l’Homme et de l’Univers, et Sainte Trinité (Dieu, Jésus, Saint-Esprit).

  • Christ : homme et Dieu, mort (crucifié) pr le salut de l’Homme et ressuscité d’entre les morts.

  • Possibilité d’accéder à la vie éternelle (Paradis) après la mort. Pr cela, obligation de faire son salut ds la vie terrestre : prières, ne pas vivre ds le péché…

  • On peut échapper à l’Enfer en invoquant, lors de ses prières, la Vierge (mère du Christ) et/ou des saints, qui peuvent intervenir auprès de Dieu. On les appelle des intercesseurs.

Un chrétien, c’est aussi quelqu’un qui reçoit les sacrements (= cérémonies religieuses qui rythment la vie du chrétien ; il y en a 7).

  • Baptême : acte fondateur => on entre ds la communauté chrétienne.

  • Eucharistie : communion lors de la messe. Pain et vin transformés réellement en corps et en sang du Christ. Seul le prêtre boit le vin.

  • Mariage : CF. DOC 4 P.95. Répondre aux 2 questions :

  • Question 1 : le prêtre bénit les mariés, cad qu’il les met sous la protection de Dieu.

  • Question 2 : ce qui fait la validité du mariage pr l’Eglise, c’est le consentement mutuel entre les époux.

  • Confession : reconnaître ses fautes (péchés) en les avouant au prêtre et faire pénitence pr se racheter (réciter des prières le + souvent).

  • Confirmation : on confirme le sacrement du baptême et on reçoit le don du St-Esprit (des mains de l’évêque).

  • Extrême-onction : application des saintes huiles aux malades qui risquent de mourir.

Un chrétien, c’est aussi quelqu’un qui respecte certaines règles et accomplit certains actes :

  • Le TEMPS de la vie quotidienne est rythmé par la religion : la journée avec la sonnerie des cloches, la semaine avec le repos dominical (obligation d’assister à la célébration de la messe), l’année avec les fêtes religieuses, et la vie avec les sacrements.

  • Au cours de l’année, tps de pénitence (jeûnes par ex, ms aussi prières…) : Avent, Carême (40 jours sans viande).

  • Les œuvres de charité : les aumônes par ex.

  • Les pèlerinages. CF. CARTE P.86-87 : Jérusalem, Rome, St-Jacques-de-Compostelle, Mont-Saint-Michel... Véritables routes de pèlerinage avec des étapes : monastères (qui doivent normalement avoir un hospice pr les voyageurs : ex de l’abbaye de Fontenay (CF. DOC 3 P.97) et des églises, pr prier et manger.

Enfin, le clergé tente d’inciter les chrétiens à accomplir leurs devoirs, pr assurer leur salut :

  • Présence d’églises ds chaque paroisse (aussi bien ds les villes que ds les campagnes), de cathédrales ds chaque évêché.

  • Statues : Sainte Vierge, souvent souriante pr inspirer la confiance ; Christ en joie ou Christ en souffrance (qui inspirent forcément des sentiments différents…).

  • Sculptures : ex du tympan de l’église Sainte-Foy de Conques : CF. DOC 4 P.91. Jugement dernier : cad jugement de Dieu à la fin des tps : certains iront au Paradis, d’autres en Enfer. Dc pr rappeler aux chrétiens que la vie sur Terre est finalement peu de chose et qu’il faut préparer sa vie ds l’au-delà.

  • Vitraux : ex des vitraux de Notre-Dame de Vernon. Ms attention : pdt très longtps, on a dit que les vitraux étaient la Bible des pauvres, la Bible des analphabètes. Les historiens pensent aujourd’hui que ce n’est pas le cas : pk les vitraux st souvent trop hauts ds les églises, et pk il faut être cultivé pr pvr les comprendre.

  • Crèches : la 1ère est créée à Assise par saint François. Rappeler la scène de la Nativité (naissance du Christ ds la nuit de Noël).

  • Sermons : par des prêtres ou par des moines. Rappeler les actes à accomplir, les péchés à éviter…

  • Saints comme modèles (à imiter et qu’on invoque pr intervenir auprès de Dieu) : saint Martin et l’aumône (soldat romain qui a donné la ½ de son manteau à un pauvre) ; saint François et la pauvreté (cf. B) ; saint Blaise que l’on invoque qd on a inventé une arête de travers (pk aurait sauvé un enfant qui avait avalé une arête de poisson de travers)…

  • Invention du Purgatoire au XIIe siècle : un 3ème espace de l’au-delà, entre l’Enfer (réservé aux gds pêcheurs) et le Paradis (réservé aux « bienheureux »). Dc Purgatoire = un moyen de racheter ses fautes pr accéder au Paradis. Un tps + ou – long au Purgatoire selon la gravité des péchés sur Terre.




  • Au final, faire peur ms aussi donner espoir (en insistant sur la beauté du Paradis, par ex : musique des anges…).



  1. De nouvelles formes de spiritualité (EX : Saint François d’Assise)


La vie de saint François en résumé : CF. POLYCOPIÉ.
CF. DOC 4 P.99 : François d’Assise, un prédicateur modèle. Répondre à la question 1 :

  • Question 1 : François est un prédicateur efficace car il sait adapter son message au public qu’il a en face de lui. « Devant les simples gens » : il « parlait simplement et concrètement ». Et « quand il s’adressait à des auditeurs mieux préparés spirituellement et intellectuellement + doués » : il prononçait un discours + intellectuel.


CF. POLYCOPIÉ sur le « sermon aux oiseaux » à Bevagna. Mettre en relation les docs :

  • Doc 1 : fresque de Giotto. Fresques de Giotto (une vingtaine) sur la vie de saint François : que l’on trouve à la basilique Saint-François d’Assise. Peinture sur bois. Présence de l’auréole pr préciser que c’est un saint. Port d’une bure avec une corde blanche.

  • Doc 2 : Onze Fioretti de Rossellini. Episode qui a bcp marqué le christianisme médiéval et contemporain : les récits, l’iconographie et même le cinéma => cf. film de Rossellini : cet épisode semble incontournable. Episode du loup de Gubbio (en Italie) : un loup qui semait la terreur ds le village => François lui a parlé et le loup s’est fait agneau de Dieu ! Cf. parabole de l’agneau (figure de l’innocent, du simple).

  • Doc 3 : Le « sermon aux oiseaux » d’après Thomas de Celano. La scène revient souvent ds les récits franciscains médiévaux : François aperçoit des oiseaux, il court vers eux et, tandis qu’il leur parle, ils expriment leur joie, tendent leur cou et pépient. Jusqu’à ce qu’il les autorise à s’envoler. Cet épisode rappelle que François avait le don de se faire écouter des animaux.


À RETENIR :

Au XIIIe siècle, l’Eglise fait un important effort d’éducation auprès des fidèles, qui passe notamment par le développement d’une prédication accessible à ts. Les ordres mendiants, qui apparaissent à cette époque, s’en font une spécialité. L’ordre de saint François d’Assise (ordre franciscain) attire très vite bcp d’adeptes : au moins 5 000 franciscains en 1217.

Les franciscains st également appelés « frères mineurs » : pr mettre l’accent sur leur simplicité (cf. « sermon aux oiseaux »).
Les ppales caractéristiques de l’ordre franciscain :

  • Faire vœu de pauvreté (« suivre nu le Christ nu »). Ils portent une simple bure (de couleur marron), avec une corde blanche (d’où leur nom de cordeliers).

  • Faire vœu d’obéissance : obéissance à la règle (écrite par saint François lui-même). Dc vœu de chasteté en +.

  • Prédication adressée à ts : message adapté selon le public. Anecdote de saint François qui part voir le sultan d’Egypte (Malik al-Kamil), en 1219, pr prêcher la parole chrétienne, en pleine croisade.

  • Les études ne st pas nécessaires pr entrer ds l’ordre. On trouve des gens cultivés (théologiens de haut niveau) et des gens simples.


Préciser à l’oral qu’il y a d’autres mouvements spirituels : d’autres ordres mendiants (dominicains…), des hérésies (ex des cathares…). Et des minorités religieuses (juifs, musulmans) qui tendent à être exclues.

CONCLUSION 
La société médiévale est une société où l’Eglise joue un rôle majeur. Elle est omniprésente : ds la vie quotidienne de ts, ds l’art, ds la politique, ds les villes et les campagnes…

XIe-XIIIe siècle : période marquée par des évolutions : une Europe davantage christianisée et surtt de nvelles expériences spirituelles.

Chapitre 2 : Sociétés et cultures rurales : « un monde que nous avons perdu » (Peter Lasselet)

INTRODUCTION
Société médiévale est une société encore essentiellement rurale, où les liens individuels, collectifs se transforment : entre les seigneurs et les paysans, entre les seigneurs et leurs vassaux.

Problématique : Comment les sociétés rurales s’organisent-elles autour de la seigneurie et du travail de la terre ?



  1. La vie des communautés paysannes




  1. Le travail de la terre


De nveaux équipements (modernisation agricole : voire même 1ère « révolution agricole ») :

  • Charrue (CF. DOC P.112) : joug frontal (pr moins fatiguer les bœufs et pr tracter des charrues + lourdes), invention du versoir qui permet de ne pas gâcher les grains, soc en fer pr mieux retourner la terre => labours + profonds, de meilleure qualité => dc meilleurs rendements (dc + de nourriture).

  • Moulin à eau puis moulin à vent : CF. CARTE P.112-113 : diffusion à des époques différentes selon les régions.

  • Travail du fer => d’où utiles + solides.


2ème type d’amélioration : assolement triennal (et non plus biennal) : CF. DOC P.112 : cultures divisées en 3 soles : céréales d’hiver, céréales de printemps et jachère => dc par an, seulement 2 soles sur 3 qui st cultivées => amélioration des rendements pk les terres se reposent.
Croissance démographique très importante en Europe du XIe au XIIIe siècle : on passe de 25 millions d’habs au XIe siècle à 60 millions au XIIIe siècle.

  • Augmentation des besoins en nourriture => augmentation des surfaces agricoles (en + d’une amélioration des rendements).

  • Pr ce faire, défrichements (= destruction de surfaces boisées, ici pr faire des terres agricoles), du Xe au XIIIe siècle : autour des villages déjà existants ou autour des villages créés. Même les moines participent aux défrichements.


SCHÉMA-BILAN


  1. Les seigneuries


Seigneurie = un ensemble économique regroupant un seigneur et des paysans
Une seigneurie peut s’étendre sur plusieurs villages.
Les paysans peuvent avoir différents statuts :

  • Serfs : majoritaires v.1200, travaillent directement les terres du seigneur. St logés et nourris. Ms pas de mariage sans accord du seigneur et pas d’héritage sans droit.

  • Ms aussi des paysans libres qui ont des obligations (ex des impôts seigneuriaux) en échange de la tenure reçue. CF. DOC 3 P.115.


Les taxes dues au seigneur : CF. DOC 5 P.115 :

  • Droits fonciers du seigneur : champart (% de la récolte) ou cens (taxe fixe) et travaux sur les terres de la « réserve » (= corvées). CF. DOC 3 P.115.

  • Droits banaux = utilisation du four (banal), du moulin (banal) en échange d’une part de farine, droit de gîte (obligation d’accueillir le seigneur et sa suite), taille (= taxe imposée par le seigneur, en nature ou en argent).


BILAN : SCHÉMA D’UNE SEIGNEURIE AU XIIe SIECLE
À suivre à partir du doc 3 p.115.

Légende :

Limite de la seigneurie (cf. déf° ds le B)

Village (avec château du seigneur, habitations, église paroissiale, cimetière)

Sole 1 (céréales d’hiver)

Sole 2 (céréales de printemps)

Sole 3 (jachère)

Moulin banal

Four banal

Route

Octrois

Espaces défrichés

Surfaces boisées restantes

Communaux (= terres appartenant à une communauté et servant à des usages collectifs : pâture pr le bétail, bois de chauffage)


  1. Féodalité et chevalerie




  1. La féodalité, un nouvel ordre politique et social


Féodalité = liens unissant seigneur et vassaux.
Les rites :

  • L’hommage (/adoubement) :

  • La fidélité :

  • Le « baiser de paix » :


Obligations ds les 2 sens. Sinon, le contrat est rompu.



  1. L’imaginaire chevaleresque


CONCLUSION
Forte croissance démographique jusqu’à la Peste Noire (1347-1349) => besoins alimentaires supplémentaires => besoin de + de surfaces agricoles => défrichements (v. 950-v. 1250) et modernisation agricole.

Les paysans vivent sous la domination des seigneurs. Ils lui doivent obéissance, ils doivent payer des taxes. En échange, le seigneur les protège et rend la justice.

Les seigneurs entretiennent des relations interpersonnelles, ds le cadre du système féodal.

Ils développent un idéal chevaleresque fondé sur la guerre, l’amour courtois et la quête d’une perfection chrétienne.


similaire:

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconSéance du 6 mars 2015 F. Menant De la dîme au dominium
«De la dîme au dominium : au cœur de l’économie ecclésiale et du système de domination dans les campagnes»

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconBulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de...
«les fanatiques abrutis par le Coran et les culs-bénits d’autres religions qui avaient souhaité la mort d’un journal qui a osé rire...

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconLa table des matières
«titre 1» contient une hiérarchie de niveau 1 qui correspond aux titres de grandes parties (I., II., III etc.), le style «titre 2»...

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconEmmanuel bellanger
«héros anonymes» qui sont à leur manière les «pierres vivantes» du monde d’aujourd’hui. La dimension d’attention à nos contemporains...

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconLes Lettres, Langues et les Sciences sociales sont des disciplines...
«UE» est une appellation générale qui correspond soit à une ueo, à une uep ou à une uec

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconQu’on le veuille ou non, le design fait partie de notre vie et touche...
«démocratique» des années 50 à 70, affichent une nette tendance au retour des séries limitées et des matériaux onéreux

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconLes Infos du 10e N° 06 – janvier 2010 sommaire

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconLes frères Lumière (Auguste et Louis) furent les premiers à trouver...
«Sortie des usines», montre tout simplement les ouvriers et les employés des frères Lumière sortant de l’usine. Ils purent assister...

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconFiche de preparation de seance
«Aux clercs, Dieu ordonne d’enseigner à garder la vraie foi, et de plonger ceux qu’ils ont instruits dans l’eau sainte du baptême....

Dîme : impôt qui correspond environ au 1/10e des récoltes. Les clercs séculiers encadrent les laïcs au quotidien iconBulletin Quotidien 15/09/2010
«Rien n'est joué !» Comme les autres syndicats, la fsu n'a pas rendu les armes, hier soir, après l'adoption en première lecture de...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com